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alicepmrt

Alice Pommaret

CURATOR & PHOTOGRAPHER

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Interview portrait Clara Borde de Castro
@claraborde ⚽️
Partie 2 : sa première création, CR7 Bootlegacy et le début de sa vie d’artiste


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16 hours ago


Interview portrait Clara Borde de Castro
@claraborde ⚽️
Partie 1 : retour sur son parcours, ses origines et le début de sa collection de bootleg


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5
4 days ago

Clara Borde de Castro est une artiste franco-portugaise, qui travaille des t-shirts « bootleg » de joueurs de football, principalement ceux de Cristiano Ronaldo pour en faire des supports de narration personnelle. @claraborde ⚽️

Photos by me 📸

Grandir en France en étant d’origine portugaise a été marqué par une forme de tension : «  A la maison on ne parlait pas portugais, car en France il y a toujours cette idée d’intégration » quand elle était jeune elle en avait presque honte à cause des clichés « ma mère était forcément femme de ménage et mon père était maçon »

Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

Pour découvrir la suite de l’interview cliquez sur le lien en bio ❤️


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4 weeks ago

Clara Borde de Castro est une artiste franco-portugaise, qui travaille des t-shirts « bootleg » de joueurs de football, principalement ceux de Cristiano Ronaldo pour en faire des supports de narration personnelle. @claraborde ⚽️

Photos by me 📸

Grandir en France en étant d’origine portugaise a été marqué par une forme de tension : «  A la maison on ne parlait pas portugais, car en France il y a toujours cette idée d’intégration » quand elle était jeune elle en avait presque honte à cause des clichés « ma mère était forcément femme de ménage et mon père était maçon »

Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Clara Borde de Castro est une artiste franco-portugaise, qui travaille des t-shirts « bootleg » de joueurs de football, principalement ceux de Cristiano Ronaldo pour en faire des supports de narration personnelle. @claraborde ⚽️

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Grandir en France en étant d’origine portugaise a été marqué par une forme de tension : «  A la maison on ne parlait pas portugais, car en France il y a toujours cette idée d’intégration » quand elle était jeune elle en avait presque honte à cause des clichés « ma mère était forcément femme de ménage et mon père était maçon »

Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Grandir en France en étant d’origine portugaise a été marqué par une forme de tension : «  A la maison on ne parlait pas portugais, car en France il y a toujours cette idée d’intégration » quand elle était jeune elle en avait presque honte à cause des clichés « ma mère était forcément femme de ménage et mon père était maçon »

Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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Grandir en France en étant d’origine portugaise a été marqué par une forme de tension : «  A la maison on ne parlait pas portugais, car en France il y a toujours cette idée d’intégration » quand elle était jeune elle en avait presque honte à cause des clichés « ma mère était forcément femme de ménage et mon père était maçon »

Dans ce contexte, le football devient un espace de ré-appropriation identitaire, ce basculement passe naturellement par la figure de Cristiano Ronaldo, emblème portugais. Il devient une figure symbolique et politique car il incarne une forme de réussite assumée et revendiquée. Une partie importante de l’immigration portugaise en France est liée à la fuite de la dictature de Salazar : la discrétion, le silence et l’effacement étaient souvent des stratégies de survie et d’intégration. Son travail met en lumière un basculement générationnel : une nouvelle génération qui revendique, célèbre et rend visibles ses origines : « Cristiano Ronaldo, c’est le symbole de cette fierté retrouvée. » Il incarne une identité portugaise assumée, visible à l’échelle mondiale, et participe à une revalorisation du regard porté sur le Portugal et sa diaspora.
À travers lui, elle interroge le rôle des figures publiques dans la construction des identités collectives : « comment une icône nous aide à nous construire et peut avoir un impact sur un pays entier ? » Ce projet n’est pas seulement lié au football ou à une admiration individuelle, mais à une exploration plus large des mécanismes d’identité, de mémoire, d’héritage culturel et de représentation.

Enfin, le fait qu’elle soit une femme évoluant dans un univers historiquement masculin, celui du football, vient questionner les normes de genre et la légitimité des femmes dans le football : « je suis une femme qui porte une robe moulante avec le visage d’un joueur sur mon corps »

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4 weeks ago

Alice meets Pookie Goat (3/3)

Clap de fin avec @pookiegoat, analyste musicale.
Elle partage avec nous inspi, sons, influences et émotions. À découvrir 👀


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1 months ago

Alice meets DJ Kim0 (2/3)

Alice échange avec DJ Kim0 autour de son univers.
On parle son, influences et énergie 👀


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Série : L’âge d’or
Série : Idade de ouro
🎞️ Marseille 09/2025


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2 months ago

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2 months ago

Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

Photos by me 📸🦋

Elle s’est toujours intéressée aux arts visuels, en commençant par le cinéma, notamment à travers l’observation des plans de films, où elle commence à dessiner des prises de vues qu’elle trouve intéressantes, pendant le confinement, puis passe naturellement à la peinture.
« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

Pour découvrir la suite de l’interview cliquez sur le lien en bio 🩵


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2 months ago

Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

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Elle s’est toujours intéressée aux arts visuels, en commençant par le cinéma, notamment à travers l’observation des plans de films, où elle commence à dessiner des prises de vues qu’elle trouve intéressantes, pendant le confinement, puis passe naturellement à la peinture.
« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

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Elle s’est toujours intéressée aux arts visuels, en commençant par le cinéma, notamment à travers l’observation des plans de films, où elle commence à dessiner des prises de vues qu’elle trouve intéressantes, pendant le confinement, puis passe naturellement à la peinture.
« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

Pour découvrir la suite de l’interview cliquez sur le lien en bio 🩵


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2 months ago

Karla Olivieri @kaa.olivieri est une artiste peintre autodidacte de 25 ans située à Marseille.

Photos by me 📸🦋

Elle s’est toujours intéressée aux arts visuels, en commençant par le cinéma, notamment à travers l’observation des plans de films, où elle commence à dessiner des prises de vues qu’elle trouve intéressantes, pendant le confinement, puis passe naturellement à la peinture.
« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

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La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

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À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

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À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« La peinture est une forme de méditation. »

Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

C’est lorsqu’elle entre à la faculté d’histoire de l’art que tout prend sens dans sa peinture. Son processus de création se nourrit constamment des œuvres qu’elle étudie, et c’est à ce moment-là qu’elle réalise que l’art est politique.
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Elle n’a jamais pris de cours, tout est venu très spontanément, encouragée par ses amis.
La peinture a été pour elle une découverte thérapeutique, qu’elle percevait comme une forme de guérison pour sa santé mentale :
« C’était une période où j’avais du mal à exister en me sentant moi-même. » « Je ne suis pas très douée avec la parole, je trouve ça super compliqué de trouver les bons mots. »

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À travers ses cours d’histoire de l’art, elle prend conscience d’un problème majeur : la représentation du corps féminin est majoritairement perçue par le prisme masculin, et les artistes femmes sont largement sous-représentées, comme Frida Kahlo ou Alice Neel. Cette réflexion fait écho au cinéma, notamment à travers le concept du male gaze.

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« C’est comme un bonbon qu’on va manger, au premier abord il va être sucré et assez doux mais plus on va le sucer plus il va devenir acidulé et piquant. »

────୨ৎ────

Un portrait photographique et une interview réalisée en février 2025 à l’ @atelierchildressbeauxarts aux @beauxartsparis par Alice Pommaret @alicepmrt

Retrouvez le portrait et l’interview complète sur son site : https://alicepommaret.my.canva.site/alicepommaret/page-9


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« C’est comme un bonbon qu’on va manger, au premier abord il va être sucré et assez doux mais plus on va le sucer plus il va devenir acidulé et piquant. »

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« C’est comme un bonbon qu’on va manger, au premier abord il va être sucré et assez doux mais plus on va le sucer plus il va devenir acidulé et piquant. »

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Deuxième partie : L’âge d’or
Segunda parte : Idade de Ouro 🎞️

De ma première série de photo que j’ai nommé : L’âge d’or J’ai passé 4 jours en immersion dans une colonie de seniors dans le nord du Portugal à Luso conclusion : des grands enfants qui aiment manger et boire 😋

Da minha primeira serie de fotografia que nomeei : A idade de ouro.
Passei 4 dias em imersão numa colónia de férias idosos no Norte de Portugal em Luso, conclusão: são crianças grandes que gostam de comer e beber


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Deuxième partie : L’âge d’or
Segunda parte : Idade de Ouro 🎞️

De ma première série de photo que j’ai nommé : L’âge d’or J’ai passé 4 jours en immersion dans une colonie de seniors dans le nord du Portugal à Luso conclusion : des grands enfants qui aiment manger et boire 😋

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Première partie : L’âge d’or
Primeira parte : Idade de ouro

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Primeira parte : Idade de ouro

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Alice Ledu @le.du.alice est une artiste multidisciplinaire : designer textile et plasticienne. 🌈
Photo prises aux @lesateliersmue by me 📸

Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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4 months ago

Alice Ledu @le.du.alice est une artiste multidisciplinaire : designer textile et plasticienne. 🌈
Photo prises aux @lesateliersmue by me 📸

Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice Ledu @le.du.alice est une artiste multidisciplinaire : designer textile et plasticienne. 🌈
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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

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Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

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Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

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Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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Elle débute par les arts appliqués, en commençant par la mode et crée sa première collection : « Hors les murs », où elle commence à questionner la place de l’humain dans la nature, considérant le vêtement comme des sculptures portées.

Alice se tourne ensuite vers les arts plastiques, où elle va travailler deux thèmes principaux : la couleur et le paysage. Elle fait intervenir des éléments qui ne sont pas amenés à se rencontrer et qui finissent par l’être dans son art, ce qu’elle qualifie d’hybridation.

Son travail est fait d’essais et de prise de risque, où la phase de test est un quitte ou double : « parfois ça marche et parfois ça foire ».
Elle test d’abord sur des petites toiles et aborde les mêmes étapes que dans le textile, toujours avec une grande importance accordée à la couleur.

Cela a été un long processus, difficile à concevoir, car elle ne savait pas où se placer en tant qu’artiste multidisciplinaire : designer ou artiste ?

Elle essaie de créer du lien entre la nature et le vêtement, comme dans son œuvre « Col de la montagne », où elle fait une métaphore entre le col de la chemise et le col de la montagne. Les formes glissent, se transforment et s’hybrident, abolissant les frontières entre paysage, objet et vêtement.

Selon elle, ce sont souvent ses peintures abstraites les plus réussies, car elle laisse le hasard prendre le dessus. Lorsqu’elle peint, elle ne peint jamais dans un seul sens : elle tourne constamment ses toiles et s’amuse à faire des tests. « Je m’éclate plus quand je ne me pose pas de questions. »
Ce qui a été un long cheminement de lâché prise en passant du design et d’un cahier des charges à celui de l’art plastique beaucoup plus libre.

Ses toiles abordent le thème de la marche entre différents paysages, un univers « plurivers ». Elle photographie des décharges, des objets, des vêtements, qui deviennent des traces sur son chemin : « La marche est un acte engagé car marcher est politique, ce ne peut pas être une marche paysagère lorsqu’on analyse tout ce qui nous entoure. »


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