Never Was Average (NWA)
a cultural studio space in Montreal for creators, brands and communities to produce, connect and activate
Ce qui n’a pas été raconté des archives de l’Est trouve enfin une voix.
Le 13 juin, @rj_cham @blackmontrealexperiences x @lemarathoncreatif are on the move pour (re)découvrir Villeray et La Petite-Patrie.
ps: les billets disponibles mercredi prochain 👀
🏁🏁🏁
beat: @rj_cham
photos: @abel.exp
archives: @banq_officiel
‘Capturing Montreal’, a photo exhibition featuring 30 artists, curated by NYC-based @monadnyc activated at @neverwasaverage
Your own exhibition could be next. DM us.
artwork by @iamjademaya
Pour nos jeunes creatives qui veulent savoir par où commencer et transformer leur talent en vraies opportunités qui ouvrent des portes que tu ne pensais pas accessibles, tap in @lemarathoncreatif
photo par @yayasworld.com_ & @wh.yvision

Big shoutout à nos community members !! Y’all have been showing up since we officially launched @lemarathoncreatif et on apprécie vraiment ça. Stay tuned for more activities, more opportunites to give back, support and help us 🏁

@sach.id_ ne crée pas pour exister en ligne. She creates to stay in alignment.
Tout part d’une intuition, d’une idée. Elle l’écoute. Elle la développe. Elle lui donne une forme. Elle pitch son idée à @eyabeaa. Elle book une session studio chez Never Was Average.
Puis elle crée, même quand le temps manque. Pas pour être payée. Pas pour être créditée.
Parce que son esprit créatif l’appelle à explorer un nouveau jeu de lumière, à affiner son regard, à approfondir son langage visuel.
Parce que le vrai travail d’un créatif, the one that transforms, se fait dans le silence. Là où personne ne regarde.
Là où rien ne se monétise encore. Avec le temps, it stacks. Et un jour, ça paie.
Shoutout à celles et ceux qui honorent leur pratique, even when nobody’s watching.

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Puis elle crée, même quand le temps manque. Pas pour être payée. Pas pour être créditée.
Parce que son esprit créatif l’appelle à explorer un nouveau jeu de lumière, à affiner son regard, à approfondir son langage visuel.
Parce que le vrai travail d’un créatif, the one that transforms, se fait dans le silence. Là où personne ne regarde.
Là où rien ne se monétise encore. Avec le temps, it stacks. Et un jour, ça paie.
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Shoutout à celles et ceux qui honorent leur pratique, even when nobody’s watching.

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Rejoins @lemarathoncreatif le 15 avril pour le panel “Vivre de sa créativité”, où @keznadalz partagera concrètement comment elle a réussi à vivre de son art.

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We don’t just create culture. On design ce qui manque.
@lemarathoncreatif existe pour ça : unlock le potentiel créatif des jeunes issus de communautés à ressources limitées. Pas comme un hobby, mais comme un vrai pathway.
Cette programmation, c’est plus qu’un lineup.
C’est la fondation d’un programme scolaire pour des jeunes de 13 à 17 ans.
Chaque billet acheté contribue directement à créer de l’accès, financer des bourses et aider à concrétiser leurs projets de rêve.
So quand tu participes, you’re not just investing in yourself, tu investis aussi dans la prochaine génération.
** 13 mai - beyond aesthetic panel
31 mai - Barre class **

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Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, notre CEO, Harry Julmice, a été invité par la Banque TD à partager son parcours entrepreneurial, et surtout, l’impact culturel de Never Was Average à Montréal.
L’article complet est disponible sur LinkedIn.
Fais-nous savoir si tu avais des modèles, parmi les personnes célèbres, mais aussi dans ta famille.
As part of Black History Month, our CEO, Harry Julmice, was invited by TD Bank to share his entrepreneurial journey — and, more importantly, the cultural impact of Never Was Average in Montreal.
The full article is available on LinkedIn.
Let us know if you had role models, both among well-known figures and within your family.

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, notre CEO, Harry Julmice, a été invité par la Banque TD à partager son parcours entrepreneurial, et surtout, l’impact culturel de Never Was Average à Montréal.
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As part of Black History Month, our CEO, Harry Julmice, was invited by TD Bank to share his entrepreneurial journey — and, more importantly, the cultural impact of Never Was Average in Montreal.
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Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, notre CEO, Harry Julmice, a été invité par la Banque TD à partager son parcours entrepreneurial, et surtout, l’impact culturel de Never Was Average à Montréal.
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Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, notre CEO, Harry Julmice, a été invité par la Banque TD à partager son parcours entrepreneurial, et surtout, l’impact culturel de Never Was Average à Montréal.
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As part of Black History Month, our CEO, Harry Julmice, was invited by TD Bank to share his entrepreneurial journey — and, more importantly, the cultural impact of Never Was Average in Montreal.
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Congrats @lilyebird 👏🏾
On a une paire de billets à offrir pour aller voir @blknws : Terms & Conditions au @cinemapublicmtl
Projections :
⇢ Samedi 21 février à 20 h 40
⇢ Mardi 24 février à 20 h 20
Pour participer :
Tag ton +1 en commentaire 👀
On choisira une personne au hasard demain, le 20 février à midi. Bonne chance 😉
À propos du film
Adapté de l’installation vidéo acclamée de Kahlil Joseph, BLKNWS: Terms & Conditions est une expérience cinématographique unique. À la manière d’un album musical, le film entremêle fiction et histoire dans un voyage immersif où les figures réinventées de W. E. B. Du Bois et Marcus Garvey croisent artistes, musiciens, membres de la famille de Joseph et même des discussions Twitter, pour imaginer une vision vibrante de la conscience Noire.
•••
We’re giving away a pair of tickets to see BLKNWS: Terms & Conditions at @cinemapublicmtl
Screenings:
⇢ Saturday, February 21 at 8:40 PM
⇢ Tuesday, February 24 at 8:20 PM
To enter:
Tag your +1 in the comments 👀
We’ll randomly select one person tomorrow, February 20 at noon. Good luck 😉
About the movie
Adapted from Kahlil Joseph’s renowned video art installation, BLKNWS: Terms & Conditions is a distinctive cinematic experience that mirrors the sonic textures of a record album, weaving fiction and history in an immersive journey where the fictionalized figures of W. E. B Du Bois and Marcus Garvey join artists, musicians, Joseph’s family, and even Twitter chats, in a vision for Black consciousness.
#Concours #Cinéma #BLKNWS

Since the Benito Bowl, a lot of you have been challenging something uncomfortable: “Latino” isn’t one clean identity.
It’s language. It’s colonization. It’s diaspora. It’s Africa. It’s Indigenous roots. It’s Europe. It’s migration. It’s layered.
That reflection brought us back to #soylatinxmtl, a photo series we created in Montréal as a visual conversation where people defined themselves in their own words. Afro-Caribbean. Afro-Latinx. Indigenous. White. Mixed. Second-generation. Artists. Daughters. Sons. Queer voices. People navigating duality daily.
Then we hosted Las Hermanas, an in-person conversation about womanhood, colorism, invisibility, and the pressure of being “not enough.”
We heard:
“I’m too Black to be Latina.”
“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
What narrative about what we think we understand about Latinos needs to evolve so we can truly connect beyond nationality?
Tell us.
Save this.
Share it with someone who lives between worlds.
photos par @tj_benson_ @dela_rose

Since the Benito Bowl, a lot of you have been challenging something uncomfortable: “Latino” isn’t one clean identity.
It’s language. It’s colonization. It’s diaspora. It’s Africa. It’s Indigenous roots. It’s Europe. It’s migration. It’s layered.
That reflection brought us back to #soylatinxmtl, a photo series we created in Montréal as a visual conversation where people defined themselves in their own words. Afro-Caribbean. Afro-Latinx. Indigenous. White. Mixed. Second-generation. Artists. Daughters. Sons. Queer voices. People navigating duality daily.
Then we hosted Las Hermanas, an in-person conversation about womanhood, colorism, invisibility, and the pressure of being “not enough.”
We heard:
“I’m too Black to be Latina.”
“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
What narrative about what we think we understand about Latinos needs to evolve so we can truly connect beyond nationality?
Tell us.
Save this.
Share it with someone who lives between worlds.
photos par @tj_benson_ @dela_rose

Since the Benito Bowl, a lot of you have been challenging something uncomfortable: “Latino” isn’t one clean identity.
It’s language. It’s colonization. It’s diaspora. It’s Africa. It’s Indigenous roots. It’s Europe. It’s migration. It’s layered.
That reflection brought us back to #soylatinxmtl, a photo series we created in Montréal as a visual conversation where people defined themselves in their own words. Afro-Caribbean. Afro-Latinx. Indigenous. White. Mixed. Second-generation. Artists. Daughters. Sons. Queer voices. People navigating duality daily.
Then we hosted Las Hermanas, an in-person conversation about womanhood, colorism, invisibility, and the pressure of being “not enough.”
We heard:
“I’m too Black to be Latina.”
“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
What narrative about what we think we understand about Latinos needs to evolve so we can truly connect beyond nationality?
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It’s language. It’s colonization. It’s diaspora. It’s Africa. It’s Indigenous roots. It’s Europe. It’s migration. It’s layered.
That reflection brought us back to #soylatinxmtl, a photo series we created in Montréal as a visual conversation where people defined themselves in their own words. Afro-Caribbean. Afro-Latinx. Indigenous. White. Mixed. Second-generation. Artists. Daughters. Sons. Queer voices. People navigating duality daily.
Then we hosted Las Hermanas, an in-person conversation about womanhood, colorism, invisibility, and the pressure of being “not enough.”
We heard:
“I’m too Black to be Latina.”
“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
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We heard:
“I’m too Black to be Latina.”
“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
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“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
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“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
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Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
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Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
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Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
What narrative about what we think we understand about Latinos needs to evolve so we can truly connect beyond nationality?
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Since the Benito Bowl, a lot of you have been challenging something uncomfortable: “Latino” isn’t one clean identity.
It’s language. It’s colonization. It’s diaspora. It’s Africa. It’s Indigenous roots. It’s Europe. It’s migration. It’s layered.
That reflection brought us back to #soylatinxmtl, a photo series we created in Montréal as a visual conversation where people defined themselves in their own words. Afro-Caribbean. Afro-Latinx. Indigenous. White. Mixed. Second-generation. Artists. Daughters. Sons. Queer voices. People navigating duality daily.
Then we hosted Las Hermanas, an in-person conversation about womanhood, colorism, invisibility, and the pressure of being “not enough.”
We heard:
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“I’m Latina here, but not there.”
“I’m proud, but I’m tired.”
Because Latino identity isn’t a monolith.
Over 130 million Afro-descendants live across Latin America. That history shaped the culture, even when it’s erased from the narrative.
And Montréal? Layered too. So when we say “Latino” here, what do we actually mean? Nationality? Language? Skin tone?
What narrative about what we think we understand about Latinos needs to evolve so we can truly connect beyond nationality?
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The only thing more powerful than hate is love.
Ce n’était pas juste une performance.
C’était une leçon de pouvoir, de pratique et de culture.
Sur une scène conçue pour capter l’attention, pas pour céder le contrôle, Bad Bunny n’a pas cherché la validation. Il ne s’est pas traduit. Il ne s’est pas excusé. Il a utilisé ses codes culturels pour élargir les perspectives et rappeler que la visibilité n’est pas du changement sans l’ownership.
Mais au-delà de ce moment global, une question nous touche ici, à Montréal:
qu’est-ce que ça fait à nos communautés de se voir, de se reconnaître, de se sentir en pouvoir?
Pour les artistes, créatif·ves et entrepreneur·es culturels d’ici, ce moment ouvre une réflexion plus large:
comment utiliser les grandes scènes sans s’y perdre?
comment bâtir des pratiques intègres, sans dilution?
et surtout, comment faire de la culture un espace de soin, de lien et de résistance collective?
Dis-nous ce que le “Benito Bowl” a réveillé chez toi.
The only thing more powerful than hate is love.
Ce n’était pas juste une performance.
C’était une leçon de pouvoir, de pratique et de culture.
Sur une scène conçue pour capter l’attention, pas pour céder le contrôle, Bad Bunny n’a pas cherché la validation. Il ne s’est pas traduit. Il ne s’est pas excusé. Il a utilisé ses codes culturels pour élargir les perspectives et rappeler que la visibilité n’est pas du changement sans l’ownership.
Mais au-delà de ce moment global, une question nous touche ici, à Montréal:
qu’est-ce que ça fait à nos communautés de se voir, de se reconnaître, de se sentir en pouvoir?
Pour les artistes, créatif·ves et entrepreneur·es culturels d’ici, ce moment ouvre une réflexion plus large:
comment utiliser les grandes scènes sans s’y perdre?
comment bâtir des pratiques intègres, sans dilution?
et surtout, comment faire de la culture un espace de soin, de lien et de résistance collective?
Dis-nous ce que le “Benito Bowl” a réveillé chez toi.
The only thing more powerful than hate is love.
Ce n’était pas juste une performance.
C’était une leçon de pouvoir, de pratique et de culture.
Sur une scène conçue pour capter l’attention, pas pour céder le contrôle, Bad Bunny n’a pas cherché la validation. Il ne s’est pas traduit. Il ne s’est pas excusé. Il a utilisé ses codes culturels pour élargir les perspectives et rappeler que la visibilité n’est pas du changement sans l’ownership.
Mais au-delà de ce moment global, une question nous touche ici, à Montréal:
qu’est-ce que ça fait à nos communautés de se voir, de se reconnaître, de se sentir en pouvoir?
Pour les artistes, créatif·ves et entrepreneur·es culturels d’ici, ce moment ouvre une réflexion plus large:
comment utiliser les grandes scènes sans s’y perdre?
comment bâtir des pratiques intègres, sans dilution?
et surtout, comment faire de la culture un espace de soin, de lien et de résistance collective?
Dis-nous ce que le “Benito Bowl” a réveillé chez toi.
The only thing more powerful than hate is love.
Ce n’était pas juste une performance.
C’était une leçon de pouvoir, de pratique et de culture.
Sur une scène conçue pour capter l’attention, pas pour céder le contrôle, Bad Bunny n’a pas cherché la validation. Il ne s’est pas traduit. Il ne s’est pas excusé. Il a utilisé ses codes culturels pour élargir les perspectives et rappeler que la visibilité n’est pas du changement sans l’ownership.
Mais au-delà de ce moment global, une question nous touche ici, à Montréal:
qu’est-ce que ça fait à nos communautés de se voir, de se reconnaître, de se sentir en pouvoir?
Pour les artistes, créatif·ves et entrepreneur·es culturels d’ici, ce moment ouvre une réflexion plus large:
comment utiliser les grandes scènes sans s’y perdre?
comment bâtir des pratiques intègres, sans dilution?
et surtout, comment faire de la culture un espace de soin, de lien et de résistance collective?
Dis-nous ce que le “Benito Bowl” a réveillé chez toi.
Le visionneur d’histoires Instagram est un outil simple qui vous permet de regarder et de sauvegarder secrètement les histoires Instagram, vidéos, photos ou IGTV. Avec ce service, vous pouvez télécharger du contenu et l’apprécier hors ligne quand vous voulez. Si vous trouvez quelque chose d’intéressant sur Instagram que vous souhaitez vérifier plus tard ou si vous voulez voir des histoires tout en restant anonyme, notre Visionneur est parfait pour vous. Anonstories offre une excellente solution pour garder votre identité cachée. Instagram a lancé la fonctionnalité Stories en août 2023, rapidement adoptée par d’autres plateformes en raison de son format engageant et temporaire. Les histoires permettent aux utilisateurs de partager des mises à jour rapides, qu’il s’agisse de photos, vidéos ou selfies, agrémentés de texte, emojis ou filtres, visibles pendant 24 heures seulement. Cette fenêtre de temps limitée crée un fort engagement par rapport aux publications régulières. Aujourd’hui, les histoires sont l’un des moyens les plus populaires de se connecter et de communiquer sur les réseaux sociaux. Cependant, lorsque vous regardez une histoire, le créateur peut voir votre nom dans leur liste de visionneurs, ce qui peut poser un problème de confidentialité. Et si vous souhaitez naviguer dans les histoires sans être repéré ? C’est là qu’Anonstories devient utile. Il vous permet de regarder du contenu public sur Instagram sans révéler votre identité. Il vous suffit d’entrer le nom d’utilisateur du profil qui vous intéresse, et l’outil affichera ses dernières histoires. Fonctionnalités du visionneur Anonstories : - Navigation anonyme : Regardez des histoires sans apparaître dans la liste des visionneurs. - Aucun compte requis : Regardez du contenu public sans vous inscrire à un compte Instagram. - Téléchargement de contenu : Sauvegardez directement du contenu d’histoires sur votre appareil pour une utilisation hors ligne. - Voir les highlights : Accédez aux Highlights Instagram, même après la période de 24 heures. - Suivi des reposts : Suivez les reposts ou l’engagement sur les histoires des profils personnels. Limitations : - Cet outil fonctionne uniquement avec les comptes publics ; les comptes privés restent inaccessibles. Avantages : - Respect de la vie privée : Regardez n’importe quel contenu Instagram sans être repéré. - Simple et facile : Aucune installation d’application ni inscription requise. - Outils exclusifs : Téléchargez et gérez du contenu de manière que Instagram ne permet pas.
Suivez les mises à jour Instagram en toute discrétion tout en protégeant votre vie privée et en restant anonyme.
Consultez les profils et photos anonymement avec aisance grâce au visionneur de profil privé.
Ce service gratuit vous permet de voir les histoires Instagram anonymement, garantissant que votre activité reste cachée de l’uploader.
Anonstories permet aux utilisateurs de voir les histoires Instagram sans alerter le créateur.
Fonctionne parfaitement sur iOS, Android, Windows, macOS et les navigateurs modernes comme Chrome et Safari.
Privilégie la navigation sécurisée et anonyme sans nécessiter de coordonnées de connexion.
Les utilisateurs peuvent voir des histoires publiques en entrant simplement un nom d’utilisateur — sans compte requis.
Télécharge les photos (JPEG) et les vidéos (MP4) facilement.
Le service est gratuit.
Le contenu des comptes privés n’est accessible qu’aux abonnés.
Les fichiers sont destinés à un usage personnel ou éducatif uniquement et doivent respecter les règles de droit d’auteur.
Entrez un nom d’utilisateur public pour voir ou télécharger des histoires. Le service génère des liens directs pour sauvegarder le contenu localement.