Baptiste PeraisđŠ
đŹAdĂ©quat (Maxime Isnard)

đŸđŸ
PĂȘcheur angĂ©lique Ă©claire ta triste mine
Enivré de ta fougue naïve et féline.
Titubant au milieu des papillons de nuit,
Insolence flope les paroles du vent,
Théùtre des rĂȘves, disparu violemment.
Pestiféré désormais du coeur à la glotte,
Regards lubriques font l'effet d'un antidote.
Ivresse explosive les soirs de pleine lune,
Noctambule embrasse le ciel depuis la dune,
Console ses pleurs d'enfant sous la pluie morne,
En jouant dans un tourbillon de pétales mortes.

đŸđŸ
PĂȘcheur angĂ©lique Ă©claire ta triste mine
Enivré de ta fougue naïve et féline.
Titubant au milieu des papillons de nuit,
Insolence flope les paroles du vent,
Théùtre des rĂȘves, disparu violemment.
Pestiféré désormais du coeur à la glotte,
Regards lubriques font l'effet d'un antidote.
Ivresse explosive les soirs de pleine lune,
Noctambule embrasse le ciel depuis la dune,
Console ses pleurs d'enfant sous la pluie morne,
En jouant dans un tourbillon de pétales mortes.

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PĂȘcheur angĂ©lique Ă©claire ta triste mine
Enivré de ta fougue naïve et féline.
Titubant au milieu des papillons de nuit,
Insolence flope les paroles du vent,
Théùtre des rĂȘves, disparu violemment.
Pestiféré désormais du coeur à la glotte,
Regards lubriques font l'effet d'un antidote.
Ivresse explosive les soirs de pleine lune,
Noctambule embrasse le ciel depuis la dune,
Console ses pleurs d'enfant sous la pluie morne,
En jouant dans un tourbillon de pétales mortes.

L'incontournable Roméo & Juliette, dans lequel j'interprÚte Mercutio ( en alternance avec @yannchermat ), se joue encore jusqu'au 30 Mars au @theatredesgemeauxparisiens
Mise en scĂšne de @maudbuquet avec le collectif de la @pepinieredunouveaumonde
DM pour connaĂźtre mes dates !
Ci vediamo a Verona... đđ„âïž

L'incontournable Roméo & Juliette, dans lequel j'interprÚte Mercutio ( en alternance avec @yannchermat ), se joue encore jusqu'au 30 Mars au @theatredesgemeauxparisiens
Mise en scĂšne de @maudbuquet avec le collectif de la @pepinieredunouveaumonde
DM pour connaĂźtre mes dates !
Ci vediamo a Verona... đđ„âïž

NOS VIES EN L'AIR
Adapté du roman de @manon_fargetton
Disponible sur @france.tv et @francetvslash
Série réalisée par @jonathan_cohen_berry et @antho.jorge
Production : @wanda_productions
TrÚs heureux d'avoir participé à ce projet qui traite d'un sujet plus que d'actualité et qui nous concerne TOUS (de prÚs ou de loin)
Merci Ă @castingemiliechaumat pour la passe dĂ©cisive dans le temps additionnel đđ
Bravo Ă @anthonygoffi et @ineskermas pour leur performance, leur sincĂ©ritĂ© et gĂ©nĂ©rositĂ© Ă l'Ă©cran â€ïž
TrĂšs fier de toi p'tit reuf đ
Nous avons deux vies. La deuxiĂšme commence quand nous rĂ©alisons que nous nâen avons quâune. - Confucius
Musique : @vimalamusic

NOS VIES EN L'AIR
Adapté du roman de @manon_fargetton
Disponible sur @france.tv et @francetvslash
Série réalisée par @jonathan_cohen_berry et @antho.jorge
Production : @wanda_productions
TrÚs heureux d'avoir participé à ce projet qui traite d'un sujet plus que d'actualité et qui nous concerne TOUS (de prÚs ou de loin)
Merci Ă @castingemiliechaumat pour la passe dĂ©cisive dans le temps additionnel đđ
Bravo Ă @anthonygoffi et @ineskermas pour leur performance, leur sincĂ©ritĂ© et gĂ©nĂ©rositĂ© Ă l'Ă©cran â€ïž
TrĂšs fier de toi p'tit reuf đ
Nous avons deux vies. La deuxiĂšme commence quand nous rĂ©alisons que nous nâen avons quâune. - Confucius
Musique : @vimalamusic

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger
C'est que, dĂšs que le soir tombe, j'entends la musique dans ma tĂȘte, je sens l'odeur du whisky, je vois les colonnes de filles qui vont dans tous les sens, qui se croisent, qui se font des sourires, qui ont leur odeur de fille et la peau qu'on a dans les boĂźtes, oĂč la lumiĂšre est rouge, orange ou bleue. Tu as dĂ©jĂ vu la peau des filles dans la lumiĂšre orange ? Cela peut ĂȘtre n'importe quelle idiote, que, dans la rue, on ne regarderait mĂȘme pas, le genre de fille qui fume, qui se ronge les ongles, qui a les cheveux sales, et plein de dĂ©fauts partout ; mais, lĂ , il n'y a plus de dĂ©faut ; si elle se ronge les ongles, c'est joli Ă voir, et on voudrait qu'elle le fasse toujours, et qu'elle fume encore, on ne voit plus que sa peau orange et son sourire ; et, avec la musique par-dessus, tu te dis : c'est comme on pourrait le rĂȘver, je voudrais bien terminer ma vie dans une boĂźte oĂč sont les filles, et qu'il ne se passe rien du tout ; il me suffit de les voir passer en colonnes, avec leurs sourires et la lumiĂšre orange, leur odeur avec mon verre de whisky, et la musique par-dessus tout qui fait qu'on ne veut plus bouger.
Bernard-Marie KoltĂšs - Sallinger

"Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre." A.Camus
9.3 BB (Bertolt Brecht), série écrite par @wallenofficielteam et réalisée par @abdalmalikmusic, disponible sur @france.tv
@milacasting
@luizabenaissa @aaliyahlexilus @horyaben @victorbnl @julesbenchetrit @millanizard @diong_keba @so_parisienne_so ...

"Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre." A.Camus
9.3 BB (Bertolt Brecht), série écrite par @wallenofficielteam et réalisée par @abdalmalikmusic, disponible sur @france.tv
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@luizabenaissa @aaliyahlexilus @horyaben @victorbnl @julesbenchetrit @millanizard @diong_keba @so_parisienne_so ...

"Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre." A.Camus
9.3 BB (Bertolt Brecht), série écrite par @wallenofficielteam et réalisée par @abdalmalikmusic, disponible sur @france.tv
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Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla

Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla

Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla

Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla

Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla

Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
Guy de Maupassant - Le Horla
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Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
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Comme jâeus peur ! Puis voilĂ que tout Ă coup je commençai Ă mâapercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume, comme Ă travers une nappe dâeau : et il me semblait que cette eau glissait de gauche Ă droite, lentement, rendant plus prĂ©cise mon image de seconde en seconde. CâĂ©tait comme la fin dâune Ă©clipse. Ce qui me cachait ne paraissait point possĂ©der de contours nettement arrĂȘtĂ©s, mais une sorte de transparence opaque sâĂ©claircissant peu Ă peu.
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Guy de Maupassant - Le Horla

Mika sort de son terrier cette semaine...đŠđ
@deter_francetv déjà disponible
Nouvel épisode (35') tous les vendredis sur @francetvslash
Nouvel épisode (7') tous les jours sur Youtube
@nicolas.capus
@lalasy1
@david.chamak
@sarah_hafner_
@blacksheep_digital
@france.tv

Mika sort de son terrier cette semaine...đŠđ
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Mika sort de son terrier cette semaine...đŠđ
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Ce qui pousse un homme Ă se glisser dans la peau d'un pillier de bar, c'est avant tout un patron qui sait tenir une discussion houleuse, qui passe de vieux morceaux rĂ©veillant la nostalgie de l'enfance, qui lĂąche quelques blagues douteuses sur ses opinions politiques, qui te fait sentir comme dans ton canapĂ© alors que tu tiens Ă peine sur tes guiboles, qui te montre les photos de ses conquĂȘtes fĂ©minines toutes parties pour les mĂȘmes raisons, qui s'improvise Julien Lepers avec des questions sur des rĂ©pliques de films cultes, qui s'enfile de la goutte sous ton nez tout en gardant le sourire, qui te racontes des chimĂšres Ă faire dormir un lion et bander un dragon, mais surtout... C'est avant tout un patron breton qui s'assure que les verres ancrĂ©s au comptoir ne soient jamais Ă marĂ©e basse !!!
Vive FIFIâ€ïž
Vive le Ewan CafĂ©đ»
Vive la Bretagneâ
đž : @thibauddelille

Ce qui pousse un homme Ă se glisser dans la peau d'un pillier de bar, c'est avant tout un patron qui sait tenir une discussion houleuse, qui passe de vieux morceaux rĂ©veillant la nostalgie de l'enfance, qui lĂąche quelques blagues douteuses sur ses opinions politiques, qui te fait sentir comme dans ton canapĂ© alors que tu tiens Ă peine sur tes guiboles, qui te montre les photos de ses conquĂȘtes fĂ©minines toutes parties pour les mĂȘmes raisons, qui s'improvise Julien Lepers avec des questions sur des rĂ©pliques de films cultes, qui s'enfile de la goutte sous ton nez tout en gardant le sourire, qui te racontes des chimĂšres Ă faire dormir un lion et bander un dragon, mais surtout... C'est avant tout un patron breton qui s'assure que les verres ancrĂ©s au comptoir ne soient jamais Ă marĂ©e basse !!!
Vive FIFIâ€ïž
Vive le Ewan CafĂ©đ»
Vive la Bretagneâ
đž : @thibauddelille

Ce qui pousse un homme Ă se glisser dans la peau d'un pillier de bar, c'est avant tout un patron qui sait tenir une discussion houleuse, qui passe de vieux morceaux rĂ©veillant la nostalgie de l'enfance, qui lĂąche quelques blagues douteuses sur ses opinions politiques, qui te fait sentir comme dans ton canapĂ© alors que tu tiens Ă peine sur tes guiboles, qui te montre les photos de ses conquĂȘtes fĂ©minines toutes parties pour les mĂȘmes raisons, qui s'improvise Julien Lepers avec des questions sur des rĂ©pliques de films cultes, qui s'enfile de la goutte sous ton nez tout en gardant le sourire, qui te racontes des chimĂšres Ă faire dormir un lion et bander un dragon, mais surtout... C'est avant tout un patron breton qui s'assure que les verres ancrĂ©s au comptoir ne soient jamais Ă marĂ©e basse !!!
Vive FIFIâ€ïž
Vive le Ewan CafĂ©đ»
Vive la Bretagneâ
đž : @thibauddelille

Ce qui pousse un homme Ă se glisser dans la peau d'un pillier de bar, c'est avant tout un patron qui sait tenir une discussion houleuse, qui passe de vieux morceaux rĂ©veillant la nostalgie de l'enfance, qui lĂąche quelques blagues douteuses sur ses opinions politiques, qui te fait sentir comme dans ton canapĂ© alors que tu tiens Ă peine sur tes guiboles, qui te montre les photos de ses conquĂȘtes fĂ©minines toutes parties pour les mĂȘmes raisons, qui s'improvise Julien Lepers avec des questions sur des rĂ©pliques de films cultes, qui s'enfile de la goutte sous ton nez tout en gardant le sourire, qui te racontes des chimĂšres Ă faire dormir un lion et bander un dragon, mais surtout... C'est avant tout un patron breton qui s'assure que les verres ancrĂ©s au comptoir ne soient jamais Ă marĂ©e basse !!!
Vive FIFIâ€ïž
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Vive la Bretagneâ
đž : @thibauddelille

Ce qui pousse un homme Ă se glisser dans la peau d'un pillier de bar, c'est avant tout un patron qui sait tenir une discussion houleuse, qui passe de vieux morceaux rĂ©veillant la nostalgie de l'enfance, qui lĂąche quelques blagues douteuses sur ses opinions politiques, qui te fait sentir comme dans ton canapĂ© alors que tu tiens Ă peine sur tes guiboles, qui te montre les photos de ses conquĂȘtes fĂ©minines toutes parties pour les mĂȘmes raisons, qui s'improvise Julien Lepers avec des questions sur des rĂ©pliques de films cultes, qui s'enfile de la goutte sous ton nez tout en gardant le sourire, qui te racontes des chimĂšres Ă faire dormir un lion et bander un dragon, mais surtout... C'est avant tout un patron breton qui s'assure que les verres ancrĂ©s au comptoir ne soient jamais Ă marĂ©e basse !!!
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Vive la Bretagneâ
đž : @thibauddelille

AprĂšs tout, il nâavait pas trouvĂ© jusquâĂ prĂ©sent dâendroit oĂč se fixer dĂ©finitivement. Il sâĂ©tait adaptĂ© partout, avait plu partout et Ă tout le monde Ă cause de sa facilitĂ© au travail et au jeu, de sa volontĂ© de faire valoir ses droits qui commandait le respect. Mais jamais il nâavait pris racine. Il sâĂ©tait adaptĂ© suffisamment pour satisfaire les autres, mais non pour se satisfaire lui-mĂȘme. Partout, un sentiment d'inquiĂ©tude lâavait poursuivi, partout une voix lâavait appelĂ© ailleurs et il avait errĂ© Ă travers la vie, mĂ©content, jusquâau jour oĂč il avait trouvĂ© les livres, lâart et lâamour.
Jack London - Martin Eden

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