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charnymichael

Michael Charny

Agence @singularist_paris
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KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE

D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ

Conception, adaptation et mise en scène : MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova

→ 2 & 3 avril 2026
Théâtre Jean Vilar, Vitry-sur-Seine (en partenariat avec le TQI) @theatrejeanvilarvitry @tqi_cdn
→ Du 8 au 19 avril 2026
Theâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis @tgpcdn

Avec: @milenacsergo @kenza.laala @armelle_abibou @maliksoares
@lazarehm @raphnaasz
Collaboration artistique Chloé Bonifay et @tiphaine_rf
Dramaturgie @clayssenlesattentifs et @lazarehm
Scénographie @sarahbrzc
Costumes @loise.beauseigneur
Création lumière @marine34flores
Création musicale et interprétation @maliksoares
Création sonore et son @_antoineprost_
Régie générale @williamleveugle
Régie générale de tournée et plateau @thomas__mucho
@nicolasmorzelle

©️Loïc Nys @loicnys


42
1 months ago


Un peu en retard, voici un bout du teaser d’Emilia Perez.

Merci beaucoup @jacquesaudiard2009 pour la confiance et pour cette expérience inoubliable.
Merci Laura Kaim de l’agence @singularist_paris pour tout ton soutien, et merci @christelbaras pour le casting !
Merci @zoesaldana et @karsiagascon pour ce moment précieux partagé.

@emiliaperezfilm


58
5
10 months ago

Enfin une trêve avec l’Iran dans cette guerre où tous ont perdu.
Pendant ce temps, l’État d’Israël intensifie ses attaques meurtrières au Liban.

*Dimanche, on dit Non !*

NON à la guerre et aux agressions israéliennes dans la région
et NON à la loi liberticide de Caroline Yadan !

*STOP à l’impunité d’Israël !*


13
1 months ago

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]


67
5
1 months ago

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]


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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
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Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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1 months ago

KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE

D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova

Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn

https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/

@liberationfr


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1
1 months ago

KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE

D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova

Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn

https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/

@liberationfr


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1
1 months ago

[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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1 months ago


[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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1 months ago

[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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1 months ago

Lundi 16 mars à 12h, 55 avenue Kléber, Paris 16e

Des député·es européens se réunissent lundi à Paris pour la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), avec à l’ordre du jour une loi débattue à la Knesset qui introduirait la peine de mort pour les Palestiniens.

Nous saisissons cette occasion pour être vu·es et entendu·es, et porter directement devant ces élu·es nos exigences :
Sanctions contre Israël, pression internationale face aux crimes commis à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Iran, et le retrait du statut d’observateur de la Knesset à l’APCE.

🔴 Rejoignez nous à midi, même un court moment compte !
N’hésitez pas à partagez autour de vous.


59
2 months ago

Dimanche dernier, le 14 décembre, nous nous sommes rassemblés pour allumer des bougies en mémoire des enfants palestiniens assassinés par Israël pendant le génocide.
Merci à toutes et tous d’être venus partager ce moment de recueillement et de solidarité.
Nous continuerons à appeler à des sanctions réelles et immédiates contre Israël.


97
4
4 months ago


À la manifestation nationale du 29 novembre. Avec @francoisraelienspoursanctions


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5 months ago

En attendant la veillée de demain, voici les images de la semaine dernière où nous avons parlé de l’accord de cessez-le-feu et ses injustices. Injustices qui se précisent ces derniers jours. Sans oublier le grand soulagement des personnes directement concernées, un soulagement que nous partageons. Rendez-vous dimanche à 17h30, place Saint-Michel.
ווידאו מהויג’יל האחרון שבו דיברנו על הסכם הפסקת האש והעוולות שבו. עוולות שהולכות ומתבהרות בימים האחרונים. מבלי לשכוח את ההקלה הגדולה של ה א.נשים המושפעים באופן ישיר. הקלה גם שלנו כמובן. נתראה ביום ראשון בשעה 17:30 בכיכר סן-מישל


43
7 months ago

VEILLÉE HEBDOMADAIRE,
Dimanche 17h30,
Place Saint-Michel, Paris


77
1
7 months ago

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont participé dimanche dernier à la veillée hebdomadaire. Nous étions nombreux et nombreuses.
Venez dimanche prochain, même heure, même lieu, pour marcher à nos côtés, et pour crier en silence d’appliquer des sanctions contre Israël et mettre fin au génocide en cours à Gaza.


119
1
8 months ago


View Instagram Stories in Secret

The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.

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Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.

 
Safety and Privacy

Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.

 
No Registration

Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.

 
Supported Formats

Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.

 
Cost

The service is free to use.

 
Private Accounts

Content from private accounts can only be accessed by followers.

 
File Usage

Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.

 
How It Works

Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.