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Gilberto Güiza-Rojas

2021 Winner of Contemporary Documentary Photography grant | 2018 Regards du Grand Paris grant - CNAP France
Copyright ©ADAGP, Paris
at @le6b_officiel

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La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques

La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


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La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques

La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

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parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
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Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques

La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


32
1
3 weeks ago

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Assemblages photographiques

La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

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plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.

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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.

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76
1
3 weeks ago

La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,

Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


11
3 weeks ago

La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,

Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.

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La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,

Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.

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11
3 weeks ago

La commande, 2021-2024,
Monolithes,

Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


27
3 weeks ago

La commande, 2021-2024,
Monolithes,

Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.

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La commande, 2021-2024,
Monolithes,

Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.

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Monolithes,

Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.

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Monolithes,

Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


27
3 weeks ago

La commande, 2021 - 2024,
Sièges sociaux

La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
Au quotidien, nous sommes exposé·es à la publicité de ces enseignes : elles sponsorisent le sport, s’affichent dans les
transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


35
1
3 weeks ago

La commande, 2021 - 2024,
Sièges sociaux

La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
Au quotidien, nous sommes exposé·es à la publicité de ces enseignes : elles sponsorisent le sport, s’affichent dans les
transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


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1
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La commande, 2021 - 2024,
Sièges sociaux

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transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

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Sièges sociaux

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J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

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Sièges sociaux

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J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

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La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
Au quotidien, nous sommes exposé·es à la publicité de ces enseignes : elles sponsorisent le sport, s’affichent dans les
transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.

Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021


35
1
3 weeks ago

Expérimentations résidence artistique Château Coquelle Dunkerque

Résidence "Implantations" - chantiers du port industriel de Dunkerque


62
4
1 months ago

Résidence artistique
Implantations industrielles et aménagements du territoire
Avec @chateaucoquelleà Dunkerque
Assistante et 📸 @laura_personne
Développement : labo @proimageservice


63
4
1 months ago

Dernière semaine !!!

Exposition "La commande"

@chateaucoquelle / Dunkerque

Jusqu'au 26 juillet 2025

Soutien de la photographie documentaire contemporaine @cnapfr

@reseaudiagonal

Impression @proimageservice
Postprod @calibre_lab


56
10 months ago

Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025

(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)

Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.

La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.

La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.

D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).

Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.

Projet lauréat en 2021 du Soutien à la photographie documentaire contemporaine du @cnapfr
Imprimé avec le soutien et l'écoute de @proimageservice
Postprod @calibre_lab | @nn_coppola
@reseaudiagonal


61
11 months ago

Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025

(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)

Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.

La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.

La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.

D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).

Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.

Projet lauréat en 2021 du Soutien à la photographie documentaire contemporaine du @cnapfr
Imprimé avec le soutien et l'écoute de @proimageservice
Postprod @calibre_lab | @nn_coppola
@reseaudiagonal


61
11 months ago

Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025

(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)

Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.

La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.

La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.

D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).

Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.

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Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025

(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)

Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.

La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.

La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.

D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).

Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.

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Exposition « La commande »
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Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.

La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.

La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.

D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).

Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.

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61
11 months ago


Guarda le Storie di Instagram in Segreto

Il Visualizzatore Storie Instagram è uno strumento facile da usare che ti permette di guardare e salvare le storie, video, foto o IGTV di Instagram in modo segreto. Con questo servizio puoi scaricare contenuti e goderteli offline ogni volta che vuoi. Se trovi qualcosa di interessante su Instagram che vorresti rivedere più tardi o vuoi vedere le storie restando anonimo, il nostro Visualizzatore è perfetto per te. Anonstories offre una soluzione eccellente per mantenere la tua identità nascosta. Instagram ha lanciato per la prima volta la funzionalità Storie nell'agosto 2023, che è stata rapidamente adottata da altre piattaforme per il suo formato coinvolgente e tempestivo. Le storie permettono agli utenti di condividere aggiornamenti rapidi, che siano foto, video o selfie, arricchiti con testo, emoji o filtri, e sono visibili per solo 24 ore. Questo limite di tempo crea un forte coinvolgimento rispetto ai post normali. Oggi, le storie sono uno dei modi più popolari per connettersi e comunicare sui social media. Tuttavia, quando guardi una storia, il creatore può vedere il tuo nome nella loro lista di visualizzatori, il che potrebbe essere un problema per la privacy. E se desiderassi navigare tra le storie senza essere notato? Ecco dove Anonstories diventa utile. Ti consente di guardare contenuti pubblici su Instagram senza rivelare la tua identità. Basta inserire il nome utente del profilo che ti interessa e lo strumento mostrerà le sue ultime storie. Funzionalità del Visualizzatore Anonstories: - Navigazione Anonima: Guarda le storie senza apparire nella lista di visualizzazione. - Nessun Account Necessario: Visualizza contenuti pubblici senza registrarti su Instagram. - Download dei Contenuti: Salva qualsiasi contenuto delle storie direttamente sul tuo dispositivo per un uso offline. - Guarda i Punti Salienti: Accedi ai punti salienti di Instagram, anche oltre la finestra di 24 ore. - Monitoraggio dei Repost: Tieni traccia dei repost o dei livelli di interazione nelle storie per i profili personali. Limitazioni: - Questo strumento funziona solo con account pubblici; gli account privati restano inaccessibili. Vantaggi: - Privacy: Guarda qualsiasi contenuto su Instagram senza essere notato. - Semplice e Facile: Nessuna installazione di app o registrazione richiesta. - Strumenti Esclusivi: Scarica e gestisci contenuti in modi che Instagram non offre.

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