Le Point
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📍 À la une du Point cette semaine :
☞ Et pendant ce temps, la Chine...
☞ Mairies LFI, l'insoumission permanente
☞ Cannes, le vrai prix du glamour
En kiosque et en numérique.

À l’oral, il suffit de prononcer sept mots pour être étiqueté par son interlocuteur. À l’écrit, les difficultés sont jugées rédhibitoires pour une embauche par quatre employeurs sur cinq, selon un sondage Ipsos réalisé pour le Projet Voltaire.
Et nombreux sont ceux qui pensent que le salut viendra de l’intelligence artificielle, puisqu’elle nous corrigera… Las ! l’IA ne fera que répondre à nos requêtes, et, si elles sont mal énoncées, les résultats seront médiocres.
À l’heure où se singulariser est devenu un enjeu essentiel, « Le Point » publie un hors-série sur la langue française pour nous aider à maîtriser l’art du langage.
#horsserie #biensexprimer #projetvoltaire

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché dimanche son deuxième niveau d’alerte sanitaire internationale face à la progression d’une nouvelle épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo.
À ce stade, plus de 80 décès suspects ont été recensés et le virus a déjà franchi les frontières congolaises avec des cas confirmés à Goma et en Ouganda.
Cette flambée inquiète particulièrement les autorités sanitaires car elle est provoquée par le variant Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique.
Codécouvreur du virus Ebola en 1976 et directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) à Kinshasa, le virologue Jean-Jacques Muyembe alerte Le Point Afrique sur les risques d’une propagation rapide de l’épidémie bien au-delà des frontières de la RDC.
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Septembre 2020, deux visiteurs se présentent au Mémorial de la Shoah. Gil Bourdeaux et Jean-Baptiste Ordas montent au service de la documentation et déposent sur la table de Cécile Fontaine et Lior Lalieu, en charge de ce département, cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées.
Ces images sont extraites d’un album photo bien plus vaste qu’ils ont acquis quelques semaines plus tôt dans une brocante à Reims. Elles représentent des arrestations.
Les deux historiennes identifient vite de quel événement il s’agit : la rafle du billet vert, le premier coup de filet d’ampleur lancé par les autorités françaises à l’encontre des Juifs, le 14 mai 1941.
@memorialshoahofficiel
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Septembre 2020, deux visiteurs se présentent au Mémorial de la Shoah. Gil Bourdeaux et Jean-Baptiste Ordas montent au service de la documentation et déposent sur la table de Cécile Fontaine et Lior Lalieu, en charge de ce département, cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées.
Ces images sont extraites d’un album photo bien plus vaste qu’ils ont acquis quelques semaines plus tôt dans une brocante à Reims. Elles représentent des arrestations.
Les deux historiennes identifient vite de quel événement il s’agit : la rafle du billet vert, le premier coup de filet d’ampleur lancé par les autorités françaises à l’encontre des Juifs, le 14 mai 1941.
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Septembre 2020, deux visiteurs se présentent au Mémorial de la Shoah. Gil Bourdeaux et Jean-Baptiste Ordas montent au service de la documentation et déposent sur la table de Cécile Fontaine et Lior Lalieu, en charge de ce département, cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées.
Ces images sont extraites d’un album photo bien plus vaste qu’ils ont acquis quelques semaines plus tôt dans une brocante à Reims. Elles représentent des arrestations.
Les deux historiennes identifient vite de quel événement il s’agit : la rafle du billet vert, le premier coup de filet d’ampleur lancé par les autorités françaises à l’encontre des Juifs, le 14 mai 1941.
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Ces images sont extraites d’un album photo bien plus vaste qu’ils ont acquis quelques semaines plus tôt dans une brocante à Reims. Elles représentent des arrestations.
Les deux historiennes identifient vite de quel événement il s’agit : la rafle du billet vert, le premier coup de filet d’ampleur lancé par les autorités françaises à l’encontre des Juifs, le 14 mai 1941.
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Comme une ritournelle
D’après une étude menée par Netflix, 53% des spectateurs de la série Orange is the New Black ont revu au moins une saison complète depuis son lancement en 2013.
Une tendance qui ne frémit pas à la baisse. Les angoisses, le besoin d’être rassuré peuvent servir de base pour expliquer ce revisionnage compulsif.
Un phénomène quasi-anthropologique, à en croire un sémiologue, ou encore une façon de retrouver des émotions déjà maîtrisées, selon une acception plus psychologique. Et vous, quelle est votre série « plaisir coupable » que vous pourriez regarder encore et encore ?
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#Netflix #Séries #BingeWatching #GossipGirl #Friends #GOT

Comme une ritournelle
D’après une étude menée par Netflix, 53% des spectateurs de la série Orange is the New Black ont revu au moins une saison complète depuis son lancement en 2013.
Une tendance qui ne frémit pas à la baisse. Les angoisses, le besoin d’être rassuré peuvent servir de base pour expliquer ce revisionnage compulsif.
Un phénomène quasi-anthropologique, à en croire un sémiologue, ou encore une façon de retrouver des émotions déjà maîtrisées, selon une acception plus psychologique. Et vous, quelle est votre série « plaisir coupable » que vous pourriez regarder encore et encore ?
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Comme une ritournelle
D’après une étude menée par Netflix, 53% des spectateurs de la série Orange is the New Black ont revu au moins une saison complète depuis son lancement en 2013.
Une tendance qui ne frémit pas à la baisse. Les angoisses, le besoin d’être rassuré peuvent servir de base pour expliquer ce revisionnage compulsif.
Un phénomène quasi-anthropologique, à en croire un sémiologue, ou encore une façon de retrouver des émotions déjà maîtrisées, selon une acception plus psychologique. Et vous, quelle est votre série « plaisir coupable » que vous pourriez regarder encore et encore ?
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Comme une ritournelle
D’après une étude menée par Netflix, 53% des spectateurs de la série Orange is the New Black ont revu au moins une saison complète depuis son lancement en 2013.
Une tendance qui ne frémit pas à la baisse. Les angoisses, le besoin d’être rassuré peuvent servir de base pour expliquer ce revisionnage compulsif.
Un phénomène quasi-anthropologique, à en croire un sémiologue, ou encore une façon de retrouver des émotions déjà maîtrisées, selon une acception plus psychologique. Et vous, quelle est votre série « plaisir coupable » que vous pourriez regarder encore et encore ?
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Comme une ritournelle
D’après une étude menée par Netflix, 53% des spectateurs de la série Orange is the New Black ont revu au moins une saison complète depuis son lancement en 2013.
Une tendance qui ne frémit pas à la baisse. Les angoisses, le besoin d’être rassuré peuvent servir de base pour expliquer ce revisionnage compulsif.
Un phénomène quasi-anthropologique, à en croire un sémiologue, ou encore une façon de retrouver des émotions déjà maîtrisées, selon une acception plus psychologique. Et vous, quelle est votre série « plaisir coupable » que vous pourriez regarder encore et encore ?
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75 millions d'euros de budget, 148 jours de tournage, 6 000 figurants… et des coulisses qui ressemblent à un champ de bataille.
La Bataille de Gaulle, le diptyque événement d'Antonin Baudry présenté à Cannes, a failli ne jamais voir le jour.
Avec Simon Abkarian dans la peau du Général et une facture qui aurait grimpé jusqu'à 100 millions d'euros, le réalisateur avait une ambition folle : faire de ce film un blockbuster à la Nolan avec un drapeau tricolore.
🔗 Lire l'article en cliquant sur le lien en bio
#LaBatailleDeGaulle #Cannes2026 #Cinéma #DeGaulle

75 millions d'euros de budget, 148 jours de tournage, 6 000 figurants… et des coulisses qui ressemblent à un champ de bataille.
La Bataille de Gaulle, le diptyque événement d'Antonin Baudry présenté à Cannes, a failli ne jamais voir le jour.
Avec Simon Abkarian dans la peau du Général et une facture qui aurait grimpé jusqu'à 100 millions d'euros, le réalisateur avait une ambition folle : faire de ce film un blockbuster à la Nolan avec un drapeau tricolore.
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#LaBatailleDeGaulle #Cannes2026 #Cinéma #DeGaulle

Internet est-il devenu le nouveau champ de bataille des fondamentalistes musulmans ? Pour la chercheuse Héloïse Heuls, docteur en sociologie et chercheuse associée au Conservatoire national des arts et métiers, les mouvements jihadistes ont très tôt su exploiter les opportunités offertes par les nouvelles technologies de l’information et des communication au service de leurs dessins. Propagande, radicalisation, recrutement : la manière dont ces courants se sont emparés des espaces virtuels et des instruments modernes n’est pas sans incidence sur la vie réelle.
Entre les mains mal intentionnées, le numérique peut « précéder, accompagner ou suppléer l’engagement armé ». Il diversifie les profils militants, élargit les moyens de participation idéologiques, financières ou logistiques. De Facebook à Tiktok en passant par l’usage des crypto-monnaies, il importe de comprendre comment internet est susceptible de démultiplier l’efficacité de l’action jihadiste, pour mieux la désamorcer. Entretien.
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Sous les palmiers de Westwood, à l’ouest de Los Angeles, des dizaines de drapeaux tricolores iraniens frappés du lion solaire – l’emblème de la monarchie renversée lors de la révolution islamique de 1979 – et plusieurs étendards américains et israéliens flottent au vent. « Pas de cessez-le-feu / Pas de cessez-le-feu / Une solution, un vœu / Trump termine le job », scande un intervenant au micro. « Trump, finish the job ! / Trump, finish the job ! » reprennent en chœur quelques centaines de manifestants.
Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
De notre correspondant à Los Angeles, @ptiberry
À lire sur lepoint.fr
Sous les palmiers de Westwood, à l’ouest de Los Angeles, des dizaines de drapeaux tricolores iraniens frappés du lion solaire – l’emblème de la monarchie renversée lors de la révolution islamique de 1979 – et plusieurs étendards américains et israéliens flottent au vent. « Pas de cessez-le-feu / Pas de cessez-le-feu / Une solution, un vœu / Trump termine le job », scande un intervenant au micro. « Trump, finish the job ! / Trump, finish the job ! » reprennent en chœur quelques centaines de manifestants.
Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
De notre correspondant à Los Angeles, @ptiberry
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Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
De notre correspondant à Los Angeles, @ptiberry
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De notre correspondant à Los Angeles, @ptiberry
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Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
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Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
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Comme souvent le week-end depuis le début des frappes américano-israéliennes fin février, ils sont venus protester, en ce dimanche 10 mai, contre les massacres commis par la République islamique et le black-out des communications. « Pas d’Internet, pas de presse libre / Ils tuent en silence / Quelle alternative pour I’Iran ? / Le roi Reza Pahlavi ! » répète la foule en brandissant des portraits du fils du chah, qui vit en exil aux États-Unis.
De notre correspondant à Los Angeles, @ptiberry
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Comme Le Point le révélait le 8 mai, sept plaintes ont été déposées par des parents de l’école Tocqueville (Paris 17è) pour des faits d’agressions sexuelles et de viols sur mineurs (entre 2 ans et demi et 5 ans à l’époque des faits) contre un ex-prof de sport de cet établissement du groupe Fénelon Sainte-Marie.
Un premier signalement avait pourtant été fait, dès 2023.
Une enquête préliminaire est en cours. La Brigade de protection des mineurs (BPM) s’est rendue à trois reprises dans l’établissement pour entendre les enfants et un juge d’instruction devrait être désigné prochainement.
À la MJC de Colombes (Hauts-de-Seine), où ce prof enseignait le baby-karaté, nous avons découvert l’existence d’une huitième plainte.
Le Point a pu échanger longuement avec des parents et contacter tous les acteurs de cette affaire qui secoue l’Enseignement catholique parisien.
La suite de nos révélations.
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Voici un livre qui élève. Dans La maison imaginaire (Gallimard), Jean Rouaud invite à un voyage spirituel, dans tous les sens du terme puisqu’il s’agit d’une plongée dans les textes entrelardée de commentaires désopilants de l’auteur et enrichis de rencontres de personnages contemporains qui, nous précise-t-il, « enracinent l’écriture dans la vie » .
En partant du bouddhisme, le Prix Goncourt 1990 pour Les champs d’honneur (Éditions de Minuit) nous conduit dans les méandres de la Bible au long d’un récit d’une érudition vibrionnante, jubilatoire. Si bien que nous avons voulu en savoir plus sur la vie intérieure de cet ancien kiosquier parisien devenu l’un de nos grands romanciers. Et Jean Rouaud a accepté de répondre à nos questions l’œil sur le Mont Ventoux, qu’il aperçoit depuis sa maison près de Vaison-la-Romaine, où il vit la plupart du temps quand il n’est pas à Paris.
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Charles et Yvonne de Gaulle avaient fait de La Boisserie, achetée en viager en 1934 pour protéger leur fille Anne, « leur demeure ».
Lui aimait son calme dans cette Gaule chevelue qu’il affectionnait, avec ses arbres et ses horizons historiques. Elle savourait cet endroit de vie commune, protégé, loin de la fureur du monde et des logements d’emprunt.
Ce fut leur refuge, « bien adossés l’un à l’autre », tout à la fois lieu de réflexion, d’écriture, de repos puis de retraite, jusqu’à la mort du Général, le 9 novembre 1970. Si, dans l’une de ses dernières lettres, celui-ci transmettait à mon père son souhait que cette propriété restât un « centre affectif de réunion » pour sa famille, ce fut bien le cas tant que ma grand-mère y demeura, jusqu’à son départ, en 1978, où elle rejoindra, à Paris, pour y finir sa vie, la toute petite chambre qu’elle occupait dans la maison de retraite des sœurs de l’Immaculée Conception.
J’y allais la voir dès que possible avec, à chaque fois, un serrement de cœur, celui de la retrouver puis de la laisser seule. Elle me disait : « Tu sais, depuis que ton grand-père est parti, tout cela ne m’intéresse plus beaucoup ! »
Au début des années 1980, La Boisserie a été ouverte au public après plusieurs aménagements, ainsi qu’un inventaire rigoureux, assuré et suivi annuellement des objets présents dans les pièces du rez-de-chaussée qui allaient être visitées. Ce fut au début un grand succès, suivi d’une lente érosion de la fréquentation, mais sans jamais devenir négligeable.
Mes parents, d’abord, puis mon frère Jean, enfin, depuis maintenant longtemps, mon épouse Laurence et moi-même, n’avons cessé de veiller à son entretien en tant que propriétaires responsables.
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