DILCRAH
Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT+ (DILCRAH) 🇫🇷🇪🇺@gouvernementfr

L’engagement de la société civile est complémentaire de l’action publique : c’est pourquoi l’État soutient chaque année des centaines d’associations qui œuvrent contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine.
🔔 Candidatez à l’appel à projets de la DILCRAH jusqu’au 30 mai prochain ➡️ Pour déposer un dossier de demande de subvention, consultez le lien en bio.
📸 Florence Brochoire

L’engagement de la société civile est complémentaire de l’action publique : c’est pourquoi l’État soutient chaque année des centaines d’associations qui œuvrent contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine.
🔔 Candidatez à l’appel à projets de la DILCRAH jusqu’au 30 mai prochain ➡️ Pour déposer un dossier de demande de subvention, consultez le lien en bio.
📸 Florence Brochoire

L’engagement de la société civile est complémentaire de l’action publique : c’est pourquoi l’État soutient chaque année des centaines d’associations qui œuvrent contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine.
🔔 Candidatez à l’appel à projets de la DILCRAH jusqu’au 30 mai prochain ➡️ Pour déposer un dossier de demande de subvention, consultez le lien en bio.
📸 Florence Brochoire

L’engagement de la société civile est complémentaire de l’action publique : c’est pourquoi l’État soutient chaque année des centaines d’associations qui œuvrent contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine.
🔔 Candidatez à l’appel à projets de la DILCRAH jusqu’au 30 mai prochain ➡️ Pour déposer un dossier de demande de subvention, consultez le lien en bio.
📸 Florence Brochoire

L’engagement de la société civile est complémentaire de l’action publique : c’est pourquoi l’État soutient chaque année des centaines d’associations qui œuvrent contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine.
🔔 Candidatez à l’appel à projets de la DILCRAH jusqu’au 30 mai prochain ➡️ Pour déposer un dossier de demande de subvention, consultez le lien en bio.
📸 Florence Brochoire

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Le Temps des Mémoires débute ce lundi 27 avril, date du décret de l’abolition de l’esclavage de 1848 : jusqu’au 10 juin et au-delà, toutes les associations, collectivités, établissements scolaires sont invités à se mobiliser pour faire vivre la mémoire de l’esclavage et de ses abolitions.
Cette édition revêt une portée particulière : elle est consacrée au 25e anniversaire de la loi Taubira, texte fondateur qui a fait de la France le premier État à reconnaître l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité.
📸 @fondation_memoire_esclavage

Un prénom. Une adresse. Un parcours atypique.
Cela peut suffire pour qu’une porte se ferme avant même un entretien.
Aujourd’hui, j’étais dans le Nord avec ceux qui refusent cette fatalité.
À côté de Dunkerque, avec Roland Lescure, nous avons posé la première pierre d’une filière stratégique pour les batteries électriques. Une France qui choisit de produire à nouveau. Une France forte et indépendante.
En préfecture, j’ai réuni 300 entreprises, associations, fédérations, étudiants autour de « Talents de France ». Ceux qui recrutent autrement. Ceux qui croient que le talent n’a pas de code postal.
Réindustrialiser ne suffit pas si les talents restent invisibles.
Produire ici. Maintenant. Durablement. Avec tous les talents.

Un prénom. Une adresse. Un parcours atypique.
Cela peut suffire pour qu’une porte se ferme avant même un entretien.
Aujourd’hui, j’étais dans le Nord avec ceux qui refusent cette fatalité.
À côté de Dunkerque, avec Roland Lescure, nous avons posé la première pierre d’une filière stratégique pour les batteries électriques. Une France qui choisit de produire à nouveau. Une France forte et indépendante.
En préfecture, j’ai réuni 300 entreprises, associations, fédérations, étudiants autour de « Talents de France ». Ceux qui recrutent autrement. Ceux qui croient que le talent n’a pas de code postal.
Réindustrialiser ne suffit pas si les talents restent invisibles.
Produire ici. Maintenant. Durablement. Avec tous les talents.

Un prénom. Une adresse. Un parcours atypique.
Cela peut suffire pour qu’une porte se ferme avant même un entretien.
Aujourd’hui, j’étais dans le Nord avec ceux qui refusent cette fatalité.
À côté de Dunkerque, avec Roland Lescure, nous avons posé la première pierre d’une filière stratégique pour les batteries électriques. Une France qui choisit de produire à nouveau. Une France forte et indépendante.
En préfecture, j’ai réuni 300 entreprises, associations, fédérations, étudiants autour de « Talents de France ». Ceux qui recrutent autrement. Ceux qui croient que le talent n’a pas de code postal.
Réindustrialiser ne suffit pas si les talents restent invisibles.
Produire ici. Maintenant. Durablement. Avec tous les talents.

Un prénom. Une adresse. Un parcours atypique.
Cela peut suffire pour qu’une porte se ferme avant même un entretien.
Aujourd’hui, j’étais dans le Nord avec ceux qui refusent cette fatalité.
À côté de Dunkerque, avec Roland Lescure, nous avons posé la première pierre d’une filière stratégique pour les batteries électriques. Une France qui choisit de produire à nouveau. Une France forte et indépendante.
En préfecture, j’ai réuni 300 entreprises, associations, fédérations, étudiants autour de « Talents de France ». Ceux qui recrutent autrement. Ceux qui croient que le talent n’a pas de code postal.
Réindustrialiser ne suffit pas si les talents restent invisibles.
Produire ici. Maintenant. Durablement. Avec tous les talents.
Ils étaient agriculteurs, instituteurs, commerçants, ouvriers, mères de famille. Des femmes et des hommes ordinaires qui, durant la Shoah, ont accompli l’extraordinaire.
Au péril de leur vie, ils ont caché, protégé et sauvé des Juifs traqués par la persécution nazie et le régime de Vichy. Aujourd’hui, ils sont reconnus comme Justes parmi les Nations.
🎙️ La saison 2 de La Voix des Justes vous invite à découvrir l’histoire de dix d’entre eux à travers des archives inédites et des récits portés par les générations d’aujourd’hui.
Parce que transmettre ces histoires, c’est faire vivre la mémoire. Parce que raconter le courage, c’est aussi lutter contre l’antisémitisme, le négationnisme et toutes les formes de haine.
« Vous avez agi avec votre cœur parce que les menaces qui pesaient sur eux vous étaient insupportables. » — Simone Veil
📅 Disponible dès aujourd’hui sur Savoirs+ (Radio France), Spotify, Apple Podcast et Deezer
🎧 Une création du Comité français pour Yad Vashem, produite par Radio France Studios.
Merci à nos partenaires : @fondationbnpp, @fondation.memoire.shoah, @dilcrah, @paris_maville, @radiofrance

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.
Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a abrogé le Code Noir.
En 1685, ce texte avait fait entrer l’inhumain dans le droit. Il avait déclaré l’esclave « meuble ». Un être humain réduit à une chose. Achetée, vendue, transmise, saisie.
L’esclavage a été aboli en 1848. Mais ces textes, eux, n’avaient jamais été explicitement abrogés. Ce silence vieux de deux siècles n’était pas un oubli. C’était une offense.
Ce matin, à l’Assemblée nationale, nous y avons mis fin.
Reconnaître une histoire, ce n’est jamais simplement regarder vers le passé. C’est décider de l’avenir que nous voulons construire ensemble.
Pendant trop longtemps, l’histoire de l’esclavage a été reléguée aux marges.
Une histoire lointaine, ultramarine, presque à part. Elle n’est ni périphérique, ni secondaire. Elle est française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Une République forte ne détourne pas le regard de son passé. On peut enfouir une mémoire, la recouvrir de silence, croire que les vents du temps l’ont emportée. Mais il arrive toujours un moment où elle est ramenée à notre conscience.
C’est une République qui l’assume pleinement pour mieux rassembler.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.

Le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial, est devenu une date à part.
Une date marquée par la marche silencieuse du 23 mai 1998, lorsque 40.000 descendants d’esclaves ont traversé Paris pour rendre hommage à leurs aïeux.
Aujourd’hui, dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro à Paris, j’ai voulu rendre hommage à ce combat pour la transmission et la dignité.
Ici même, début 2027, le mémorial national en hommage aux victimes de l’esclavage voulu par @emmanuelmacron donnera enfin une place visible à cette histoire, au cœur de la République.
Le Président de la République @emmanuelmacron a annoncé le soutien du @Gouvernement à l’abrogation du Code noir.
Le 28 mai, j’aurai l’honneur de soutenir le texte du député @maxmathiasinofficiel et du @groupeliot_assnat à l’Assemblée nationale.
Une décision historique pour un vote qui le sera tout autant.
Parce qu’aucun texte ayant organisé l’esclavage et nié la dignité humaine ne peut demeurer dans notre droit.
Il y a 25 ans, la France devenait la première nation au monde à reconnaître la traite et l’esclavage comme crimes contre l’humanité.
La loi Taubira n’a pas seulement nommé un crime. Elle a rendu une dignité.
Une Nation forte n’a pas peur de regarder son histoire droit dans les yeux,toute son histoire.
Ce jeudi, je serai à l’Élysée pour les 25 ans de cette loi fondatrice.
#loitaubira #mémoire #10mai #elysee

🌈 À l’orée du Mois des Fiertés, la DILCRAH a le plaisir de coorganiser, le 26 mai prochain, une journée d’étude consacrée à la visibilité lesbienne et à la lesbophobie, aux côtés de @clotildecoron, docteure en sciences de gestion et professeure à l’Université Paris-Saclay, et de Sarah Jean-Jacques, docteure en sociologie et chercheuse à l’Université Paris-Saclay.
Intitulée « Visibilité lesbienne et lesbophobie : où en est-on ? », cette rencontre réunira universitaires, experts et acteurs de terrain autour d’un enjeu encore trop peu documenté dans le débat public.
Cette journée d’étude sera notamment l’occasion d’explorer les expériences des personnes lesbiennes dans le monde du travail, à partir de la première recherche française consacrée à cette thématique, soutenue par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et portée par l’Université Paris-Saclay.
Tables rondes, échanges et retours de recherche permettront d’interroger les mécanismes de visibilité et d’invisibilisation, les discriminations lesbophobes ainsi que les leviers d’action pour mieux prévenir et combattre ces violences.

🌈 À l’orée du Mois des Fiertés, la DILCRAH a le plaisir de coorganiser, le 26 mai prochain, une journée d’étude consacrée à la visibilité lesbienne et à la lesbophobie, aux côtés de @clotildecoron, docteure en sciences de gestion et professeure à l’Université Paris-Saclay, et de Sarah Jean-Jacques, docteure en sociologie et chercheuse à l’Université Paris-Saclay.
Intitulée « Visibilité lesbienne et lesbophobie : où en est-on ? », cette rencontre réunira universitaires, experts et acteurs de terrain autour d’un enjeu encore trop peu documenté dans le débat public.
Cette journée d’étude sera notamment l’occasion d’explorer les expériences des personnes lesbiennes dans le monde du travail, à partir de la première recherche française consacrée à cette thématique, soutenue par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et portée par l’Université Paris-Saclay.
Tables rondes, échanges et retours de recherche permettront d’interroger les mécanismes de visibilité et d’invisibilisation, les discriminations lesbophobes ainsi que les leviers d’action pour mieux prévenir et combattre ces violences.

17 mai 1990, l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
17 mai 2013, la France ouvrait le mariage pour tous.
Ce 17 mai 2026 : 4 900 infractions anti-LGBT+ enregistrées en 2025 en France.
Ces chiffres nous obligent.
Ils m’obligent.
59 centres LGBT créés et financés. 62 400 policiers formés. Une première mondiale avec les plateformes de rencontre pour lutter contre les guets-apens. La PrEP injectable remboursée, une première en Europe.
Le combat continue.
Plus que jamais.
À toutes les personnes LGBT de France : vous n’êtes pas seules.
A toutes les personnes LGBT qui à travers le monde sont menacées, intimidées ou risquent la prison ou la mort : la France s’engage.
Aimer n’est pas un délit ou une provocation.
Aimer est un droit. 🌈
#17mai #droitslgbt #homophobie #lgbtphobie #lgbt

17 mai 1990, l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
17 mai 2013, la France ouvrait le mariage pour tous.
Ce 17 mai 2026 : 4 900 infractions anti-LGBT+ enregistrées en 2025 en France.
Ces chiffres nous obligent.
Ils m’obligent.
59 centres LGBT créés et financés. 62 400 policiers formés. Une première mondiale avec les plateformes de rencontre pour lutter contre les guets-apens. La PrEP injectable remboursée, une première en Europe.
Le combat continue.
Plus que jamais.
À toutes les personnes LGBT de France : vous n’êtes pas seules.
A toutes les personnes LGBT qui à travers le monde sont menacées, intimidées ou risquent la prison ou la mort : la France s’engage.
Aimer n’est pas un délit ou une provocation.
Aimer est un droit. 🌈
#17mai #droitslgbt #homophobie #lgbtphobie #lgbt

17 mai 1990, l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
17 mai 2013, la France ouvrait le mariage pour tous.
Ce 17 mai 2026 : 4 900 infractions anti-LGBT+ enregistrées en 2025 en France.
Ces chiffres nous obligent.
Ils m’obligent.
59 centres LGBT créés et financés. 62 400 policiers formés. Une première mondiale avec les plateformes de rencontre pour lutter contre les guets-apens. La PrEP injectable remboursée, une première en Europe.
Le combat continue.
Plus que jamais.
À toutes les personnes LGBT de France : vous n’êtes pas seules.
A toutes les personnes LGBT qui à travers le monde sont menacées, intimidées ou risquent la prison ou la mort : la France s’engage.
Aimer n’est pas un délit ou une provocation.
Aimer est un droit. 🌈
#17mai #droitslgbt #homophobie #lgbtphobie #lgbt

17 mai 1990, l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
17 mai 2013, la France ouvrait le mariage pour tous.
Ce 17 mai 2026 : 4 900 infractions anti-LGBT+ enregistrées en 2025 en France.
Ces chiffres nous obligent.
Ils m’obligent.
59 centres LGBT créés et financés. 62 400 policiers formés. Une première mondiale avec les plateformes de rencontre pour lutter contre les guets-apens. La PrEP injectable remboursée, une première en Europe.
Le combat continue.
Plus que jamais.
À toutes les personnes LGBT de France : vous n’êtes pas seules.
A toutes les personnes LGBT qui à travers le monde sont menacées, intimidées ou risquent la prison ou la mort : la France s’engage.
Aimer n’est pas un délit ou une provocation.
Aimer est un droit. 🌈
#17mai #droitslgbt #homophobie #lgbtphobie #lgbt

17 mai 1990, l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
17 mai 2013, la France ouvrait le mariage pour tous.
Ce 17 mai 2026 : 4 900 infractions anti-LGBT+ enregistrées en 2025 en France.
Ces chiffres nous obligent.
Ils m’obligent.
59 centres LGBT créés et financés. 62 400 policiers formés. Une première mondiale avec les plateformes de rencontre pour lutter contre les guets-apens. La PrEP injectable remboursée, une première en Europe.
Le combat continue.
Plus que jamais.
À toutes les personnes LGBT de France : vous n’êtes pas seules.
A toutes les personnes LGBT qui à travers le monde sont menacées, intimidées ou risquent la prison ou la mort : la France s’engage.
Aimer n’est pas un délit ou une provocation.
Aimer est un droit. 🌈
#17mai #droitslgbt #homophobie #lgbtphobie #lgbt
🎬 Nouvel extrait sur la question des concerné.es et des portes-paroles.
[ANTI]RACISME, AUX SOURCES, épisode 1 avec l'historien Gérard Noiriel
Le lien pour découvrir la vidéo complète : www.youtube.com/watch?v=9zC-J2-noN4
Nous avons besoin de vous pour gagner en viralité, alors n'hesitez pas à liker et partager !
Avec le soutien de
@ville_montreuil
@seine_saint_denis
@dilcrah
@culture_gouv
@le_montreuillois_journal
The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.
Keep track of Instagram updates discreetly while protecting your privacy and staying anonymous.
View profiles and photos anonymously with ease using the Private Profile Viewer.
This free tool allows you to view Instagram Stories anonymously, ensuring your activity remains hidden from the story uploader.
Anonstories lets users view Instagram stories without alerting the creator.
Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.
Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.
Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.
Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.
The service is free to use.
Content from private accounts can only be accessed by followers.
Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.
Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.