
Dans la programmation éthiquement irréprochable mais souvent littérale du Palais de Tokyo, cette installation de Jesse Darling frappe par sa puissance. Sous la grande verrière, une trentaine de ventilateurs font voleter, ensemble ou à tour de rôle, des drapeaux délavés, des enseignes poncées s'allument de manière erratique et des affiches ne montrent que leur dos. Pour une fois, on ne sait pas ce qu'on regarde, à part l'obsolescence et l'entropie. À tel point qu’on se demande quand l'œuvre est la plus saisissante. Quand tous les ventilateurs vrombissants tournent à plein régime et que toutes les enseignes sont sous tension? Ou quand tout s'éteint et ne reste allumée que l'une d'entre elles, celle d'un bureau de tabac, qui évoque une figure humaine, littéralement le genoux à terre?
"Jesse Darling. Les Ambassadeurs", jusqu’au 13 septembre.
📷 Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste et de la Galerie Sultana.
@jessedarling
@galeriesultana
#entropy

Dans la programmation éthiquement irréprochable mais souvent littérale du Palais de Tokyo, cette installation de Jesse Darling frappe par sa puissance. Sous la grande verrière, une trentaine de ventilateurs font voleter, ensemble ou à tour de rôle, des drapeaux délavés, des enseignes poncées s'allument de manière erratique et des affiches ne montrent que leur dos. Pour une fois, on ne sait pas ce qu'on regarde, à part l'obsolescence et l'entropie. À tel point qu’on se demande quand l'œuvre est la plus saisissante. Quand tous les ventilateurs vrombissants tournent à plein régime et que toutes les enseignes sont sous tension? Ou quand tout s'éteint et ne reste allumée que l'une d'entre elles, celle d'un bureau de tabac, qui évoque une figure humaine, littéralement le genoux à terre?
"Jesse Darling. Les Ambassadeurs", jusqu’au 13 septembre.
📷 Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste et de la Galerie Sultana.
@jessedarling
@galeriesultana
#entropy

Dans la programmation éthiquement irréprochable mais souvent littérale du Palais de Tokyo, cette installation de Jesse Darling frappe par sa puissance. Sous la grande verrière, une trentaine de ventilateurs font voleter, ensemble ou à tour de rôle, des drapeaux délavés, des enseignes poncées s'allument de manière erratique et des affiches ne montrent que leur dos. Pour une fois, on ne sait pas ce qu'on regarde, à part l'obsolescence et l'entropie. À tel point qu’on se demande quand l'œuvre est la plus saisissante. Quand tous les ventilateurs vrombissants tournent à plein régime et que toutes les enseignes sont sous tension? Ou quand tout s'éteint et ne reste allumée que l'une d'entre elles, celle d'un bureau de tabac, qui évoque une figure humaine, littéralement le genoux à terre?
"Jesse Darling. Les Ambassadeurs", jusqu’au 13 septembre.
📷 Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste et de la Galerie Sultana.
@jessedarling
@galeriesultana
#entropy

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
@galerieobadia
@drawingnowparis
#deloindeprès

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
@galerieobadia
@drawingnowparis
#deloindeprès

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
@galerieobadia
@drawingnowparis
#deloindeprès

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
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Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
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#deloindeprès

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
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Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
@galerieobadia
@drawingnowparis
#deloindeprès

Imaginons Diderot déambulant dans les allées de Drawing Now. Dirait-il de ce grand et beau dessin de Jérôme Zonder ce qu'il a dit de "La Raie" de Chardin dans son "Salon de 1763": "Approchez-vous, tout se brouille, s'aplatit et disparaît. Éloignez-vous, tout se crée et se reproduit"? Non, il aurait compris que pour bien voir, il faut justement accepter de ne rien voir.
Jérôme Zonder, "Étude pour un portrait de Pierre-François #116", 2026. À voir sur le stand de la galerie Nathalie Obadia jusqu'à dimanche soir.
@jeromezonder
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#deloindeprès

Comment, avec l'instantané de la photographie, rendre compte d'identités multiples et changeantes? Estelle Hanania a suivi trois drag queens de Jogjakarta. Des photographies documentaires décrivent la longue transformation des corps avant chaque spectacle. Tout l'intérêt de l’exposition réside néanmoins dans la présence de trois compositions que l'artiste appelle des "totems". Ces portraits en pied, qui agrègent des fragments de corps avant, pendant et après transformation, mêlent les genres et les identités. L'instantané descriptif a cédé la place, avec succès, au montage simultanéiste et dynamique. Le titre de l’exposition fait référence à un grand, beau et rare papillon d'Asie du Sud-Est caractérisé par son absence de dimorphisme sexuel: métaphore de la métamorphose et de la fusion des genres.
"Estelle Hanania. Green Sea Swallow Tail", jusqu'au 29 mars 2026.
@estellehanania_studio
#totems

Comment, avec l'instantané de la photographie, rendre compte d'identités multiples et changeantes? Estelle Hanania a suivi trois drag queens de Jogjakarta. Des photographies documentaires décrivent la longue transformation des corps avant chaque spectacle. Tout l'intérêt de l’exposition réside néanmoins dans la présence de trois compositions que l'artiste appelle des "totems". Ces portraits en pied, qui agrègent des fragments de corps avant, pendant et après transformation, mêlent les genres et les identités. L'instantané descriptif a cédé la place, avec succès, au montage simultanéiste et dynamique. Le titre de l’exposition fait référence à un grand, beau et rare papillon d'Asie du Sud-Est caractérisé par son absence de dimorphisme sexuel: métaphore de la métamorphose et de la fusion des genres.
"Estelle Hanania. Green Sea Swallow Tail", jusqu'au 29 mars 2026.
@estellehanania_studio
#totems

Comment, avec l'instantané de la photographie, rendre compte d'identités multiples et changeantes? Estelle Hanania a suivi trois drag queens de Jogjakarta. Des photographies documentaires décrivent la longue transformation des corps avant chaque spectacle. Tout l'intérêt de l’exposition réside néanmoins dans la présence de trois compositions que l'artiste appelle des "totems". Ces portraits en pied, qui agrègent des fragments de corps avant, pendant et après transformation, mêlent les genres et les identités. L'instantané descriptif a cédé la place, avec succès, au montage simultanéiste et dynamique. Le titre de l’exposition fait référence à un grand, beau et rare papillon d'Asie du Sud-Est caractérisé par son absence de dimorphisme sexuel: métaphore de la métamorphose et de la fusion des genres.
"Estelle Hanania. Green Sea Swallow Tail", jusqu'au 29 mars 2026.
@estellehanania_studio
#totems

Nicolas Poussin est comme Picasso: son œuvre est si riche qu'on peut faire toutes les expositions que l'on veut. Il y eut, par exemple, "Poussin et Dieu" et "Poussin et l'amour" (où il n'était pas question d’amour divin). Aujourd'hui, Monaco réunit Poussin et des artistes contemporains autour du sentiment lyrique de la nature. Comme j'ai une passion pour ce peintre, quand le commissaire de l'exposition, Guillaume de Sardes, m'a proposé de contribuer au catalogue, je n'ai pas hésité. La tâche n'était pourtant pas aisée: comment réunir, autour de la nuit et de l'orage, Poussin et Fausto Melotti, Tim Eitel, Nan Goldin ou encore Ange Leccia? Alors, je me suis pris pour Diderot. Je me suis promené dans les œuvres comme Diderot s'était promené dans les tableaux de Vernet.
"Le Sentiment de la nature. L'art contemporain au miroir de Poussin", Nouveau musée national de Monaco, Villa Paloma, jusqu’au 25 mai 2026.
Catalogue français et anglais, NMNM/Humboldt, 208 p., 35 euros.
Ange Leccia, "Orage", 1999.
Nouveau musée national de Monaco.
📷 NMNM/Andrea Rossetti.
Nicolas Poussin, "L'Orage", vers 1651.
Musée des Beaux-Arts de Rouen.
📷 GrandPalaisRmn/Gérard Blot.
#nicolaspoussin
#ekphrasis
@angeleccia

Nicolas Poussin est comme Picasso: son œuvre est si riche qu'on peut faire toutes les expositions que l'on veut. Il y eut, par exemple, "Poussin et Dieu" et "Poussin et l'amour" (où il n'était pas question d’amour divin). Aujourd'hui, Monaco réunit Poussin et des artistes contemporains autour du sentiment lyrique de la nature. Comme j'ai une passion pour ce peintre, quand le commissaire de l'exposition, Guillaume de Sardes, m'a proposé de contribuer au catalogue, je n'ai pas hésité. La tâche n'était pourtant pas aisée: comment réunir, autour de la nuit et de l'orage, Poussin et Fausto Melotti, Tim Eitel, Nan Goldin ou encore Ange Leccia? Alors, je me suis pris pour Diderot. Je me suis promené dans les œuvres comme Diderot s'était promené dans les tableaux de Vernet.
"Le Sentiment de la nature. L'art contemporain au miroir de Poussin", Nouveau musée national de Monaco, Villa Paloma, jusqu’au 25 mai 2026.
Catalogue français et anglais, NMNM/Humboldt, 208 p., 35 euros.
Ange Leccia, "Orage", 1999.
Nouveau musée national de Monaco.
📷 NMNM/Andrea Rossetti.
Nicolas Poussin, "L'Orage", vers 1651.
Musée des Beaux-Arts de Rouen.
📷 GrandPalaisRmn/Gérard Blot.
#nicolaspoussin
#ekphrasis
@angeleccia

C'est un livre d'images sans images, un recueil d'ekphrasis poétiques. Les courts poèmes ont des titres plus ou moins explicites ("impressionsoleil.jpg", "ikb.zip", "tabledesfigures.pdf") qui ne sont autres que les noms des fichiers et des dossiers d'images que les poèmes évoquent. Mis bout à bout, ils forment ce très attachant "diaporama(.zip)". Au début, bien sûr, on essaie d'identifier les œuvres. Et puis, on se laisse prendre par cette langue pulsatile. Si on est curieux (ou paresseux), on consultera @diaporama_poesie: l'autrice y publie les images et lit ses poèmes.
Jessica Quiry, "diaporama(.zip)", Quartett, 79 p., 14 euros.
@jessicaquiry
@diaporama_poesie
@quartett.editions
#ekphrasis
#diaporama
#zip

Dans l'exposition lassante à force d'effets et d'excès en tout genre de Mickalene Thomas, il y a un mur de photographies qui laisse sans voix. Ici, point de collage, de peinture, de strass et de paillettes. Juste des femmes dont la simple et forte présence nous oblige. Néanmoins, qui sont-elles? On ne le saura pas. Faute de cartels, elles sont paradoxalement anonymisées.
"Mickalene Thomas. All About Love", jusqu'au 5 avril 2026.
#mickalenethomas
#blackart

Dans l'exposition lassante à force d'effets et d'excès en tout genre de Mickalene Thomas, il y a un mur de photographies qui laisse sans voix. Ici, point de collage, de peinture, de strass et de paillettes. Juste des femmes dont la simple et forte présence nous oblige. Néanmoins, qui sont-elles? On ne le saura pas. Faute de cartels, elles sont paradoxalement anonymisées.
"Mickalene Thomas. All About Love", jusqu'au 5 avril 2026.
#mickalenethomas
#blackart

Dans l'exposition lassante à force d'effets et d'excès en tout genre de Mickalene Thomas, il y a un mur de photographies qui laisse sans voix. Ici, point de collage, de peinture, de strass et de paillettes. Juste des femmes dont la simple et forte présence nous oblige. Néanmoins, qui sont-elles? On ne le saura pas. Faute de cartels, elles sont paradoxalement anonymisées.
"Mickalene Thomas. All About Love", jusqu'au 5 avril 2026.
#mickalenethomas
#blackart

Dans l'exposition lassante à force d'effets et d'excès en tout genre de Mickalene Thomas, il y a un mur de photographies qui laisse sans voix. Ici, point de collage, de peinture, de strass et de paillettes. Juste des femmes dont la simple et forte présence nous oblige. Néanmoins, qui sont-elles? On ne le saura pas. Faute de cartels, elles sont paradoxalement anonymisées.
"Mickalene Thomas. All About Love", jusqu'au 5 avril 2026.
#mickalenethomas
#blackart

Dans l'exposition lassante à force d'effets et d'excès en tout genre de Mickalene Thomas, il y a un mur de photographies qui laisse sans voix. Ici, point de collage, de peinture, de strass et de paillettes. Juste des femmes dont la simple et forte présence nous oblige. Néanmoins, qui sont-elles? On ne le saura pas. Faute de cartels, elles sont paradoxalement anonymisées.
"Mickalene Thomas. All About Love", jusqu'au 5 avril 2026.
#mickalenethomas
#blackart

Au sous-sol du BAL plongé dans la pénombre par Marie Quéau, se dresse un étrange rectangle vertical, blanc et lumineux, dont les vues d'exposition ne montrent que le halo. Qu'en dirait l'artiste? Je ne sais pas. Éclairage? Élément de scénographie? Pause offerte aux visiteurs? Car, sonnés par le flux des images formant cette installation kaotique, nous en aurions bien besoin: fixes ou animés, directs ou trouvés, en noir et blanc ou en couleur, ces gros plans et fragments de corps, ces scènes mutiques extraites de leur contexte sont autant de coups de poing qui nous sont assénés. Pourtant, ce rectangle vide apparemment anodin ne nous permet pas de sortir des cordes. Au contraire, il est l'ultime crochet, l’uppercut décisif, le direct qui confirme qu'une simple surface plane, qu'elle montre quelque chose ou rien, peut être une surface puissante.
"Marie Quéau. Fury", jusqu’au 8 février 2026.
📷 Marc Domage.
@mariequeau
@le_bal
#fury
#knockout

Au sous-sol du BAL plongé dans la pénombre par Marie Quéau, se dresse un étrange rectangle vertical, blanc et lumineux, dont les vues d'exposition ne montrent que le halo. Qu'en dirait l'artiste? Je ne sais pas. Éclairage? Élément de scénographie? Pause offerte aux visiteurs? Car, sonnés par le flux des images formant cette installation kaotique, nous en aurions bien besoin: fixes ou animés, directs ou trouvés, en noir et blanc ou en couleur, ces gros plans et fragments de corps, ces scènes mutiques extraites de leur contexte sont autant de coups de poing qui nous sont assénés. Pourtant, ce rectangle vide apparemment anodin ne nous permet pas de sortir des cordes. Au contraire, il est l'ultime crochet, l’uppercut décisif, le direct qui confirme qu'une simple surface plane, qu'elle montre quelque chose ou rien, peut être une surface puissante.
"Marie Quéau. Fury", jusqu’au 8 février 2026.
📷 Marc Domage.
@mariequeau
@le_bal
#fury
#knockout

Au sous-sol du BAL plongé dans la pénombre par Marie Quéau, se dresse un étrange rectangle vertical, blanc et lumineux, dont les vues d'exposition ne montrent que le halo. Qu'en dirait l'artiste? Je ne sais pas. Éclairage? Élément de scénographie? Pause offerte aux visiteurs? Car, sonnés par le flux des images formant cette installation kaotique, nous en aurions bien besoin: fixes ou animés, directs ou trouvés, en noir et blanc ou en couleur, ces gros plans et fragments de corps, ces scènes mutiques extraites de leur contexte sont autant de coups de poing qui nous sont assénés. Pourtant, ce rectangle vide apparemment anodin ne nous permet pas de sortir des cordes. Au contraire, il est l'ultime crochet, l’uppercut décisif, le direct qui confirme qu'une simple surface plane, qu'elle montre quelque chose ou rien, peut être une surface puissante.
"Marie Quéau. Fury", jusqu’au 8 février 2026.
📷 Marc Domage.
@mariequeau
@le_bal
#fury
#knockout

Au sous-sol du BAL plongé dans la pénombre par Marie Quéau, se dresse un étrange rectangle vertical, blanc et lumineux, dont les vues d'exposition ne montrent que le halo. Qu'en dirait l'artiste? Je ne sais pas. Éclairage? Élément de scénographie? Pause offerte aux visiteurs? Car, sonnés par le flux des images formant cette installation kaotique, nous en aurions bien besoin: fixes ou animés, directs ou trouvés, en noir et blanc ou en couleur, ces gros plans et fragments de corps, ces scènes mutiques extraites de leur contexte sont autant de coups de poing qui nous sont assénés. Pourtant, ce rectangle vide apparemment anodin ne nous permet pas de sortir des cordes. Au contraire, il est l'ultime crochet, l’uppercut décisif, le direct qui confirme qu'une simple surface plane, qu'elle montre quelque chose ou rien, peut être une surface puissante.
"Marie Quéau. Fury", jusqu’au 8 février 2026.
📷 Marc Domage.
@mariequeau
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Au sous-sol du BAL plongé dans la pénombre par Marie Quéau, se dresse un étrange rectangle vertical, blanc et lumineux, dont les vues d'exposition ne montrent que le halo. Qu'en dirait l'artiste? Je ne sais pas. Éclairage? Élément de scénographie? Pause offerte aux visiteurs? Car, sonnés par le flux des images formant cette installation kaotique, nous en aurions bien besoin: fixes ou animés, directs ou trouvés, en noir et blanc ou en couleur, ces gros plans et fragments de corps, ces scènes mutiques extraites de leur contexte sont autant de coups de poing qui nous sont assénés. Pourtant, ce rectangle vide apparemment anodin ne nous permet pas de sortir des cordes. Au contraire, il est l'ultime crochet, l’uppercut décisif, le direct qui confirme qu'une simple surface plane, qu'elle montre quelque chose ou rien, peut être une surface puissante.
"Marie Quéau. Fury", jusqu’au 8 février 2026.
📷 Marc Domage.
@mariequeau
@le_bal
#fury
#knockout

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
#guangzhouimagetriennial
#expandedphotography
#neoanalog
#postdigital

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
#guangzhouimagetriennial
#expandedphotography
#neoanalog
#postdigital

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
#guangzhouimagetriennial
#expandedphotography
#neoanalog
#postdigital

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
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Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
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#neoanalog
#postdigital

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
#guangzhouimagetriennial
#expandedphotography
#neoanalog
#postdigital

La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
Merci @guangdongmuseumofart and all the very professional team.
#guangzhou
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La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
@michelpoivert
@taous_r_dahmani
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La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
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La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
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La Triennale de l'image de Guangzhou 2025 donne un très bon aperçu des développements les plus récents de la photographie et de la vidéo. Elle en offre aussi une solide théorisation qui privilégie les notions de matérialité et d'expérience et s'ancre dans une pensée écologique, décoloniale et technologique. Ses trois principales expositions furent confiées à des commissaires invités aux approches bien différenciées.
"Strata of Sensi-Visibilities" (1-3), proposée par He Yining, reprend la métaphore de la coupe géologique et porte sur les technologies de l'image et le "tournant matérialiste" auquel les artistes les soumettent. Avec "Neo-analog: Expanded Photography in Post-digital Era" (4-6), Michel Poivert pointe l'affirmation d'une contre-culture néo-analogique qui dépasse toute représentation pour favoriser, en rupture avec nos existences numériques, le contact direct avec la nature. Enfin, à cet ici et maintenant, Taous Dahmani répond par le motif de l'onde pour analyser, dans "Ripples: Entanglements of Time, History, and Ecology" (6-9), les conséquences dans l'espace et le temps de l’exploitation extractiviste et coloniale.
Pointue et prospective, la Triennale de l'image n'a pas d'équivalent de cette ampleur en France. Espérons qu'elle trouve son public. En me promenant dans les rues de Guangzhou, je n'ai jamais vu autant de photographes munis de vrais appareils. Mais le genre pratiqué est exclusivement le portrait, posé, mis en scène, parfois costumé, toujours réalisé avec des spots. Ces images nourrissent sans doute en masse les réseaux sociaux et les algorithmes que la triennale, dans son rappel matérialiste et expérientiel des images, entend contrer.
Guangzhou Image Triennial 2025, "Ecology of Sensitivities", jusq’au 5 mai 2026.
En bonus, la cérémonie du vernissage: regardez comment Michel et moi (qui pourtant n'y suis pour rien dans ces expositions) nous appliquons à couper ce ruban très protocolaire.
@yining_he_
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Que dire de ce livre? Qu'en dépit de son titre, "Paris 2024" lorgne vers les États-Unis? Mais est-il un austère livre de photographie à la Lewis Baltz ou un jeu conceptuel à la Ed Ruscha? Sans doute les deux à la fois, et bien plus encore. Les images nous aideront-elles à lever cette ambiguïté? Toutes montrent des façades d’immeubles, à distance, plus souvent en gros plan. De la photographie d'architecture? Non, car, à chaque fois, quelque chose perturbe le regard: manque de cohérence, joints non alignés, griffures aplanissant les reliefs, reflet aberrant… On finit par comprendre que ces images de façades n’en sont pas. De ce livre, Nicolas Giraud pourrait probablement vous entretenir pendant des heures. Je me contenterais d’un mot, qui dit parfois toute la justesse d’une œuvre : "Paris 2024" est sharp.
Nicolas Giraud, "Paris 2024", RVB BOOKS, 24 p., 10 photographies (et rien d’autre), 32 euros.
@nicolas_6iraud
@rvb_books
#photobook
#paris2024
#sharp

Que dire de ce livre? Qu'en dépit de son titre, "Paris 2024" lorgne vers les États-Unis? Mais est-il un austère livre de photographie à la Lewis Baltz ou un jeu conceptuel à la Ed Ruscha? Sans doute les deux à la fois, et bien plus encore. Les images nous aideront-elles à lever cette ambiguïté? Toutes montrent des façades d’immeubles, à distance, plus souvent en gros plan. De la photographie d'architecture? Non, car, à chaque fois, quelque chose perturbe le regard: manque de cohérence, joints non alignés, griffures aplanissant les reliefs, reflet aberrant… On finit par comprendre que ces images de façades n’en sont pas. De ce livre, Nicolas Giraud pourrait probablement vous entretenir pendant des heures. Je me contenterais d’un mot, qui dit parfois toute la justesse d’une œuvre : "Paris 2024" est sharp.
Nicolas Giraud, "Paris 2024", RVB BOOKS, 24 p., 10 photographies (et rien d’autre), 32 euros.
@nicolas_6iraud
@rvb_books
#photobook
#paris2024
#sharp

Que dire de ce livre? Qu'en dépit de son titre, "Paris 2024" lorgne vers les États-Unis? Mais est-il un austère livre de photographie à la Lewis Baltz ou un jeu conceptuel à la Ed Ruscha? Sans doute les deux à la fois, et bien plus encore. Les images nous aideront-elles à lever cette ambiguïté? Toutes montrent des façades d’immeubles, à distance, plus souvent en gros plan. De la photographie d'architecture? Non, car, à chaque fois, quelque chose perturbe le regard: manque de cohérence, joints non alignés, griffures aplanissant les reliefs, reflet aberrant… On finit par comprendre que ces images de façades n’en sont pas. De ce livre, Nicolas Giraud pourrait probablement vous entretenir pendant des heures. Je me contenterais d’un mot, qui dit parfois toute la justesse d’une œuvre : "Paris 2024" est sharp.
Nicolas Giraud, "Paris 2024", RVB BOOKS, 24 p., 10 photographies (et rien d’autre), 32 euros.
@nicolas_6iraud
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#paris2024
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Que dire de ce livre? Qu'en dépit de son titre, "Paris 2024" lorgne vers les États-Unis? Mais est-il un austère livre de photographie à la Lewis Baltz ou un jeu conceptuel à la Ed Ruscha? Sans doute les deux à la fois, et bien plus encore. Les images nous aideront-elles à lever cette ambiguïté? Toutes montrent des façades d’immeubles, à distance, plus souvent en gros plan. De la photographie d'architecture? Non, car, à chaque fois, quelque chose perturbe le regard: manque de cohérence, joints non alignés, griffures aplanissant les reliefs, reflet aberrant… On finit par comprendre que ces images de façades n’en sont pas. De ce livre, Nicolas Giraud pourrait probablement vous entretenir pendant des heures. Je me contenterais d’un mot, qui dit parfois toute la justesse d’une œuvre : "Paris 2024" est sharp.
Nicolas Giraud, "Paris 2024", RVB BOOKS, 24 p., 10 photographies (et rien d’autre), 32 euros.
@nicolas_6iraud
@rvb_books
#photobook
#paris2024
#sharp

Que dire de ce livre? Qu'en dépit de son titre, "Paris 2024" lorgne vers les États-Unis? Mais est-il un austère livre de photographie à la Lewis Baltz ou un jeu conceptuel à la Ed Ruscha? Sans doute les deux à la fois, et bien plus encore. Les images nous aideront-elles à lever cette ambiguïté? Toutes montrent des façades d’immeubles, à distance, plus souvent en gros plan. De la photographie d'architecture? Non, car, à chaque fois, quelque chose perturbe le regard: manque de cohérence, joints non alignés, griffures aplanissant les reliefs, reflet aberrant… On finit par comprendre que ces images de façades n’en sont pas. De ce livre, Nicolas Giraud pourrait probablement vous entretenir pendant des heures. Je me contenterais d’un mot, qui dit parfois toute la justesse d’une œuvre : "Paris 2024" est sharp.
Nicolas Giraud, "Paris 2024", RVB BOOKS, 24 p., 10 photographies (et rien d’autre), 32 euros.
@nicolas_6iraud
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#paris2024
#sharp

À ses débuts, la photographie transformait en spectre quiconque bougeait. Peu sensibles, les premiers procédés imposaient des temps de pose de plusieurs secondes. Ces vues d'exposition m'y ont fait penser. Mais ici, c’est de temps de pause dont il est question, de temps d'arrêt devant une œuvre qui, en moyenne, est de 10 secondes. En raison de l'effet recherché par le photographe, ce que disent paradoxalement ces vues, c'est que nous errons dans cette exposition comme des spectres.
"Dessins sans limite. Chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou", jusqu’au 15 mars.
📷 Luc Castel.
#exhibitionsviews
#ghosts

À ses débuts, la photographie transformait en spectre quiconque bougeait. Peu sensibles, les premiers procédés imposaient des temps de pose de plusieurs secondes. Ces vues d'exposition m'y ont fait penser. Mais ici, c’est de temps de pause dont il est question, de temps d'arrêt devant une œuvre qui, en moyenne, est de 10 secondes. En raison de l'effet recherché par le photographe, ce que disent paradoxalement ces vues, c'est que nous errons dans cette exposition comme des spectres.
"Dessins sans limite. Chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou", jusqu’au 15 mars.
📷 Luc Castel.
#exhibitionsviews
#ghosts

À ses débuts, la photographie transformait en spectre quiconque bougeait. Peu sensibles, les premiers procédés imposaient des temps de pose de plusieurs secondes. Ces vues d'exposition m'y ont fait penser. Mais ici, c’est de temps de pause dont il est question, de temps d'arrêt devant une œuvre qui, en moyenne, est de 10 secondes. En raison de l'effet recherché par le photographe, ce que disent paradoxalement ces vues, c'est que nous errons dans cette exposition comme des spectres.
"Dessins sans limite. Chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou", jusqu’au 15 mars.
📷 Luc Castel.
#exhibitionsviews
#ghosts

À ses débuts, la photographie transformait en spectre quiconque bougeait. Peu sensibles, les premiers procédés imposaient des temps de pose de plusieurs secondes. Ces vues d'exposition m'y ont fait penser. Mais ici, c’est de temps de pause dont il est question, de temps d'arrêt devant une œuvre qui, en moyenne, est de 10 secondes. En raison de l'effet recherché par le photographe, ce que disent paradoxalement ces vues, c'est que nous errons dans cette exposition comme des spectres.
"Dessins sans limite. Chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou", jusqu’au 15 mars.
📷 Luc Castel.
#exhibitionsviews
#ghosts

À ses débuts, la photographie transformait en spectre quiconque bougeait. Peu sensibles, les premiers procédés imposaient des temps de pose de plusieurs secondes. Ces vues d'exposition m'y ont fait penser. Mais ici, c’est de temps de pause dont il est question, de temps d'arrêt devant une œuvre qui, en moyenne, est de 10 secondes. En raison de l'effet recherché par le photographe, ce que disent paradoxalement ces vues, c'est que nous errons dans cette exposition comme des spectres.
"Dessins sans limite. Chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou", jusqu’au 15 mars.
📷 Luc Castel.
#exhibitionsviews
#ghosts

- Ce sont encore des vues de montage ou démontage d’exposition?
- Pas du tout, l’exposition est bien ouverte.
- Mais on ne voit rien!
- Mais si, tout ça, ce sont des oeuvres, et même une performance, des oeuvres et une performance sur des oeuvres d’autres artistes.
- Ah bon? Et pourquoi?
- Pour instaurer avec elles un rapport de temps, d’attention et de soin.
- J'aimerais vraiment en savoir plus!
- Lis la grande interview que Béatrice Balcou m’a accordée. C’est dans le numéro de janvier d’artpress.
"Béatrice Balcou. Rester avec", à La BF 15, à Lyon, jusqu’au 24 janvier, commissariat Perrine Lacroix.
Merci @beatrice_balcou, @lacroix.perrine, @labf15
#worksonworks
#takecare
@artpress.revue n°539, janvier 2026.

- Ce sont encore des vues de montage ou démontage d’exposition?
- Pas du tout, l’exposition est bien ouverte.
- Mais on ne voit rien!
- Mais si, tout ça, ce sont des oeuvres, et même une performance, des oeuvres et une performance sur des oeuvres d’autres artistes.
- Ah bon? Et pourquoi?
- Pour instaurer avec elles un rapport de temps, d’attention et de soin.
- J'aimerais vraiment en savoir plus!
- Lis la grande interview que Béatrice Balcou m’a accordée. C’est dans le numéro de janvier d’artpress.
"Béatrice Balcou. Rester avec", à La BF 15, à Lyon, jusqu’au 24 janvier, commissariat Perrine Lacroix.
Merci @beatrice_balcou, @lacroix.perrine, @labf15
#worksonworks
#takecare
@artpress.revue n°539, janvier 2026.

- Ce sont encore des vues de montage ou démontage d’exposition?
- Pas du tout, l’exposition est bien ouverte.
- Mais on ne voit rien!
- Mais si, tout ça, ce sont des oeuvres, et même une performance, des oeuvres et une performance sur des oeuvres d’autres artistes.
- Ah bon? Et pourquoi?
- Pour instaurer avec elles un rapport de temps, d’attention et de soin.
- J'aimerais vraiment en savoir plus!
- Lis la grande interview que Béatrice Balcou m’a accordée. C’est dans le numéro de janvier d’artpress.
"Béatrice Balcou. Rester avec", à La BF 15, à Lyon, jusqu’au 24 janvier, commissariat Perrine Lacroix.
Merci @beatrice_balcou, @lacroix.perrine, @labf15
#worksonworks
#takecare
@artpress.revue n°539, janvier 2026.

- Ce sont encore des vues de montage ou démontage d’exposition?
- Pas du tout, l’exposition est bien ouverte.
- Mais on ne voit rien!
- Mais si, tout ça, ce sont des oeuvres, et même une performance, des oeuvres et une performance sur des oeuvres d’autres artistes.
- Ah bon? Et pourquoi?
- Pour instaurer avec elles un rapport de temps, d’attention et de soin.
- J'aimerais vraiment en savoir plus!
- Lis la grande interview que Béatrice Balcou m’a accordée. C’est dans le numéro de janvier d’artpress.
"Béatrice Balcou. Rester avec", à La BF 15, à Lyon, jusqu’au 24 janvier, commissariat Perrine Lacroix.
Merci @beatrice_balcou, @lacroix.perrine, @labf15
#worksonworks
#takecare
@artpress.revue n°539, janvier 2026.

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog

Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
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Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
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Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
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Tant de tableaux souvent médiocres et si peu de photographies... Le désamour de l'art contemporain pour la photographie s'exprime aussi dans les écoles. Et pourtant, la photographie est bien vivante. On dirait même qu'elle renaît. C'est du moins l'impression que donne la constellation de Winca Mendy: des images sans autre sujet que la lumière, des images qui ont l'allure des essais du temps de l'invention du médium.
"Felicità 2025", jusqu'au 1er février 2026.
@winca4
#analog
The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.
Keep track of Instagram updates discreetly while protecting your privacy and staying anonymous.
View profiles and photos anonymously with ease using the Private Profile Viewer.
This free tool allows you to view Instagram Stories anonymously, ensuring your activity remains hidden from the story uploader.
Anonstories lets users view Instagram stories without alerting the creator.
Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.
Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.
Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.
Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.
The service is free to use.
Content from private accounts can only be accessed by followers.
Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.
Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.