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Ces derniers jours, le monde entier avait les yeux rivés sur Paris à l’occasion de la semaine de la haute couture. Côté haute joaillerie, qui traditionnellement se greffe sur cette période où les clients les plus fortunés de la planète rallient la capitale de la mode, le cru de janvier est toujours moins spectaculaire que celui de juillet. Mais, en raison du caractère historique de cette saison, voyant les débuts de couturiers de Jonathan Anderson chez Dior et de Matthieu Blazy chez Chanel, la place Vendôme a défendu sa place avec panache !
→ Retrouvez l’article sur le site du «Figaro» et dans le lien en bio.

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Début décembre, une vente chez Sotheby’s de pièces de la dessinatrice de joaillerie star des années 1930-1950 témoigne de l’intérêt toujours plus fort pour cette créatrice.

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Depuis des années, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize arpentent avec leurs enfants le Musée de la chasse et de la nature, carnet de croquis à la main. Cette fois, ils passent de l’autre côté du décor, insufflant leur univers joyeux, coloré et érudit dans les salles de l’hôtel particulier du Marais.
À l’étage, une grande tapisserie incarne cette démarche collective. Plutôt que de créer une pièce neuve, le duo a collaboré avec la manufacture Robert Four d’Aubusson, qui a restauré une tapisserie ancienne issue de ses réserves avant de l’orner de patchs contemporains dessinés par les artistes. S’y ajoutent des animaux imaginés par Macon&Lesquoy, marque parisienne de bijoux brodés, également présente dans l’exposition «La Licorne, l’étoile et la lune», visible jusqu’au 8 mars.
crédits : Marc DOMAGE et Elodie Baërd

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À l’étage, une grande tapisserie incarne cette démarche collective. Plutôt que de créer une pièce neuve, le duo a collaboré avec la manufacture Robert Four d’Aubusson, qui a restauré une tapisserie ancienne issue de ses réserves avant de l’orner de patchs contemporains dessinés par les artistes. S’y ajoutent des animaux imaginés par Macon&Lesquoy, marque parisienne de bijoux brodés, également présente dans l’exposition «La Licorne, l’étoile et la lune», visible jusqu’au 8 mars.
crédits : Marc DOMAGE et Elodie Baërd

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Special joaillerie Le Figaro shot by @nathanrobin_set design @frederickasseo jewels by me assisted by @charlottedraghi thanks @ebaerd

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Spécial Joaillerie 🌟🌟🌟 dans Le Figaro Magazine ce week-end, éloge de la rondeur, de la souplesse et du confort, illustrée par une série sublime de @nathanrobin_et @francedejerphanion

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Ce mardi, retrouvez le «F art de vivre» sur le site du «Figaro» et dans vos kiosques.

Qu’il soit devenu cent fois moins cher que l’or n’est pas la seule de ses qualités. Propice à la créativité, le métal blanc est perçu comme plus moderne et cool par les jeunes générations. Et semble être le prochain vecteur de croissance d’un secteur, la joaillerie, qui marche déjà fort.

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Il y a quelques mois, en prévision des 60 ans de la marque Dinh Van, sa directrice générale, Astrid de Montlivault, a déposé un dossier à la mairie de Paris Centre pour faire accrocher une plaque en mémoire de son fondateur, Jean Dinh Van, place Gaillon, là où il installa son atelier en 1965. L’idée a été validée au conseil municipal et ladite plaque sera scellée dans les semaines à venir. « Cela m’a fait plaisir pour lui, reconnaît sa femme, Marie-Françoise Dinh Van, qui a vécu avec lui durant quarante ans (jusqu’à sa disparition, en 2022), et qui ne s’est quasiment jamais exprimée dans la presse. Je me suis dit que lui qui n’aimait pas les récompenses et avait refusé la Légion d’honneur à plusieurs reprises, là, il aurait été flatté… »
crédit photo :archives dinh van, Sébastien Soriano / Le Figaro et Emily Jeanne

Il y a quelques mois, en prévision des 60 ans de la marque Dinh Van, sa directrice générale, Astrid de Montlivault, a déposé un dossier à la mairie de Paris Centre pour faire accrocher une plaque en mémoire de son fondateur, Jean Dinh Van, place Gaillon, là où il installa son atelier en 1965. L’idée a été validée au conseil municipal et ladite plaque sera scellée dans les semaines à venir. « Cela m’a fait plaisir pour lui, reconnaît sa femme, Marie-Françoise Dinh Van, qui a vécu avec lui durant quarante ans (jusqu’à sa disparition, en 2022), et qui ne s’est quasiment jamais exprimée dans la presse. Je me suis dit que lui qui n’aimait pas les récompenses et avait refusé la Légion d’honneur à plusieurs reprises, là, il aurait été flatté… »
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Il y a quelques mois, en prévision des 60 ans de la marque Dinh Van, sa directrice générale, Astrid de Montlivault, a déposé un dossier à la mairie de Paris Centre pour faire accrocher une plaque en mémoire de son fondateur, Jean Dinh Van, place Gaillon, là où il installa son atelier en 1965. L’idée a été validée au conseil municipal et ladite plaque sera scellée dans les semaines à venir. « Cela m’a fait plaisir pour lui, reconnaît sa femme, Marie-Françoise Dinh Van, qui a vécu avec lui durant quarante ans (jusqu’à sa disparition, en 2022), et qui ne s’est quasiment jamais exprimée dans la presse. Je me suis dit que lui qui n’aimait pas les récompenses et avait refusé la Légion d’honneur à plusieurs reprises, là, il aurait été flatté… »
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Encore une belle série joaillerie pour le @figaro.magazine avec le photographe @nathanrobin_ et my dear @francedejerphanion 💥💥

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