Gilberto Güiza-Rojas
2021 Winner of Contemporary Documentary Photography grant | 2018 Regards du Grand Paris grant - CNAP France
Copyright ©ADAGP, Paris
at @le6b_officiel

La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques
La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

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Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
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plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
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L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
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Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
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Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
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Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
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L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques
La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Assemblages photographiques
La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
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plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
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La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
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Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
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plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021-2024,
Assemblages photographiques
La partie centrale du projet repose sur des assemblages photographiques issus de
performances construites avec les livreur·ses.
Une trentaine d’assemblages ont été produits dans ce cadre.
J’ai rencontré des livreur·ses en région
parisienne et à Bogotá, en Colombie. La
plupart des participant·es au projet ont vécu un parcours migratoire — souvent contraint — et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
Le travail s’est développé à travers des entretiens individuels visant à faire émerger les ressentis et les expériences de chaque personne en lien avec son activité.
Ces échanges ont nourri la construction de mises en scène performatives exprimant leurs points de vue et leurs positionnements face aux conditions de travail imposées par ce modèle économique.
Les mises en scène ont été réalisées dans l’espace public, en photographie couleur, avec des appareils grand format 4×5’’, moyen format 6×9 et 35 mm, en utilisant
systématiquement un flash de studio.
L’usage de formats d’appareils différents pour une même scène fait varier la mobilité, la distance et le temps de prise de vue, créant ainsi une multiplicité d’images qui racontent une même situation sous des angles variés.
Cette variabilité a favorisé la production d’images de formats et de tailles différents à partir d’une même mise en scène initiale.
Les images produites sont présentées sous forme d’assemblages, envisagés comme un espace de recherche en mouvement, un mur d’exposition ou encore une page de livre.
La profusion d’images au sein de chaque assemblage traduit aussi, en un sens, l’impossibilité pour la photographie de saisir pleinement un sujet à travers une seule image.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,
Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,
Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La Commande, 2021-2024,
Chômage technique,
Les photographies de cette série documentent cette période
d’incertitude, marquée par la perte d’emploi et l’impossibilité d’agir.
J’ai rencontré Souleymane lors d’une manifestation pour les droits des livreurs et des personnes sans papiers. En 2022, il a
participé au projet La commande en tant que livreur à vélo à Paris.
En 2023, il a perdu son travail de manière soudaine, à la suite d’une campagne de désactivation de comptes associés à des récépissés italiens — documents fréquemment utilisés par des personnes migrantes arrivées en Europe par l’Italie.
Entre 2022 et 2023, plus de 3000 comptes ont été désactivés, en lien avec les évolutions de la loi Asile et Immigration.
En raison de leur statut précaire, les livreurs ne bénéficient pas d’un traitement juridique équitable, car ils ne sont pas officiellement employés par les plateformes.
Les images sont présentées sous forme de voiles flottants, pour évoquer ce temps suspendu, où l’attente et l’inaction deviennent le quotidien, faute d’accès au travail.
Depuis, Souleymane a retrouvé une stabilité : il a quitté la région parisienne, a travaillé dans le jardinage, et exerce aujourd’hui dans le secteur du bâtiment.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021-2024,
Monolithes,
Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021-2024,
Monolithes,
Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021-2024,
Monolithes,
Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.
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La commande, 2021-2024,
Monolithes,
Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.
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La commande, 2021-2024,
Monolithes,
Cette série propose une exploration des sacs de transport utilisés quotidiennement par les livreurs.
Elle se compose d’une mosaïque d’images de sacs de livraison, photographiés en studio sous forme de typologie. On y
découvre leurs formes variées, les enseignes qu’ils arborent, mais aussi leur état d’usage, car ces sacs ont été prêtés par les livreurs eux-mêmes pour le projet.
Ces mosaïques sont disposées aux côtés d’un grand Monolithe, une photographie sculpturale issue de recherches plastiques
visant à détourner radicalement la fonction première de cet objet, conçu pour transporter de la nourriture chaude —
souvent dans de mauvaises conditions d’aménagement et avec une ergonomie peu adaptée aux livreurs.
Mon intention est de partir de cet objet référentiel, banalisé au quotidien, pour en révéler une forme esthétique. J’invite à l’apprécier pour ses matières et ses volumes, au-delà de sa fonction… À en contempler l’intérieur, et à en oublier la surface.
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La commande, 2021 - 2024,
Sièges sociaux
La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
Au quotidien, nous sommes exposé·es à la publicité de ces enseignes : elles sponsorisent le sport, s’affichent dans les
transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021

La commande, 2021 - 2024,
Sièges sociaux
La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
Au quotidien, nous sommes exposé·es à la publicité de ces enseignes : elles sponsorisent le sport, s’affichent dans les
transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.
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transports publics et s’imposent sur nos smartphones.
J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
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De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.
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J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.
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La série est une typologie des bâtiments où sont domiciliées différentes plateformes numériques.
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J’ai simplement cherché dans le registre les adresses des sièges sociaux des principales plateformes de livraison. En m’y rendant, je me suis retrouvé face à des bâtiments parisiens situés dans des quartiers principalement dédiés aux bureaux.
De l’architecture haussmannienne, mais pas exclusivement. La seule constante : aucune enseigne, ni sur la devanture, ni sur
l’interphone. Rien !
Le paradoxe de l’image publicitaire omniprésente se confronte ici à l’inaccessibilité de ces plateformes, où la dématérialisation apparente contraste avec le travail pourtant bien réel et physique des femmes et des hommes qui deviennent leurs « collaborateur·ices » ou employé·es déguisé·es.
Ces images ont été réalisées à la chambre photographique 4x5.
Les tirages de cette série ont été réalisés sur une machine de risographie.
J’ai choisi cette technique d’impression pour son esthétique singulière, mais surtout parce qu’elle repose sur une machine qui fut largement utilisée pendant des décennies par les syndicats pour imprimer leurs tracts. Paradoxalement,
pour les plateformes numériques, les livreurs et livreuses ne sont pas des employé·es, mais des « collaborateurs », ce qui empêche d’emblée la création d’un syndicat au sein même de ces structures.
La risographie, prend ici tout son sens, à la fois par son rendu esthétique et par
son histoire. Ce choix fait écho, en mise en abyme, au profil bas des plateformes numériques, reflété jusque dans l’anonymat de leurs bureaux physiques.
Projet lauréat du soutien à la photo documentaire contemporaine du @cnapfr en 2021
Expérimentations résidence artistique Château Coquelle Dunkerque
Résidence "Implantations" - chantiers du port industriel de Dunkerque
Résidence artistique
Implantations industrielles et aménagements du territoire
Avec @chateaucoquelleà Dunkerque
Assistante et 📸 @laura_personne
Développement : labo @proimageservice
Dernière semaine !!!
Exposition "La commande"
@chateaucoquelle / Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025
Soutien de la photographie documentaire contemporaine @cnapfr
@reseaudiagonal
Impression @proimageservice
Postprod @calibre_lab
Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025
(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)
Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.
La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.
La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).
Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.
Projet lauréat en 2021 du Soutien à la photographie documentaire contemporaine du @cnapfr
Imprimé avec le soutien et l'écoute de @proimageservice
Postprod @calibre_lab | @nn_coppola
@reseaudiagonal

Exposition « La commande »
@chateaucoquelle | Dunkerque
Jusqu'au 26 juillet 2025
(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)
Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.
La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.
La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).
Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.
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Imprimé avec le soutien et l'écoute de @proimageservice
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Exposition « La commande »
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Jusqu'au 26 juillet 2025
(Extrait texte d’exposition / Château Coquelle)
Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.
La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.
La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).
Une installation sonore accompagne le projet, donnant à entendre le récit de plusieurs participants évoquant leur choix de sujet à traiter dans la mise en scène.
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Exposition « La commande »
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Jusqu'au 26 juillet 2025
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Le projet artistique « La commande » propose un regard sur le monde de la livraison à deux roues à l’ère des plateformes numériques (…)
Cette recherche est une réflexion sur les conditions de ce type de travail contemporain. Celles-ci peuvent être perçues comme inacceptables par une partie de la société, mais elles témoignent également du fossé grandissant des inégalités. Malheureusement, ce modèle pallie le manque d’opportunités et de perspectives dans notre société et constitue souvent la seule voie d’accès à l’emploi pour certaines personnes, subissant pauvreté et racisme institutionnel. La loi Asile et Immigration, votée en 2024, relève d’un cran les discriminations subies par les personnes migrantes.
La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.
La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
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La commande questionne une réalité complexe à travers plusieurs axes d’interprétation. Face à la dématérialisation et à la précarisation des conditions de travail, l’image performative, en complément de l’image documentaire, devient une piste d’exploration.
La partie centrale du projet repose sur des planches d’images issues de performances photographiques construites avec les livreurs. La plupart des participants au projet ont vécu ou subi un processus migratoire et se trouvaient en situation de précarité au moment de la réalisation des images.
D’autres séries composent ce travail : Les Sièges sociaux des plateformes numériques à Paris ; Les Monolithes, des explorations plastiques avec les sacs de transport ; Le Chômage technique, dans le Petit Salon, constituée d’images de Souleymane, dont le compte a été fermé par l’application en raison d’une nouvelle politique excluant les travailleurs disposant de documents italiens (pays d’arrivée de nombreuses personnes migrantes).
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