Bibliothèque nationale France
40 millions de documents, 5000 ans d’histoire… et autant de raisons de nous suivre.
Ici on lit, on pense, on rêve !
📚 Faut-il porter des gants blancs pour manipuler des ouvrages précieux ?
Cette question est fréquemment posée par les lecteurs et visiteurs de la BnF et suscite beaucoup de débat ! Mais nos experts sont formels : contrairement à une idée répandue, l’usage de gants pour manipuler des ouvrages est fortement déconseillé, sauf dans quelques cas très spécifiques et rares.
📖 Pour en apprendre davantage, ne manquez pas une lecture de notre article dédié (lien en bio).
#manuscript #gants #conservateursdupatrimoine #manuscriptillumination #livres #livrestagram #book #bookaddict #booklovers #library #librariesoftheworld
Du « Seigneur des anneaux » au « Monde de Narnia », les cartes nous invitent à voyager à travers les récits.
Découvrez l’exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » jusqu’au 19 juillet 2026 à la @labnf.
#tolkien #cartographie #seigneurdesanneaux
J’AI LU CE LIVRE 📖⚛️
#science #julienbobroff #atome
Merci à @labnf pour leur accueil.
STRUCTUUR présente :
✨Chorégraphie pour une œuvre ✨
Saison 2
Un programme inédit pour la Bibliothèque nationale de France
✨✨Sonia, Simone et Edith, le 29 mai 1947✨✨
Une rencontre fictionnelle entre Sonia Delaunay, Simone de Beauvoir et Edith Piaf confiée à l’artiste Trajal Harrell qui présente trois créations.
Chapitre 3 :
Trajal Harrell x Edith Piaf : La petite robe noire
Lundi 8 juin 2026
Salle Ovale à 20:00
Création pour 4 danseuses et 24 robes noires
Avec : @bryana_fritz, @hahannahedman, @perle_palombe , @bounassaryara
Sélection curatoriale mode: @angierubini
Production : STRUCTUUR X BnF
🎟️ @labnf
📸 @ Orpheas Emirzas
📽️ @antoine__allain
🙏 @briacgeffrault
🙏 @lamenageriedeverre

👑 Contrainte à l’abdication en 1489, Caterina Cornaro est passée à l’histoire comme la dernière reine de Chypre. Avec elle prend fin le règne de la dynastie des Lusignan, qui avait dominé l’île pendant près de trois siècles.
En 1191, Richard Cœur de Lion, en train de se rendre en croisade, conquiert l’île de Chypre et la revend à l’ancien roi de Jérusalem, Guy de Lusignan. L’année suivante, ce dernier fonde le royaume de Chypre avec Nicosie pour capitale. Fille d’un riche patricien vénitien, Caterina Cornaro épouse en 1468 le roi de Chypre Jacques II de Lusignan, qui meurt en 1473. Après la mort de son fils en bas âge, Caterina s’oppose pendant plusieurs années aux intrusions des Vénitiens, qui occupent Chypre depuis 1474, dans le gouvernement de l’île. Elle est finalement contrainte à abdiquer en 1489 : Chypre devient une possession vénitienne jusqu'en 1571, quand les Ottomans s'en emparent.
🎭 La « Reine de Chypre », dont l’intrigue débute à Venise et s’achève à Nicosie, retrace son histoire. Ce grand opéra à la française de Fromental Halévy, sur un livret d’Henri Vernoy de Saint-Georges, est créé à l’Opéra Le Peletier en décembre 1841. Il est représenté sans interruption de 1841 à 1846 et Rosine Stoltz, Prima donna dans cet opéra, interprète 6 années durant le rôle de Catherine Cornaro. Paul Lormier, dessinateur et chef de l’habillement à l’Opéra de Paris, réalise une série de maquettes de costumes dans l’esprit romantique de son temps.
Plus de 30 ans après sa première représentation, l’opéra « La Reine de Chypre » est à nouveau donné à Paris, dans la nouvelle salle voulue par Napoléon III et conçue par l’architecte Charles Garnier : l’Opéra Garnier.
📆 Pour continuer à plonger dans l’histoire de Chypre à la BnF, ne manquez pas de visiter l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre » dans le parcours de notre musée - jusqu'au 14 juin !

👑 Contrainte à l’abdication en 1489, Caterina Cornaro est passée à l’histoire comme la dernière reine de Chypre. Avec elle prend fin le règne de la dynastie des Lusignan, qui avait dominé l’île pendant près de trois siècles.
En 1191, Richard Cœur de Lion, en train de se rendre en croisade, conquiert l’île de Chypre et la revend à l’ancien roi de Jérusalem, Guy de Lusignan. L’année suivante, ce dernier fonde le royaume de Chypre avec Nicosie pour capitale. Fille d’un riche patricien vénitien, Caterina Cornaro épouse en 1468 le roi de Chypre Jacques II de Lusignan, qui meurt en 1473. Après la mort de son fils en bas âge, Caterina s’oppose pendant plusieurs années aux intrusions des Vénitiens, qui occupent Chypre depuis 1474, dans le gouvernement de l’île. Elle est finalement contrainte à abdiquer en 1489 : Chypre devient une possession vénitienne jusqu'en 1571, quand les Ottomans s'en emparent.
🎭 La « Reine de Chypre », dont l’intrigue débute à Venise et s’achève à Nicosie, retrace son histoire. Ce grand opéra à la française de Fromental Halévy, sur un livret d’Henri Vernoy de Saint-Georges, est créé à l’Opéra Le Peletier en décembre 1841. Il est représenté sans interruption de 1841 à 1846 et Rosine Stoltz, Prima donna dans cet opéra, interprète 6 années durant le rôle de Catherine Cornaro. Paul Lormier, dessinateur et chef de l’habillement à l’Opéra de Paris, réalise une série de maquettes de costumes dans l’esprit romantique de son temps.
Plus de 30 ans après sa première représentation, l’opéra « La Reine de Chypre » est à nouveau donné à Paris, dans la nouvelle salle voulue par Napoléon III et conçue par l’architecte Charles Garnier : l’Opéra Garnier.
📆 Pour continuer à plonger dans l’histoire de Chypre à la BnF, ne manquez pas de visiter l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre » dans le parcours de notre musée - jusqu'au 14 juin !

👑 Contrainte à l’abdication en 1489, Caterina Cornaro est passée à l’histoire comme la dernière reine de Chypre. Avec elle prend fin le règne de la dynastie des Lusignan, qui avait dominé l’île pendant près de trois siècles.
En 1191, Richard Cœur de Lion, en train de se rendre en croisade, conquiert l’île de Chypre et la revend à l’ancien roi de Jérusalem, Guy de Lusignan. L’année suivante, ce dernier fonde le royaume de Chypre avec Nicosie pour capitale. Fille d’un riche patricien vénitien, Caterina Cornaro épouse en 1468 le roi de Chypre Jacques II de Lusignan, qui meurt en 1473. Après la mort de son fils en bas âge, Caterina s’oppose pendant plusieurs années aux intrusions des Vénitiens, qui occupent Chypre depuis 1474, dans le gouvernement de l’île. Elle est finalement contrainte à abdiquer en 1489 : Chypre devient une possession vénitienne jusqu'en 1571, quand les Ottomans s'en emparent.
🎭 La « Reine de Chypre », dont l’intrigue débute à Venise et s’achève à Nicosie, retrace son histoire. Ce grand opéra à la française de Fromental Halévy, sur un livret d’Henri Vernoy de Saint-Georges, est créé à l’Opéra Le Peletier en décembre 1841. Il est représenté sans interruption de 1841 à 1846 et Rosine Stoltz, Prima donna dans cet opéra, interprète 6 années durant le rôle de Catherine Cornaro. Paul Lormier, dessinateur et chef de l’habillement à l’Opéra de Paris, réalise une série de maquettes de costumes dans l’esprit romantique de son temps.
Plus de 30 ans après sa première représentation, l’opéra « La Reine de Chypre » est à nouveau donné à Paris, dans la nouvelle salle voulue par Napoléon III et conçue par l’architecte Charles Garnier : l’Opéra Garnier.
📆 Pour continuer à plonger dans l’histoire de Chypre à la BnF, ne manquez pas de visiter l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre » dans le parcours de notre musée - jusqu'au 14 juin !

👑 Contrainte à l’abdication en 1489, Caterina Cornaro est passée à l’histoire comme la dernière reine de Chypre. Avec elle prend fin le règne de la dynastie des Lusignan, qui avait dominé l’île pendant près de trois siècles.
En 1191, Richard Cœur de Lion, en train de se rendre en croisade, conquiert l’île de Chypre et la revend à l’ancien roi de Jérusalem, Guy de Lusignan. L’année suivante, ce dernier fonde le royaume de Chypre avec Nicosie pour capitale. Fille d’un riche patricien vénitien, Caterina Cornaro épouse en 1468 le roi de Chypre Jacques II de Lusignan, qui meurt en 1473. Après la mort de son fils en bas âge, Caterina s’oppose pendant plusieurs années aux intrusions des Vénitiens, qui occupent Chypre depuis 1474, dans le gouvernement de l’île. Elle est finalement contrainte à abdiquer en 1489 : Chypre devient une possession vénitienne jusqu'en 1571, quand les Ottomans s'en emparent.
🎭 La « Reine de Chypre », dont l’intrigue débute à Venise et s’achève à Nicosie, retrace son histoire. Ce grand opéra à la française de Fromental Halévy, sur un livret d’Henri Vernoy de Saint-Georges, est créé à l’Opéra Le Peletier en décembre 1841. Il est représenté sans interruption de 1841 à 1846 et Rosine Stoltz, Prima donna dans cet opéra, interprète 6 années durant le rôle de Catherine Cornaro. Paul Lormier, dessinateur et chef de l’habillement à l’Opéra de Paris, réalise une série de maquettes de costumes dans l’esprit romantique de son temps.
Plus de 30 ans après sa première représentation, l’opéra « La Reine de Chypre » est à nouveau donné à Paris, dans la nouvelle salle voulue par Napoléon III et conçue par l’architecte Charles Garnier : l’Opéra Garnier.
📆 Pour continuer à plonger dans l’histoire de Chypre à la BnF, ne manquez pas de visiter l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre » dans le parcours de notre musée - jusqu'au 14 juin !

« […] Les habitants d’un même immeuble vivent à quelques centimètres les uns des autres, une simple cloison les sépare, ils se partagent les mêmes espaces répétés le long des étages, ils font les mêmes gestes en même temps, ouvrir le robinet, tirer la chasse d’eau, allumer la lumière, mettre la table, quelques dizaines d’existences simultanées qui se répètent d’étage en étage, et d’immeuble en immeuble, et de rue en rue. »
✍️ « La vie mode d’emploi » (1978) est sans conteste le roman le plus ambitieux de Georges Perec : construit à la manière d’un puzzle où se combine une multitude d’histoires, il est l’aboutissement de longues années de travail. Le récit est construit selon le plan d’un bâtiment haussmannien : chacun des 99 chapitres décrit l’une de ses 99 pièces ou raconte l’histoire de ses occupants.
📚 La BnF conserve les archives collectives de l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe littéraire le plus ancien du champ contemporain français créé en 1960 par François Le Lionnais et Raymond Queneau en 1960. L’Oulipo ne compte pas plus d’une vingtaine de membres, et les archives privées de plusieurs d’entre eux, dont Georges Perec, sont également conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF.
💡 Perec a gardé toutes les strates de notes, brouillons et rédaction qui ont accompagné la construction de « La vie mode d’emploi ». Le manuscrit autographe est à l’honneur de la prochaine séance des « Trésors de Richelieu », le cycle de conférences co-organisé par la BnF, l’INHA et l’École nationale des chartes.
📆️ Le 2 juin, venez voir de vos propres yeux ce trésor de nos collections lors de la conférence tenue par Claire Lesage, conservatrice générale, cheffe du service des Collections, bibliothèque de l’Arsenal, et Jean-Luc Joly, président de l’Association Georges Perec :https://www.bnf.fr/fr/agenda/un-roman-monde-la-vie-mode-demploi-de-georges-perec
Illustration : « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec - 1978 - © Éditions Zulma – BnF, Bibliothèque de l’Arsenal

« […] Les habitants d’un même immeuble vivent à quelques centimètres les uns des autres, une simple cloison les sépare, ils se partagent les mêmes espaces répétés le long des étages, ils font les mêmes gestes en même temps, ouvrir le robinet, tirer la chasse d’eau, allumer la lumière, mettre la table, quelques dizaines d’existences simultanées qui se répètent d’étage en étage, et d’immeuble en immeuble, et de rue en rue. »
✍️ « La vie mode d’emploi » (1978) est sans conteste le roman le plus ambitieux de Georges Perec : construit à la manière d’un puzzle où se combine une multitude d’histoires, il est l’aboutissement de longues années de travail. Le récit est construit selon le plan d’un bâtiment haussmannien : chacun des 99 chapitres décrit l’une de ses 99 pièces ou raconte l’histoire de ses occupants.
📚 La BnF conserve les archives collectives de l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe littéraire le plus ancien du champ contemporain français créé en 1960 par François Le Lionnais et Raymond Queneau en 1960. L’Oulipo ne compte pas plus d’une vingtaine de membres, et les archives privées de plusieurs d’entre eux, dont Georges Perec, sont également conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF.
💡 Perec a gardé toutes les strates de notes, brouillons et rédaction qui ont accompagné la construction de « La vie mode d’emploi ». Le manuscrit autographe est à l’honneur de la prochaine séance des « Trésors de Richelieu », le cycle de conférences co-organisé par la BnF, l’INHA et l’École nationale des chartes.
📆️ Le 2 juin, venez voir de vos propres yeux ce trésor de nos collections lors de la conférence tenue par Claire Lesage, conservatrice générale, cheffe du service des Collections, bibliothèque de l’Arsenal, et Jean-Luc Joly, président de l’Association Georges Perec :https://www.bnf.fr/fr/agenda/un-roman-monde-la-vie-mode-demploi-de-georges-perec
Illustration : « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec - 1978 - © Éditions Zulma – BnF, Bibliothèque de l’Arsenal

« […] Les habitants d’un même immeuble vivent à quelques centimètres les uns des autres, une simple cloison les sépare, ils se partagent les mêmes espaces répétés le long des étages, ils font les mêmes gestes en même temps, ouvrir le robinet, tirer la chasse d’eau, allumer la lumière, mettre la table, quelques dizaines d’existences simultanées qui se répètent d’étage en étage, et d’immeuble en immeuble, et de rue en rue. »
✍️ « La vie mode d’emploi » (1978) est sans conteste le roman le plus ambitieux de Georges Perec : construit à la manière d’un puzzle où se combine une multitude d’histoires, il est l’aboutissement de longues années de travail. Le récit est construit selon le plan d’un bâtiment haussmannien : chacun des 99 chapitres décrit l’une de ses 99 pièces ou raconte l’histoire de ses occupants.
📚 La BnF conserve les archives collectives de l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe littéraire le plus ancien du champ contemporain français créé en 1960 par François Le Lionnais et Raymond Queneau en 1960. L’Oulipo ne compte pas plus d’une vingtaine de membres, et les archives privées de plusieurs d’entre eux, dont Georges Perec, sont également conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF.
💡 Perec a gardé toutes les strates de notes, brouillons et rédaction qui ont accompagné la construction de « La vie mode d’emploi ». Le manuscrit autographe est à l’honneur de la prochaine séance des « Trésors de Richelieu », le cycle de conférences co-organisé par la BnF, l’INHA et l’École nationale des chartes.
📆️ Le 2 juin, venez voir de vos propres yeux ce trésor de nos collections lors de la conférence tenue par Claire Lesage, conservatrice générale, cheffe du service des Collections, bibliothèque de l’Arsenal, et Jean-Luc Joly, président de l’Association Georges Perec :https://www.bnf.fr/fr/agenda/un-roman-monde-la-vie-mode-demploi-de-georges-perec
Illustration : « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec - 1978 - © Éditions Zulma – BnF, Bibliothèque de l’Arsenal
À la fin du Moyen Âge, les livres d'heures sont les livres les plus diffusés en Occident après la Bible — personnalisables et conçus pour un usage quotidien.
@maxence.hermant, conservateur au département des Manuscrits de la BnF, a décrypté les 7 grands types de manuscrits liturgiques du Moyen Âge en Occident. Dans cette vidéo : les livres d'heures, véritables best-sellers médievaux.
👀 Retrouvez l’ensemble de ce décryptage en intégralité sur notre chaîne YouTube - les manuscrits du Moyen Âge n’auront plus aucun secret pour vous après cette vidéo 👇
https://www.youtube.com/watch?v=pMoELLWtiGw

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est

💡 Les cartes ne disent pas seulement ce que l'on sait, mais aussi ce que l'on craint, espère, suppose… Dans notre exposition « Cartes imaginaires », plusieurs œuvres témoignent de la façon dont les pratiques religieuses ont façonné la représentation de l’espace, en dévoilant une image du monde autant spirituelle que géographique.
🌎 La carte de Hereford (fin du XIIIe siècle) représente l'histoire et la destinée de l'humanité selon la vision chrétienne occidentale médiévale. Cerclé par l’océan, la Terre est un disque orienté à l'est, vers le Paradis, qui figure comme une île ceinte de feu. Jérusalem trône au centre, surmontée d'une croix, et la Tour de Babel et l'Exode, mais aussi de dragons, licornes, griffons et autres créatures issues du bestiaire fantastique y sont représentés.
🌍 La carte tirée de la Perle des merveilles (1584) reflète la vision arabo-musulmane du monde : la Mecque occupe le centre, autour duquel s'organisent la péninsule Arabique, l'Afrique, l'Europe et l'Asie.
🌍 La peinture cosmologique jaïna (Gujarat, fin XIXe-début XXe siècle) représente l'Aḍhāīdvīpa — le monde terrestre dans le jaïnisme —, articulé autour du mont Meru, axe cosmique central figuré en jaune.
🌏 La carte Cheonhado (Corée, dynastie Joseon, XVIIIe-XIXe siècle) visualise l'univers selon la cosmographie sino-coréenne : la Chine au centre, entourée de cercles concentriques allant des terres connues aux territoires légendaires, disposés selon le texte mythographique du « Classique des montagnes et des mers » (Shanhaijing, IVe-Ier siècle av. notre ère).
📆 Pour approfondir la cartographie à travers les cultures, les continents et les religions, rendez-vous le 10 juin pour la conférence « Une autre mappemonde est possible. Cartes, cosmographies et cosmogonies en Asie du Sud-Est (XVIe-XIXe siècles) » : https://www.bnf.fr/fr/agenda/une-autre-mappemonde-est-possible-cartes-cosmographies-et-cosmogonies-en-asie-du-sud-est
✍🏻 À l’été 1789, Mirabeau prépare pour l’Assemblée constituante un discours demandant l’abolition de la traite négrière. Frappé par une gravure représentant le navire de traite le Brooks, il fait réaliser une maquette en bois s’ouvrant par le milieu, dévoilant des figures en plomb de personnes réduites en esclavage entassées dans les ponts et entreponts.
Le lobby colonial parvient à empêcher la lecture du discours à l’Assemblée et ce n’est qu’après le soulèvement des esclavisés à Saint Domingue que la Convention abolit une première fois l’esclavage le 4 février 1794.
La maquette, offerte par Mirabeau à la Société des Amis des Noirs, entre dans les collections de la Bibliothèque de l’Arsenal par l’intermédiaire de l’Abbé Grégoire qui l’a longtemps présidée.
Rétabli par Napoléon en 1802, ce n’est que le 27 avril 1848 que l’esclavage est définitivement aboli en France. Cette année 2026 marque les 25 ans de la loi Taubira, par laquelle la France est devenu le premier pays au monde à reconnaître la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité.
👉 La maquette du Brooks, est conservée aujourd’hui à la Bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF, où vous pouvez le voir dans l’exposition « La poudre et l’encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » jusqu’au 4 juillet.

Choix du site de Tolbiac dans le 13e arrondissement et du projet architectural de Dominique Perrault en 1989, début des travaux en 1992, inauguration par François-Mitterrand en 1995 : la « Très Grande Bibliothèque » a récemment fêté ses 30 ans.
🏗️ Du projet architectural à l’informatisation du catalogue en passant par la répartition des collections, l’ouverture du site de Tolbiac ne se fit pas sans heurts ni controverses. Un colloque propose de revenir sur l'histoire émotionnelle de la bibliothèque François-Mitterrand.
Rendez-vous le 29 mai à 14h (ou bien en direct sur Youtube) !
Porté conjointement par la Bibliothèque nationale de France et le Comité d’histoire du ministère de la Culture, le séminaire pluriannuel « Une histoire de la BnF » pose un regard extérieur sur l’histoire de l’établissement, en interrogeant ses liens avec les autres acteurs culturels et l’histoire des politiques publiques.
Photo : construction des tours 2 et 3 © Guy Hersant

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

✍️ Le Marquis de Sade (1740-1814) est devenu écrivain en prison. L’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron », présente le rouleau des « 120 journées de Sodome », annoté clandestinement dans sa cellule, et une partie de ses papiers à la Bastille.
Au bout d'une décennie de plaintes et de scandales, sa belle-famille obtient une lettre de cachet. Par « ordre du roi », Sade est conduit à Vincennes en 1777, puis à la Bastille de 1784 à 1789. Enfermé sans jugement et malade, il se réfugie dans l'écriture d’une riche correspondance, et de quelques-uns des textes fondateurs de son œuvre, dont les « Cent Vingt Journées de Sodome ». Ce texte « monstrueux » est un inventaire méthodique de tous les cruautés applicables aux corps, que l’écrivain recopie sur un rouleau de papier de sa fabrication et caché dans sa cellule.
📜 À la veille de la Révolution, Sade est transféré à Charenton et sa cellule est pillée le 14 juillet. Le rouleau, disparu, ne réapparaît qu’à la fin du XIXe siècle. Les épaves des papiers de Sade, rassemblées et classées, sont une chronique de son état de prisonnier. Demandes ou plaintes au sujet de ses repas ou des problèmes de sommeil causés par les voisins. Ordres du roi, billets de police, ordonnances médicales, lettres de sa femme, dont les parties secrètes sont écrites au jus de citron. Mais aussi notes de lecture, listes d’œuvres et canevas ou ébauches de contes.
Ces documents sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de l’Arsenal avec les archives de la Bastille. Pour les voir de vos propres yeux, rendez-vous dans l’exposition « La poudre et l'encre – Une conversation avec Patrick Boucheron » - à visiter gratuitement jusqu’au 4 juillet - visite guidée en compagnie des commissaires de l'exposition tous les samedis !
📆 Pour prolonger l'exposition, ne manquez pas les rencontres et spectacles gratuits organisés en lien avec l'exposition le 19 mai et 1er juin prochains (liens en story du jour !)

Chef-d’œuvre de la cartographie portugaise du début du 16e siècle, l’Atlas Miller représente le monde connu des Européens juste avant l’expédition de Magellan (1519-1522). 🧭
Il est composé de six feuilles de vélin autrefois reliées, aujourd'hui séparées et présentées à plat. La mappemonde qui se trouve en tête n’est pas de la même facture que les autres planches. Selon l’inscription sur la page de titre, il est exécuté par Lopo Homem, « maître des cartes de navigation » au service du roi Manuel Ier (1495-1521).
L'Atlas Miller couvre l’ensemble du monde alors connu, du Brésil à la mer de Chine, en passant au sud de l’Afrique. Il figure avec une densité inédite l’espace de l’Océan Indien, où une douzaine de navires portugais, musulmans et chinois évoquent les rapports marchands dans la région. On trouve également la plus ancienne carte nautique de Madagascar.
🖌️ Cet atlas témoigne d'un haut sens technique, mais aussi esthétique. Le décor est d'une richesse peu commune : roses des vents et blasons, scènes de la vie autochtone, pausages peupés d'animaux sauvages… Nous devons ces illustrations à Antonío de Holanda, enlumineur né aux Pays-Bas et établi au Portugal.
Il tient son nom de son dernier propriétaire, l’helléniste et bibliothécaire Emmanuel Miller, avant son acquisition par la Bibliothèque Nationale au XIXe siècle. Passé en possession de Catherine de Médicis qui y fait ajouter ses armes après 1559, il est ensuite dispersé et demeure incomplet à ce jour, les cartes de l’Afrique n’étant pas arrivées jusqu’à nous.
🗺️ Découvrez l'Atlas Miller dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
Pour en savoir plus, consultez l'article rédigé par Cristina Ion, commissaire de l'exposition, sur le blog de Gallica : c.bnf.fr/YdR
Illustrations :
→ Madagascar, considérée, selon la légende dans le cartouche, comme « la plus grande de toutes les îles qui sont dans la mer » (feuille 3v)
→ Mappemonde encadrée par des vents (feuille 1r)
→ Des navires, portugais, musulmans et chinois dans l'océan Indien (feuille 3r)
→ Le Brésil entre l’embouchure de l’Amazone et celle du Rio de La Plata (feuille 5r)

Chef-d’œuvre de la cartographie portugaise du début du 16e siècle, l’Atlas Miller représente le monde connu des Européens juste avant l’expédition de Magellan (1519-1522). 🧭
Il est composé de six feuilles de vélin autrefois reliées, aujourd'hui séparées et présentées à plat. La mappemonde qui se trouve en tête n’est pas de la même facture que les autres planches. Selon l’inscription sur la page de titre, il est exécuté par Lopo Homem, « maître des cartes de navigation » au service du roi Manuel Ier (1495-1521).
L'Atlas Miller couvre l’ensemble du monde alors connu, du Brésil à la mer de Chine, en passant au sud de l’Afrique. Il figure avec une densité inédite l’espace de l’Océan Indien, où une douzaine de navires portugais, musulmans et chinois évoquent les rapports marchands dans la région. On trouve également la plus ancienne carte nautique de Madagascar.
🖌️ Cet atlas témoigne d'un haut sens technique, mais aussi esthétique. Le décor est d'une richesse peu commune : roses des vents et blasons, scènes de la vie autochtone, pausages peupés d'animaux sauvages… Nous devons ces illustrations à Antonío de Holanda, enlumineur né aux Pays-Bas et établi au Portugal.
Il tient son nom de son dernier propriétaire, l’helléniste et bibliothécaire Emmanuel Miller, avant son acquisition par la Bibliothèque Nationale au XIXe siècle. Passé en possession de Catherine de Médicis qui y fait ajouter ses armes après 1559, il est ensuite dispersé et demeure incomplet à ce jour, les cartes de l’Afrique n’étant pas arrivées jusqu’à nous.
🗺️ Découvrez l'Atlas Miller dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
Pour en savoir plus, consultez l'article rédigé par Cristina Ion, commissaire de l'exposition, sur le blog de Gallica : c.bnf.fr/YdR
Illustrations :
→ Madagascar, considérée, selon la légende dans le cartouche, comme « la plus grande de toutes les îles qui sont dans la mer » (feuille 3v)
→ Mappemonde encadrée par des vents (feuille 1r)
→ Des navires, portugais, musulmans et chinois dans l'océan Indien (feuille 3r)
→ Le Brésil entre l’embouchure de l’Amazone et celle du Rio de La Plata (feuille 5r)

Chef-d’œuvre de la cartographie portugaise du début du 16e siècle, l’Atlas Miller représente le monde connu des Européens juste avant l’expédition de Magellan (1519-1522). 🧭
Il est composé de six feuilles de vélin autrefois reliées, aujourd'hui séparées et présentées à plat. La mappemonde qui se trouve en tête n’est pas de la même facture que les autres planches. Selon l’inscription sur la page de titre, il est exécuté par Lopo Homem, « maître des cartes de navigation » au service du roi Manuel Ier (1495-1521).
L'Atlas Miller couvre l’ensemble du monde alors connu, du Brésil à la mer de Chine, en passant au sud de l’Afrique. Il figure avec une densité inédite l’espace de l’Océan Indien, où une douzaine de navires portugais, musulmans et chinois évoquent les rapports marchands dans la région. On trouve également la plus ancienne carte nautique de Madagascar.
🖌️ Cet atlas témoigne d'un haut sens technique, mais aussi esthétique. Le décor est d'une richesse peu commune : roses des vents et blasons, scènes de la vie autochtone, pausages peupés d'animaux sauvages… Nous devons ces illustrations à Antonío de Holanda, enlumineur né aux Pays-Bas et établi au Portugal.
Il tient son nom de son dernier propriétaire, l’helléniste et bibliothécaire Emmanuel Miller, avant son acquisition par la Bibliothèque Nationale au XIXe siècle. Passé en possession de Catherine de Médicis qui y fait ajouter ses armes après 1559, il est ensuite dispersé et demeure incomplet à ce jour, les cartes de l’Afrique n’étant pas arrivées jusqu’à nous.
🗺️ Découvrez l'Atlas Miller dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
Pour en savoir plus, consultez l'article rédigé par Cristina Ion, commissaire de l'exposition, sur le blog de Gallica : c.bnf.fr/YdR
Illustrations :
→ Madagascar, considérée, selon la légende dans le cartouche, comme « la plus grande de toutes les îles qui sont dans la mer » (feuille 3v)
→ Mappemonde encadrée par des vents (feuille 1r)
→ Des navires, portugais, musulmans et chinois dans l'océan Indien (feuille 3r)
→ Le Brésil entre l’embouchure de l’Amazone et celle du Rio de La Plata (feuille 5r)

Chef-d’œuvre de la cartographie portugaise du début du 16e siècle, l’Atlas Miller représente le monde connu des Européens juste avant l’expédition de Magellan (1519-1522). 🧭
Il est composé de six feuilles de vélin autrefois reliées, aujourd'hui séparées et présentées à plat. La mappemonde qui se trouve en tête n’est pas de la même facture que les autres planches. Selon l’inscription sur la page de titre, il est exécuté par Lopo Homem, « maître des cartes de navigation » au service du roi Manuel Ier (1495-1521).
L'Atlas Miller couvre l’ensemble du monde alors connu, du Brésil à la mer de Chine, en passant au sud de l’Afrique. Il figure avec une densité inédite l’espace de l’Océan Indien, où une douzaine de navires portugais, musulmans et chinois évoquent les rapports marchands dans la région. On trouve également la plus ancienne carte nautique de Madagascar.
🖌️ Cet atlas témoigne d'un haut sens technique, mais aussi esthétique. Le décor est d'une richesse peu commune : roses des vents et blasons, scènes de la vie autochtone, pausages peupés d'animaux sauvages… Nous devons ces illustrations à Antonío de Holanda, enlumineur né aux Pays-Bas et établi au Portugal.
Il tient son nom de son dernier propriétaire, l’helléniste et bibliothécaire Emmanuel Miller, avant son acquisition par la Bibliothèque Nationale au XIXe siècle. Passé en possession de Catherine de Médicis qui y fait ajouter ses armes après 1559, il est ensuite dispersé et demeure incomplet à ce jour, les cartes de l’Afrique n’étant pas arrivées jusqu’à nous.
🗺️ Découvrez l'Atlas Miller dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
Pour en savoir plus, consultez l'article rédigé par Cristina Ion, commissaire de l'exposition, sur le blog de Gallica : c.bnf.fr/YdR
Illustrations :
→ Madagascar, considérée, selon la légende dans le cartouche, comme « la plus grande de toutes les îles qui sont dans la mer » (feuille 3v)
→ Mappemonde encadrée par des vents (feuille 1r)
→ Des navires, portugais, musulmans et chinois dans l'océan Indien (feuille 3r)
→ Le Brésil entre l’embouchure de l’Amazone et celle du Rio de La Plata (feuille 5r)

Chef-d’œuvre de la cartographie portugaise du début du 16e siècle, l’Atlas Miller représente le monde connu des Européens juste avant l’expédition de Magellan (1519-1522). 🧭
Il est composé de six feuilles de vélin autrefois reliées, aujourd'hui séparées et présentées à plat. La mappemonde qui se trouve en tête n’est pas de la même facture que les autres planches. Selon l’inscription sur la page de titre, il est exécuté par Lopo Homem, « maître des cartes de navigation » au service du roi Manuel Ier (1495-1521).
L'Atlas Miller couvre l’ensemble du monde alors connu, du Brésil à la mer de Chine, en passant au sud de l’Afrique. Il figure avec une densité inédite l’espace de l’Océan Indien, où une douzaine de navires portugais, musulmans et chinois évoquent les rapports marchands dans la région. On trouve également la plus ancienne carte nautique de Madagascar.
🖌️ Cet atlas témoigne d'un haut sens technique, mais aussi esthétique. Le décor est d'une richesse peu commune : roses des vents et blasons, scènes de la vie autochtone, pausages peupés d'animaux sauvages… Nous devons ces illustrations à Antonío de Holanda, enlumineur né aux Pays-Bas et établi au Portugal.
Il tient son nom de son dernier propriétaire, l’helléniste et bibliothécaire Emmanuel Miller, avant son acquisition par la Bibliothèque Nationale au XIXe siècle. Passé en possession de Catherine de Médicis qui y fait ajouter ses armes après 1559, il est ensuite dispersé et demeure incomplet à ce jour, les cartes de l’Afrique n’étant pas arrivées jusqu’à nous.
🗺️ Découvrez l'Atlas Miller dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
Pour en savoir plus, consultez l'article rédigé par Cristina Ion, commissaire de l'exposition, sur le blog de Gallica : c.bnf.fr/YdR
Illustrations :
→ Madagascar, considérée, selon la légende dans le cartouche, comme « la plus grande de toutes les îles qui sont dans la mer » (feuille 3v)
→ Mappemonde encadrée par des vents (feuille 1r)
→ Des navires, portugais, musulmans et chinois dans l'océan Indien (feuille 3r)
→ Le Brésil entre l’embouchure de l’Amazone et celle du Rio de La Plata (feuille 5r)
Der Instagram Story Viewer ist ein einfaches Tool, mit dem Sie Instagram Stories, Videos, Fotos oder IGTV heimlich ansehen und speichern können. Mit diesem Service können Sie Inhalte herunterladen und offline genießen, wann immer Sie möchten. Wenn Sie etwas Interessantes auf Instagram finden, das Sie später überprüfen möchten, oder Stories anonym ansehen möchten, ist unser Viewer ideal für Sie. Anonstories bietet eine ausgezeichnete Lösung, um Ihre Identität zu schützen. Instagram hat die Stories-Funktion erstmals im August 2023 eingeführt, die schnell auch von anderen Plattformen übernommen wurde, dank ihres fesselnden, zeitlich begrenzten Formats. Stories ermöglichen es Nutzern, schnelle Updates zu teilen, sei es Fotos, Videos oder Selfies, ergänzt durch Text, Emojis oder Filter, und sind nur 24 Stunden lang sichtbar. Dieser begrenzte Zeitrahmen sorgt für eine hohe Interaktion im Vergleich zu regulären Posts. Heutzutage sind Stories eine der beliebtesten Methoden, um sich in sozialen Medien zu verbinden und zu kommunizieren. Wenn Sie jedoch eine Story ansehen, kann der Ersteller Ihren Namen in seiner Viewer-Liste sehen, was ein Problem für die Privatsphäre sein kann. Was ist, wenn Sie Stories durchsuchen möchten, ohne bemerkt zu werden? Hier wird Anonstories nützlich. Es ermöglicht Ihnen, öffentliche Instagram-Inhalte anzusehen, ohne Ihre Identität preiszugeben. Geben Sie einfach den Benutzernamen des Profils ein, das Sie interessiert, und das Tool zeigt dessen neueste Stories an. Funktionen des Anonstories Viewers: - Anonymes Browsen: Sehen Sie Stories, ohne in der Viewer-Liste zu erscheinen. - Kein Konto erforderlich: Sehen Sie öffentliche Inhalte, ohne ein Instagram-Konto zu erstellen. - Inhalte herunterladen: Speichern Sie beliebige Story-Inhalte direkt auf Ihrem Gerät für die Offline-Nutzung. - Highlights anzeigen: Greifen Sie auf Instagram-Highlights zu, auch über das 24-Stunden-Fenster hinaus. - Repost-Überwachung: Verfolgen Sie Reposts oder Interaktionen bei Stories für persönliche Profile. Einschränkungen: - Dieses Tool funktioniert nur mit öffentlichen Accounts; private Accounts bleiben unzugänglich. Vorteile: - Datenschutzfreundlich: Sehen Sie sich beliebige Instagram-Inhalte an, ohne bemerkt zu werden. - Einfach und unkompliziert: Keine App-Installation oder Registrierung erforderlich. - Exklusive Tools: Laden Sie Inhalte herunter und verwalten Sie sie auf eine Weise, die Instagram nicht bietet.
Behalten Sie Instagram-Updates diskret im Blick, schützen Sie Ihre Privatsphäre und bleiben Sie anonym.
Sehen Sie Profile und Fotos anonym an, ganz einfach mit dem Private Profile Viewer.
Dieses kostenlose Tool ermöglicht es Ihnen, Instagram Stories anonym anzusehen und dabei Ihre Aktivität vor dem Story-Ersteller zu verbergen.
Anonstories ermöglicht es Nutzern, Instagram-Stories anzusehen, ohne den Ersteller zu benachrichtigen.
Funktioniert nahtlos auf iOS, Android, Windows, macOS und modernen Browsern wie Chrome und Safari.
Priorisiert sicheres, anonymes Browsen, ohne Login-Daten zu benötigen.
Nutzer können öffentliche Stories ansehen, indem sie einfach einen Benutzernamen eingeben – kein Konto erforderlich.
Lädt Fotos (JPEG) und Videos (MP4) mühelos herunter.
Der Dienst ist kostenlos nutzbar.
Inhalte von privaten Accounts sind nur für Follower zugänglich.
Dateien sind nur für persönliche oder Bildungszwecke und müssen Urheberrechtsregeln entsprechen.
Geben Sie einen öffentlichen Benutzernamen ein, um Stories anzusehen oder herunterzuladen. Der Dienst generiert direkte Links, um Inhalte lokal zu speichern.