Le Marché Vert
Une carte collaborative qui recense les points de vente en circuit court sur tout le territoire : Appli en développement ! inscrivez-vous ici
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Le Marché Vert, c’est fini…
Nous sommes très heureuses du chemin parcouru tous·tes ensemble et de l’engouement qu’a suscité ce projet.
Mais, rattrapées par nos engagements professionnels respectifs et se heurtant aux difficultés techniques qu’impliquent la conception d’une application, nous avons dû nous rendre à l’évidence que nous ne pourrions pas mener à terme cette nouvelle version du Marché vert.
Après de longues discussions, nous avons décidé d’abandonner le développement de l’application, de dissoudre l’association et de transmettre la totalité des fonds restants grâce au crowdfunding à l’association Solidarité Paysans avec laquelle nous partageons l’envie de défendre une agriculture nourricière, respectueuse des femmes, des hommes et du territoire.
Dans quelques semaines, nous céderons donc la somme de 20.000€ @solidaritepaysans .
Créée en 1992, cette association aide les agriculteur.rice.s à faire valoir leurs droits en justice, à préserver leur emploi et défend les familles. Plus que jamais, face à un monde paysan en crise où le nombre de personnes actives est en chute libre depuis dix ans, il nous semble primordiale de soutenir l’emploi paysan et d’oeuvrer à l’instauration d’un revenu minimum pour assurer des conditions de vie décentes à celles et ceux dont notre alimentation dépend.
Merci à tous.tes d’avoir permis au Marché Vert d’exister, de l’avoir soutenu. Un merci tout particulier à Théo, An et Gaëtan pour leur soutien indéfectible dans ce projet et tous·tes les bénévoles ayant ces deux dernières années rejoint le projet.
Ensemble, continuons à soutenir les agriculteur.rice.s et à œuvrer pour un monde agricole durable. ♥️🐛
Anne-Claire, Céline, Zazie et Jill
📸 @anneclaire.heraud

Poissons et crustacés de saison 🐡
Périodes de reproduction, climat et réglementation rythment la pêche au fil des mois. Sans prétendre brandir des vérités absolues, nous listerons désormais tous les deux mois - toujours sous le coup de crayon d’un.e illustrateur.rice ou graphiste- les poissons et crustacés de saison.
C’est Marie-Paule Jaulme qui illustre le printemps ! Son travail est à découvrir sur son compte @mpjaulme . Marie-Paule collabore avec de nombreuses maisons d’édition dans le domaine du reportage et de la cuisine et travaille actuellement à un roman graphique, déambulation amusée d’une parisienne dans la ville qu’elle aime.

Poissons et crustacés de saison 🐡
Périodes de reproduction, climat et réglementation rythment la pêche au fil des mois. Sans prétendre brandir des vérités absolues, nous listerons désormais tous les deux mois - toujours sous le coup de crayon d’un.e illustrateur.rice ou graphiste- les poissons et crustacés de saison.
C’est Marie-Paule Jaulme qui illustre le printemps ! Son travail est à découvrir sur son compte @mpjaulme . Marie-Paule collabore avec de nombreuses maisons d’édition dans le domaine du reportage et de la cuisine et travaille actuellement à un roman graphique, déambulation amusée d’une parisienne dans la ville qu’elle aime.

On démarre bien la semaine📚 #lecturespaysannes
Dans la « Lettre aux paysans », écrite en 1938, Jean Giono encourage les paysans du monde entier à refuser la guerre. Il fait de ces derniers des « hommes naturels », qui vivent les vraies joies, à l’opposé des « hommes artificiels » qui ne connaissent que les poisons modernes. Il exhorte les paysans à rester dans leur état « de nature », c’est-à-dire dans la paix et la pauvreté. De premier abord, ce lyrisme exaltant, valorisant un état paysan qui serait « naturel » m’a paru dérangeant. En effet, je n’ai pu m’empêcher de penser à l’image d’Epinal du paysan et de la terre, récupérée par les idéologies politiques les plus sinistres de notre histoire.
Et puis, au fil de cette harangue, sous ce style un peu désuet, c’est toute la pensée pacifiste et libertaire de Giono qui se dévoile. Il livre une critique précise du capitalisme, de la production en démesure, de l’argent et de l’Etat qui asservissent les hommes. S’il s’adresse aux paysans, c’est qu’ils détiennent l’arme absolue entre leurs mains : la capacité à nourrir les autres, seule richesse qui vaille. Car s’il est une lapalissade que l’on doit répéter avec lui : « si on ne mange pas, on meurt ». Et l’argent ne se mange pas…
Dans un passage implacable sur l’envolée des prix du blé, qui fait tristement écho à l’actualité internationale, Giono démontre qu’ « il y a bien longtemps que la monnaie n'est plus une convention d’échange : elle est un moyen de gouvernement. Il n'y a plus aucun rapport entre elle et ce que vous produisez. Cependant, vous continuez à donner ce que vous produisez pour l'avoir, elle ».
Aujourd’hui encore, dans le monde entier, des paysans souffrent de la faim et en France, la majorité vivent en dessous du seuil de pauvreté alors même qu’ils produisent ce qui nous permet, à tous, de vivre. Face à l’absurdité de cette situation, l’appel de Giono aux paysans à se libérer de l’État et de l’inanité de l’argent est encore d’actualité et s’adresse à nous également.
Car c’est bien nous, simples citoyens, qu’il bouscule quand il dit : « nous avons tellement perdu d'espoir que nous n’exigeons plus rien de celui qui promet ».
✏️ 📷@une_idee_ferme

Tuto jardinage avec@tibo_with_plants 👨🏻🌾
Vous rêvez de tomates sur votre balcon ou dans votre jardin cet été ? 🍅
C'est bientôt le moment de semer les premières graines, suivez le guide :
Il faut généralement compter 6 semaines maximum entre le semis et la plantation. Il faut donc connaitre les derniers risques de gel de votre région (oui car la tomate est frileuse!). On vous conseillera ainsi un semis à partir du 1er avril si vous êtes dans la moitié nord du pays.
Tout le monde peut réussir ses semis de tomates à quelques conditions près : il faut de la chaleur pour la germination, mais pas trop non plus (env. 20°c en journée, 15°c la nuit) et surtout BEAUCOUP de lumière. Si les jeunes plants sont trop éloignés de la lumière, ils vont s'étioler et s'affaiblir. Si vous avez une source de lumière limitée, semez plus tard pour sortir vos plants plus rapidement, au moins la journée.
Allez, c'est parti ! 👨🏫
1/ Choississez un substrat spécial semis. Si vous ne le faites pas vous-même, il existe du terreau "bio" en jardinerie.
2/ Sélectionnez des variétés adaptées à votre mode de culture (en pot, sous serre, en extérieur, ...) et surtout à votre goût ! Il en existe des milliers !
3/ Préparez des pots ou des terrines avec le substrat pour semis, tassez légèrement puis disposez vos graines à 2-3 cm les unes des autres.
4/ Recouvrez les graines d'un petit centimètre de terreau puis tassez à nouveau.
5/ Vous aurez ensuite à repiquer vos plants en pots individuels après deux petites semaines environ. Veillez à abîmer le moins possible les racines et à enterrer la tige jusqu'aux premières feuilles.
Bon jardinage ! 🤠

Tuto jardinage avec@tibo_with_plants 👨🏻🌾
Vous rêvez de tomates sur votre balcon ou dans votre jardin cet été ? 🍅
C'est bientôt le moment de semer les premières graines, suivez le guide :
Il faut généralement compter 6 semaines maximum entre le semis et la plantation. Il faut donc connaitre les derniers risques de gel de votre région (oui car la tomate est frileuse!). On vous conseillera ainsi un semis à partir du 1er avril si vous êtes dans la moitié nord du pays.
Tout le monde peut réussir ses semis de tomates à quelques conditions près : il faut de la chaleur pour la germination, mais pas trop non plus (env. 20°c en journée, 15°c la nuit) et surtout BEAUCOUP de lumière. Si les jeunes plants sont trop éloignés de la lumière, ils vont s'étioler et s'affaiblir. Si vous avez une source de lumière limitée, semez plus tard pour sortir vos plants plus rapidement, au moins la journée.
Allez, c'est parti ! 👨🏫
1/ Choississez un substrat spécial semis. Si vous ne le faites pas vous-même, il existe du terreau "bio" en jardinerie.
2/ Sélectionnez des variétés adaptées à votre mode de culture (en pot, sous serre, en extérieur, ...) et surtout à votre goût ! Il en existe des milliers !
3/ Préparez des pots ou des terrines avec le substrat pour semis, tassez légèrement puis disposez vos graines à 2-3 cm les unes des autres.
4/ Recouvrez les graines d'un petit centimètre de terreau puis tassez à nouveau.
5/ Vous aurez ensuite à repiquer vos plants en pots individuels après deux petites semaines environ. Veillez à abîmer le moins possible les racines et à enterrer la tige jusqu'aux premières feuilles.
Bon jardinage ! 🤠

Sur les étals des fromager.ères
Il n’y a pas que les fruits et légumes qui ont des saisons, les fromages aussi… Quand les brebis et les chèvres mettent bas et recommencent à produire du lait ou quand l’alimentation des vaches changent, du foin en hiver à l’herbe au printemps. Les fromages affinés n’échappent pas non plus à la mention : ‘fromage de saison’. La durée d’affinage dit d’eux qu’ils sont à point ou qu’il faut attendre.
Ce mois-ci, @letian.studio a croqué le camembert, fromage phare de Normandie qui se consomme de mars à novembre, le Maroilles, un Nordiste qu’on ne présente plus, le Selles-sur-Cher, un fromage du Loir-et-Cher qui repart en production au mois de mars quand les chèvres ont mis bas et le comté d’été, produit à partir du lait de vache ayant pâturé l’herbe grasse estivale et qui mérite bien 18 mois d’attente.
Côté sud, le Banon, ce fromage de chèvre bien à l’abri dans sa feuille de châtaignier, le brocciu, le Corse produit à partir du petit-lait de brebis… Comme la Ricotta, la Brousse du Rove, fromage provençal au lait cru de chèvre et le Saint-Nectaire, fromage auvergnat de vache, sont à l’honneur.
✍️ Emma Soubeyras / @letian.studio
🙏 Sur les bons conseils de : Camille / @iconocheese

Sur les étals des fromager.ères
Il n’y a pas que les fruits et légumes qui ont des saisons, les fromages aussi… Quand les brebis et les chèvres mettent bas et recommencent à produire du lait ou quand l’alimentation des vaches changent, du foin en hiver à l’herbe au printemps. Les fromages affinés n’échappent pas non plus à la mention : ‘fromage de saison’. La durée d’affinage dit d’eux qu’ils sont à point ou qu’il faut attendre.
Ce mois-ci, @letian.studio a croqué le camembert, fromage phare de Normandie qui se consomme de mars à novembre, le Maroilles, un Nordiste qu’on ne présente plus, le Selles-sur-Cher, un fromage du Loir-et-Cher qui repart en production au mois de mars quand les chèvres ont mis bas et le comté d’été, produit à partir du lait de vache ayant pâturé l’herbe grasse estivale et qui mérite bien 18 mois d’attente.
Côté sud, le Banon, ce fromage de chèvre bien à l’abri dans sa feuille de châtaignier, le brocciu, le Corse produit à partir du petit-lait de brebis… Comme la Ricotta, la Brousse du Rove, fromage provençal au lait cru de chèvre et le Saint-Nectaire, fromage auvergnat de vache, sont à l’honneur.
✍️ Emma Soubeyras / @letian.studio
🙏 Sur les bons conseils de : Camille / @iconocheese

Lecture Paysanne 📖
Chaque mois, Clara nous invite à une nouvelle lecture sur le monde paysan :
« Quand on parle voyage, je pense avions et réfugiés ; quand on parle cuisine, je pense pesticides et érosion des sols ; quand on parle boulot, je pense capitalisme et inégalités; quand on parle technologie, je pense coltan et travail des enfants. Même quand on parle du temps qu'il fait, sujet d'ordinaire éminemment fédérateur, je ne fais que penser aux dérèglements induits par notre mode de vie : je vire gentiment monomaniaque ».
Dans son premier livre, « de la neige pour Suzanne », publié aux éditions Tana, Clément Osé se raconte. Des parents cadres supérieurs, une enfance privilégiée en banlieue parisienne, des études de Sciences politiques et une première expérience professionnelle à l’étranger : c’est la voie confortable et toute tracée de Clément qui bifurque, pourtant, autour de ses 27 ans.
À force d’être toujours l’oiseau de mauvais augure dans les repas de famille, le fou du village qui crie à la fin du monde ou l’ami qui casse l’ambiance en soirée avec ses obsessions de « bobo-écolo », il décide de changer de vie radicalement. Pour lui, être conscient que l’écologie est le sujet à la racine de tous les autres, n’est plus suffisant. « Je suis ce type qui s'envoie des whiskys au bar du Titanic en train de couler en se disant que, tant que je n'ai pas d'eau jusqu'au cou, il est toujours possible que le trou dans la coque se rebouche ». Alors, il part avec son sac à dos et atterrit dans une ferme collective dans le Béarn. Il raconte la campagne, la décroissance, l’autonomie, le fragile équilibre à trouver dans le groupe mais surtout le plaisir de travailler pour la première fois avec le vivant et la matière.
Sans édulcorer ce retour à la terre, grâce à ses propres questionnements et contradictions, Clément Osé nous aide à faire le tri entre ce qui relève du fantasme et de la réalité. Ce livre questionne de manière sensible notre envie de retour à la terre. S’il montre que l’alternative et le changement de vie est désirable pour beaucoup d’entre nous, en sommes-nous réellement capables ?
✏️ 📷@une_idee_ferme
Et on oublie pas : #lecturespaysannes

Recette du soir 👨🌾🧑🍳
CHOUX DE BRUXELLES SAUCE TERIYAKI🥢
même les plus septiques vont adorer 😋
Préparez la sauce Teriyaki en mélangeant :
1 c. à soupe de miel ou de sucre naturel (rapadura, coco …)
1 c. à soupe de pulpe de gingembre frais, râpé finement
10 c. à soupe de sauce soja (non sucrée)
2 c. à soupe d'huile de sésame
2 c. à soupe de graines de sésame blanc grillé
1 c. à soupe de pulpe d'ail écrasé
2 cébettes émincées (oignons frais avec ses tiges)
5 c. à soupe de mirin*
Retirez la première couche de feuilles des choux de Bruxelles. Rincez les choux de Bruxelles et coupez-les en deux.
Dans un wok légèrement huilé (mais une poêle fera l’affaire), faites colorer les choux quelques minutes.
Versez ensuite la sauce dans le wok et faiyes mijoter quelques minutes en veillant à garder les choux de Bruxelles légèrement fermes.
Ils accompagneront à merveille, un riz nature, une viande grillée, des nouilles asiatiques…
Versez dessus quelques gouttes d’huile de sésame grillé pour un résultat encore plus gourmand.
Vous pouvez utiliser la sauce Teriyaki pour sublimer de la même façon d’autres légumes de saison, en ce moment des courges, des choux, des carottes…
*Le mirin est une préparation issue de la fermentation de riz gluant. C’est une sorte de vin de riz, doux et peu alcoolisé, utilisé dans la cuisine japonaise et notamment dans la célèbre sauce teriyaki (maintenant vous savez la faire… plus d’excuses, plus besoin de l’acheter en préparation industrielle). Il caramélise et laque les aliments en leur prodiguant arômes fins, complexes et doux. Vous le trouverez dans les magasins asiatiques.
A défaut, utilisez 1 c. à soupe de vin blanc et une pincée de sucre pour remplacer chaque c. à soupe de mirin.
✏️ 📷 @larevolutiondanslacuisine
#cuisinedesaison #cuisinedumarché #vivelemarchevert #chouxdebruxelles #teriyaki

Tuto jardinage avec@Tibo_with_plants 👨🏻🌾
Avez-vous remarqué ? Et oui, les jours rallongent ! 🌝
Cela indique que la vie redémarre et que nous pouvons enfin tenter des semis en extérieur.
Pensez aux associations de culture dès le moment du semis, pour limiter les insectes ravageurs et pour gagner de l'espace. Les carottes et les poireaux peuvent être semés ensemble dès maintenant, si le sol est suffisamment exposé au soleil. Sur un balcon, on privilégiera des expositions en plein sud par exemple. Les carottes pourront être consommées à partir de mi-juin, laissant la place aux poireaux pour se développer jusqu'à la fin de l'année. 🥕
Février est aussi le moment de semer les fèves et les pois, si vous n'avez pas eu le temps de le faire à l'automne. Pour les petits espaces et les balcons, il existe des variétés de pois grimpants (à rames) qui produisent beaucoup sur une surface au sol réduite.
Et pour terminer, privilégiez les variétés reproductibles pour préserver la biodiversité domestique plutôt que les hybrides F1 ! Vous pourrez alors même produire vos propres graines pour l'année prochaine...🌾
🖊 @tibo_with_plants
📸 @anneclaire.heraud

Poissons et crustacés de saison 🐡
Périodes de reproduction, climat et réglementation rythment la pêche au fil des mois. Sans prétendre brandir des vérités absolues, nous listerons désormais tous les deux mois - toujours sous le coup de crayon d’un.e illustrateur.rice ou graphiste- les poissons et crustacés de saison.
On débute ce cycle avec les illustrations de Rafaële Rohn, designer textile et illustratrice. Rafaële imagine et réalise des motifs et illustrations inspirés de la vie à la campagne : des décors champêtres, des plantes d’ici et d’ailleurs et ce mois-ci pour le Marché Vert, des poissons pêchés dans les eaux de l’océan Atlantique et celles de la mer Méditerranée.
Côté Atlantique, la pêche à la coquille St Jacques, ouverte en octobre, se poursuit jusqu’à mai. Limande, daurade et bulots-mayo sont aussi de la partie !
Côté Méditerranée, on se délecte des oursins dont la pêche est autorisée jusqu’en avril. Le poulpe est de retour dans les assiettes et la baudroie (communément appelée lotte) se porte à merveille.
🖍 : @studiorafaelerohn

Poissons et crustacés de saison 🐡
Périodes de reproduction, climat et réglementation rythment la pêche au fil des mois. Sans prétendre brandir des vérités absolues, nous listerons désormais tous les deux mois - toujours sous le coup de crayon d’un.e illustrateur.rice ou graphiste- les poissons et crustacés de saison.
On débute ce cycle avec les illustrations de Rafaële Rohn, designer textile et illustratrice. Rafaële imagine et réalise des motifs et illustrations inspirés de la vie à la campagne : des décors champêtres, des plantes d’ici et d’ailleurs et ce mois-ci pour le Marché Vert, des poissons pêchés dans les eaux de l’océan Atlantique et celles de la mer Méditerranée.
Côté Atlantique, la pêche à la coquille St Jacques, ouverte en octobre, se poursuit jusqu’à mai. Limande, daurade et bulots-mayo sont aussi de la partie !
Côté Méditerranée, on se délecte des oursins dont la pêche est autorisée jusqu’en avril. Le poulpe est de retour dans les assiettes et la baudroie (communément appelée lotte) se porte à merveille.
🖍 : @studiorafaelerohn

Lecture Paysanne 📖
Chaque mois, Clara nous invite à une nouvelle lecture sur le monde paysan :
Dans cet essai, le journaliste Fabrice Nicolino, s’adresse directement à Raymond, le témoin du siècle, un paysan qu’il imagine breton ou cantalou, éleveur de bêtes, né en 1924 à l’apogée de l’agriculture encore flamboyante, où « on […] travaillait - moins qu’on l’a dit parfois mais bien plus qu’on ne le supporterait aujourd’hui ». Il interpelle « Dédé », sur les bouleversements qu’a connu l’agriculture au 20e siècle.
Premier cataclysme : « 1914, qui a saigné le peuple des campagnes […] Entre 700 000 et 1 million de jeunes paysans ont été massacrés au cours de la Première Guerre mondiale. 300 000 […] mutilés façon "gueules cassées". Au moins le quart de ce que les statistiques appellent "actifs agricoles" ont disparu dans les éclats d’obus ».
Puis notre Dédé vivra, passif ou impuissant, l’arrivée des tracteurs, le plan Marshall, le début des pesticides et des innovations zootechniques comme la « vache hublot », la naissance des premiers corps de technocrates. Et puis c’est l’accélération du « merdier » avec l’arrivée d’Edgard Pisani à la tête du ministère de l’agriculture qui lance le « remembrement » conduisant à la mort des petits paysans. En écho aux morts de la guerre de 14, l’auteur nous rappelle en effet « qu’il y a bien d’autres façons de mourir ».
« L’histoire des hommes n’est pas, contrairement à ce que les vainqueurs tentent perpétuellement de faire croire, une fatalité. […] Elle est un combat. Un choix, biaisé certainement, mais un choix entre différentes voies possibles ». Cet essai est puissant car contrairement à d’autres récits sur l’histoire agricole, il n’explique pas la disparition des paysans comme un mouvement inéluctable. Il pointe nommément les responsabilités de ceux qui occupent les postes décisionnaires. La disparition des paysans est un choix politique à l'œuvre au plus haut niveau de l’Etat, et finalement notre Raymond, c’est juste un pauvre couillon. Aujourd’hui, la défense du modèle paysan est toujours un choix, pour lequel il faut militer ardemment.
À bon entendeur, bonne lecture !
✏️ 📷@une_idee_ferme
#lecturespaysannes

Produit de saison ❄️
Le céleri-rave est un légume bien curieux, mais sous sa peau rustique se cache une jolie chair blanche légèrement marbrée. On le trouve d’octobre à mars sur nos étals.
Il faut le choisir de taille petite à moyenne, et lourd, à la chaire dense. Les plus gros sont filandreux et amers. Entier, il se conserve jusqu’à 10 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Une fois entamé, consommez-le rapidement car le céleri-rave s’oxyde facilement.
On privilégiera les préparations crues ou à basse température pour préserver ses valeurs nutritionnelles. Sa chair à la saveur délicate et très parfumée est également délicieuse cuite, alors on ne s’en prive pas.
Vous ne l’avez jamais goûté autrement qu’à la cantine en céléri-rémoulade avec une sauce industrielle ? Voici quelques recettes faciles pour vous réconcilier avec le cèleri rave.
En purée : débarrassé de sa peau et coupé en gros morceaux, on le cuit à l’eau coupé. Egoutté, on le mixe avec de la crème fraîche et un fromage râpé ou un bleu.
En rémoulade revisité : on remplace la mayo de la cantine par une sauce plus légère : fromage blanc, jaune d’oeuf, moutarde, jus de citron, sel, poivre. On râpe le céleri épluché et de la pomme, on les arrose d’eau citronnée pour éviter qu’ils ne noircissent. Après les avoir bien égouttés, on mélange à la sauce et on ajoute raisins secs, noix et persil, c’est frais et gourmand !
En tian d’automne : dans un plat allant au four on alterne des légumes de saison coupés en lamelles de 2 à 3 mm d’épaisseur : céleri-rave, pommes, patates douces et pommes de terre par exemple. On arrose d’huile d’olive, d’un filet de miel, on parsème de thym, sel, poivre et on enfourne pour une bonne heure à 180 degrés. Idéal pour les grandes tablées !
✏️ 📷 @la_revolution_dans_la_cuisine

Portrait de producteur.rices : Guillaume et Aurélie Fautrière – La Ferme des Sentiers Gourmands, à Larajasse dans le Rhône (69)
Ingénieurs de formation dans l’agriculture, Guillaume et Aurélie Fautrière rêvaient de posséder leur propre ferme. C’est chose faite en 2014 lorsqu’ils acquièrent la Ferme des Sentiers Gourmands en agriculture biologique, à Larajasse, dans les Monts du Lyonnais.
Chaque semaine, ils vendent leur production directement à la ferme et sur deux marchés de la région. Sur leur stand, fromages de chèvre, produits laitiers de vache (fromages, beurre, crème, lait), œufs et volaille attirent de nombreux clients.Pour le couple, vendre en circuit-court leur permet de rencontrer et d’échanger directement avec leurs clients.
Toujours à la recherche de solutions appropriées pour garantir le respect de l’environnement et le bien-être animal, Guillaume et Aurélie ont mis en place un pâturage tournant dynamique ; vaches et cochons s’ébattent librement dans les champs et sont nourris au foin, à l’herbe et aux céréales cultivées localement.
Les projets ne manquent pas !
En plus de développer l’agroforesterie sur leurs parcelles en plantant des haies, le couple souhaite également adopter le sans labour. Enfin, il envisage de créer, avec un collectif de paysans, un abattoir mobile pour limiter la souffrance animale.
Vous connaissez des producteur.rice.s en circuit-court dans la région Auvergne-Rhône Alpes ? Mentionnez-les en commentaire pour leur faire connaitre le Marché Vert !
✏️ Faustine Delaty @pirouette_et_saut_de_chat
📷@matthieudelaty

Portrait de producteur.rices : Guillaume et Aurélie Fautrière – La Ferme des Sentiers Gourmands, à Larajasse dans le Rhône (69)
Ingénieurs de formation dans l’agriculture, Guillaume et Aurélie Fautrière rêvaient de posséder leur propre ferme. C’est chose faite en 2014 lorsqu’ils acquièrent la Ferme des Sentiers Gourmands en agriculture biologique, à Larajasse, dans les Monts du Lyonnais.
Chaque semaine, ils vendent leur production directement à la ferme et sur deux marchés de la région. Sur leur stand, fromages de chèvre, produits laitiers de vache (fromages, beurre, crème, lait), œufs et volaille attirent de nombreux clients.Pour le couple, vendre en circuit-court leur permet de rencontrer et d’échanger directement avec leurs clients.
Toujours à la recherche de solutions appropriées pour garantir le respect de l’environnement et le bien-être animal, Guillaume et Aurélie ont mis en place un pâturage tournant dynamique ; vaches et cochons s’ébattent librement dans les champs et sont nourris au foin, à l’herbe et aux céréales cultivées localement.
Les projets ne manquent pas !
En plus de développer l’agroforesterie sur leurs parcelles en plantant des haies, le couple souhaite également adopter le sans labour. Enfin, il envisage de créer, avec un collectif de paysans, un abattoir mobile pour limiter la souffrance animale.
Vous connaissez des producteur.rice.s en circuit-court dans la région Auvergne-Rhône Alpes ? Mentionnez-les en commentaire pour leur faire connaitre le Marché Vert !
✏️ Faustine Delaty @pirouette_et_saut_de_chat
📷@matthieudelaty

Portrait de producteur.rices : Guillaume et Aurélie Fautrière – La Ferme des Sentiers Gourmands, à Larajasse dans le Rhône (69)
Ingénieurs de formation dans l’agriculture, Guillaume et Aurélie Fautrière rêvaient de posséder leur propre ferme. C’est chose faite en 2014 lorsqu’ils acquièrent la Ferme des Sentiers Gourmands en agriculture biologique, à Larajasse, dans les Monts du Lyonnais.
Chaque semaine, ils vendent leur production directement à la ferme et sur deux marchés de la région. Sur leur stand, fromages de chèvre, produits laitiers de vache (fromages, beurre, crème, lait), œufs et volaille attirent de nombreux clients.Pour le couple, vendre en circuit-court leur permet de rencontrer et d’échanger directement avec leurs clients.
Toujours à la recherche de solutions appropriées pour garantir le respect de l’environnement et le bien-être animal, Guillaume et Aurélie ont mis en place un pâturage tournant dynamique ; vaches et cochons s’ébattent librement dans les champs et sont nourris au foin, à l’herbe et aux céréales cultivées localement.
Les projets ne manquent pas !
En plus de développer l’agroforesterie sur leurs parcelles en plantant des haies, le couple souhaite également adopter le sans labour. Enfin, il envisage de créer, avec un collectif de paysans, un abattoir mobile pour limiter la souffrance animale.
Vous connaissez des producteur.rice.s en circuit-court dans la région Auvergne-Rhône Alpes ? Mentionnez-les en commentaire pour leur faire connaitre le Marché Vert !
✏️ Faustine Delaty @pirouette_et_saut_de_chat
📷@matthieudelaty

Portrait de producteur.rices : Guillaume et Aurélie Fautrière – La Ferme des Sentiers Gourmands, à Larajasse dans le Rhône (69)
Ingénieurs de formation dans l’agriculture, Guillaume et Aurélie Fautrière rêvaient de posséder leur propre ferme. C’est chose faite en 2014 lorsqu’ils acquièrent la Ferme des Sentiers Gourmands en agriculture biologique, à Larajasse, dans les Monts du Lyonnais.
Chaque semaine, ils vendent leur production directement à la ferme et sur deux marchés de la région. Sur leur stand, fromages de chèvre, produits laitiers de vache (fromages, beurre, crème, lait), œufs et volaille attirent de nombreux clients.Pour le couple, vendre en circuit-court leur permet de rencontrer et d’échanger directement avec leurs clients.
Toujours à la recherche de solutions appropriées pour garantir le respect de l’environnement et le bien-être animal, Guillaume et Aurélie ont mis en place un pâturage tournant dynamique ; vaches et cochons s’ébattent librement dans les champs et sont nourris au foin, à l’herbe et aux céréales cultivées localement.
Les projets ne manquent pas !
En plus de développer l’agroforesterie sur leurs parcelles en plantant des haies, le couple souhaite également adopter le sans labour. Enfin, il envisage de créer, avec un collectif de paysans, un abattoir mobile pour limiter la souffrance animale.
Vous connaissez des producteur.rice.s en circuit-court dans la région Auvergne-Rhône Alpes ? Mentionnez-les en commentaire pour leur faire connaitre le Marché Vert !
✏️ Faustine Delaty @pirouette_et_saut_de_chat
📷@matthieudelaty
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