Marc Bauer
"I think in a way a lot of problems we encounter in our lives come from this big theme of the construction of masculinity." Marc Bauer talks about his project FEAR RAGE DESIRE. STILL STANDING on view until May 2, 2027 at Neubau.
The Kunstmuseum Basel presents a project by the internationally renowned Swiss artist @marcbauer (b. 1975). Bauer’s drawings grapple with history, memory, gender, and identity from a queer perspective. Titled MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE. STILL STANDING, the presentation intertwines motifs from art history, from artists such as Hieronymus Bosch (ca. 1450-1516) and Nasta Rojc (1883-1964), with photographs from the internet and archival material. Bauer’s work focuses on the construction of masculinity and the violence it unleashes in society and—that is the central theme in this project—against queer people in particular. Tracing a long arc from history to the present, he reveals how deeply entrenched such violence is in social structures.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition THE FIRST HOMOSEXUALS, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
💫 At the beginning of next week, especially on the program day on May 17, 11 AM, Marc Bauer will be continuing to work on his wall drawing.
👀 MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE. STILL STANDING, on view until May 2, 2027 at Neubau
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#kunstmuseumbasel #kumubasel #PräsidialdepartementBS #kulturbasel #museenbasel #MarcBauer #TheFirstHomosexuals @thefirsthomosexuals
Credits:
Sound fragments of this track are used in the video: “Fear Rage Desire, On the Dancefloor” by Tim Roth and Philipp Hülsenbeck

Aujourd’hui nous avons le plaisir d’accueillir ⚡@marcbauer⚡à l’EDHEA, où il rencontrera les étudiantes et étudiants de Bachelor 2–3 pour une masterclass, suivie d’une visite informelle de leurs ateliers. 🧰
Artiste suisse, Marc Bauer vit et travaille entre Zurich et Berlin. Son travail, qui déploie le dessin bien au-delà de ses formes les plus classiques, s’étend aussi à la peinture, à la sculpture, à l’installation et au film d’animation. A travers une pratique nourrie par la recherche, il explore des questions liées à l’histoire, à la mémoire, à l’identité, au genre, ainsi qu’aux liens entre violence, sexualité et représentations sociales. Il enseigne également à la @zhdkcampus à Zurich. ✏️
Cette rencontre sera aussi l’occasion de revenir sur sa récente exposition 𝐹𝑒𝑎𝑟 𝑅𝑎𝑔𝑒 𝐷𝑒𝑠𝑖𝑟𝑒, 𝑆𝑡𝑖𝑙𝑙 𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔, inaugurée le 7 mars 2026 au @kunstmuseumbasel. Pensée dans le sillage de l’exposition 𝑇ℎ𝑒 𝐹𝑖𝑟𝑠𝑡 𝐻𝑜𝑚𝑜𝑠𝑒𝑥𝑢𝑎𝑙𝑠. 𝑇ℎ𝑒 𝐵𝑖𝑟𝑡ℎ 𝑜𝑓 𝑁𝑒𝑤 𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑡𝑖𝑒s 1869-1939, cette présentation mêle références à l’histoire de l’art, images d’archives et matériaux trouvés en ligne pour interroger, depuis une perspective queer, les constructions de la masculinité, la violence qu’elles produisent, et leurs effets sur les subjectivités. 🏛️✨
📸 Crédits photos : 1-2-4-6 Sonja Maria Schobinger, 3-5-7 Sebastian Schaub
#MarcBauer #KunstmuseumBasel #edhea #ecoledart #kunstschule #schoolofart #Masterclass #ContemporaryArt

Aujourd’hui nous avons le plaisir d’accueillir ⚡@marcbauer⚡à l’EDHEA, où il rencontrera les étudiantes et étudiants de Bachelor 2–3 pour une masterclass, suivie d’une visite informelle de leurs ateliers. 🧰
Artiste suisse, Marc Bauer vit et travaille entre Zurich et Berlin. Son travail, qui déploie le dessin bien au-delà de ses formes les plus classiques, s’étend aussi à la peinture, à la sculpture, à l’installation et au film d’animation. A travers une pratique nourrie par la recherche, il explore des questions liées à l’histoire, à la mémoire, à l’identité, au genre, ainsi qu’aux liens entre violence, sexualité et représentations sociales. Il enseigne également à la @zhdkcampus à Zurich. ✏️
Cette rencontre sera aussi l’occasion de revenir sur sa récente exposition 𝐹𝑒𝑎𝑟 𝑅𝑎𝑔𝑒 𝐷𝑒𝑠𝑖𝑟𝑒, 𝑆𝑡𝑖𝑙𝑙 𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔, inaugurée le 7 mars 2026 au @kunstmuseumbasel. Pensée dans le sillage de l’exposition 𝑇ℎ𝑒 𝐹𝑖𝑟𝑠𝑡 𝐻𝑜𝑚𝑜𝑠𝑒𝑥𝑢𝑎𝑙𝑠. 𝑇ℎ𝑒 𝐵𝑖𝑟𝑡ℎ 𝑜𝑓 𝑁𝑒𝑤 𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑡𝑖𝑒s 1869-1939, cette présentation mêle références à l’histoire de l’art, images d’archives et matériaux trouvés en ligne pour interroger, depuis une perspective queer, les constructions de la masculinité, la violence qu’elles produisent, et leurs effets sur les subjectivités. 🏛️✨
📸 Crédits photos : 1-2-4-6 Sonja Maria Schobinger, 3-5-7 Sebastian Schaub
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Artiste suisse, Marc Bauer vit et travaille entre Zurich et Berlin. Son travail, qui déploie le dessin bien au-delà de ses formes les plus classiques, s’étend aussi à la peinture, à la sculpture, à l’installation et au film d’animation. A travers une pratique nourrie par la recherche, il explore des questions liées à l’histoire, à la mémoire, à l’identité, au genre, ainsi qu’aux liens entre violence, sexualité et représentations sociales. Il enseigne également à la @zhdkcampus à Zurich. ✏️
Cette rencontre sera aussi l’occasion de revenir sur sa récente exposition 𝐹𝑒𝑎𝑟 𝑅𝑎𝑔𝑒 𝐷𝑒𝑠𝑖𝑟𝑒, 𝑆𝑡𝑖𝑙𝑙 𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔, inaugurée le 7 mars 2026 au @kunstmuseumbasel. Pensée dans le sillage de l’exposition 𝑇ℎ𝑒 𝐹𝑖𝑟𝑠𝑡 𝐻𝑜𝑚𝑜𝑠𝑒𝑥𝑢𝑎𝑙𝑠. 𝑇ℎ𝑒 𝐵𝑖𝑟𝑡ℎ 𝑜𝑓 𝑁𝑒𝑤 𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑡𝑖𝑒s 1869-1939, cette présentation mêle références à l’histoire de l’art, images d’archives et matériaux trouvés en ligne pour interroger, depuis une perspective queer, les constructions de la masculinité, la violence qu’elles produisent, et leurs effets sur les subjectivités. 🏛️✨
📸 Crédits photos : 1-2-4-6 Sonja Maria Schobinger, 3-5-7 Sebastian Schaub
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Artiste suisse, Marc Bauer vit et travaille entre Zurich et Berlin. Son travail, qui déploie le dessin bien au-delà de ses formes les plus classiques, s’étend aussi à la peinture, à la sculpture, à l’installation et au film d’animation. A travers une pratique nourrie par la recherche, il explore des questions liées à l’histoire, à la mémoire, à l’identité, au genre, ainsi qu’aux liens entre violence, sexualité et représentations sociales. Il enseigne également à la @zhdkcampus à Zurich. ✏️
Cette rencontre sera aussi l’occasion de revenir sur sa récente exposition 𝐹𝑒𝑎𝑟 𝑅𝑎𝑔𝑒 𝐷𝑒𝑠𝑖𝑟𝑒, 𝑆𝑡𝑖𝑙𝑙 𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔, inaugurée le 7 mars 2026 au @kunstmuseumbasel. Pensée dans le sillage de l’exposition 𝑇ℎ𝑒 𝐹𝑖𝑟𝑠𝑡 𝐻𝑜𝑚𝑜𝑠𝑒𝑥𝑢𝑎𝑙𝑠. 𝑇ℎ𝑒 𝐵𝑖𝑟𝑡ℎ 𝑜𝑓 𝑁𝑒𝑤 𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑡𝑖𝑒s 1869-1939, cette présentation mêle références à l’histoire de l’art, images d’archives et matériaux trouvés en ligne pour interroger, depuis une perspective queer, les constructions de la masculinité, la violence qu’elles produisent, et leurs effets sur les subjectivités. 🏛️✨
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#MarcBauer #KunstmuseumBasel #edhea #ecoledart #kunstschule #schoolofart #Masterclass #ContemporaryArt

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

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E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

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Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Prima di arrivare a “The First Homosexuals”, i visitatori e le visitatrici passano attraverso un’ala di collegamento del Kunstmuseum Basel che ospita la mostra “Fear Rage Desire. Still Standing” di Marc Bauer.
Si comprende immediatamente che il fulcro della riflessione sono i corpi, il potere, la violenza e il prezzo che alcuni sono costretti a pagare. È un’esposizione che non fa sconti: parla di maschilità, ma soprattutto di quanto questa costruzione sociale possa essere violenta, ossessiva, fragile. E sì, di quanto spesso quella violenza ricada sui corpi queer.
Le pareti sono piene di disegni realizzati direttamente in loco, fatti a mano, stratificati, cancellati, rifatti. Non c’è effetto “opera finita”: c’è piuttosto un continuo lavorìo, quasi nervoso. Niente è stabile, niente è definitivo. E infatti, a fine mostra, tutto sparisce. Casuale? Non proprio. Le immagini queer sono sempre state trattate così: visibili per un attimo, poi cancellabili.
Bauer mescola Hieronymus Bosch, Nasta Rojc, archivi, internet. Ne esce un immaginario dove desiderio e violenza stanno sempre troppo vicini. Il dialogo con “The First Homosexuals” e con Jonathan D. Katz è chiaro: non basta chiedersi quando nasciamo. Bisogna chiedersi cosa succede dopo.
E poi quel titolo: Still Standing. Come “I’m Still Standing” di Elton John. Non una colonna sonora trionfale, ma una battuta detta a denti stretti: sono ancora in piedi, sì, ma guarda a che prezzo?

Portrait of Marc Bauer @marcbauer , I had the pleasure to take the Portrait of him last week in Basel @kunstmuseumbasel
On the occasion of his current exhibition
Fear Rage Desire - Still Standing
NEUBAU, connecting wing / 07.03.2026–02.05.2027 / Curated by Anita Haldemann @anitahaldemann
The Kunstmuseum Basel presents a project by the internationally renowned Swiss artist Marc Bauer (b. 1975). Bauer’s drawings grapple with history, memory, gender, and identity from a queer perspective. Titled Marc Bauer. Fear Rage Desire, Still Standing, the presentation intertwines motifs from art history, from artists such as Hieronymus Bosch (ca. 1450-1516) and Nasta Rojc (1883-1964), with photographs from the internet and archival material. Bauer’s work focuses on the construction of masculinity and the violence it unleashes in society and—that is the central theme in this project—against queer people in particular. Tracing a long arc from history to the present, he reveals how deeply entrenched such violence is in social structures.
Bauer’s works are based on extensive research: he reads academic literature, delves into archives, and talks to scholars and experts. One of his interlocutors has been Jonathan D. Katz, who organized, researched, and curated the exhibition The First Homosexuals. He then selects images and writings from a variety of sources, which he translates into a very personal and exceptionally fascinating visual universe that is laced with ambiguity and provokes searching reflections.
#portraitphotography #KunstmuseumBasel #Portraitphotography #ContemporaryArt #basel

Opening tomorrow
MARC BAUER
Fear Rage Desire Still Standing
curated by Anita Haldemann
Kunstmuseum Basel
Opening Friday, March 6, 6.30 pm
March 7, 2026 - May 2, 2027
History, memory, and identity collide in “Marc Bauer. Fear Rage Desire, Still Standing” at the Kunstmuseum Basel.
Swiss artist Marc Bauer transforms the museum’s walls into powerful mural drawings that explore masculinity, violence, and queer identity. Drawing inspiration from art history—echoing figures like Hieronymus Bosch and Nasta Rojc—and combining them with archival material and images from the internet, Bauer creates a deeply personal visual universe that invites reflection on how violence against queer communities has been embedded in social structures across time.
Created directly on the museum’s walls and destined to disappear after the exhibition, the murals highlight the fragile yet urgent nature of memory. Visitors can even witness Bauer drawing live in the space throughout the exhibition.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition The First Homosexuals. The Birth of New Identities 1869- 1939, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
Manifesto, 2026
Oil and charcoal on canvas
287 x 360 cm (113 x 141 ¾ in.)
(BAUEM30996)
The Crowd, 2026
Oil and charcoal on canvas
287 x 360 cm (113 x 141 ¾ in.)
(BAUEM30997)
Photo credit: Sebastian Schaub
#MarcBauer #galeriepeterkilchmann #KunstmuseumBasel #ContemporaryArt #QueerArt #BaselArt

Opening tomorrow
MARC BAUER
Fear Rage Desire Still Standing
curated by Anita Haldemann
Kunstmuseum Basel
Opening Friday, March 6, 6.30 pm
March 7, 2026 - May 2, 2027
History, memory, and identity collide in “Marc Bauer. Fear Rage Desire, Still Standing” at the Kunstmuseum Basel.
Swiss artist Marc Bauer transforms the museum’s walls into powerful mural drawings that explore masculinity, violence, and queer identity. Drawing inspiration from art history—echoing figures like Hieronymus Bosch and Nasta Rojc—and combining them with archival material and images from the internet, Bauer creates a deeply personal visual universe that invites reflection on how violence against queer communities has been embedded in social structures across time.
Created directly on the museum’s walls and destined to disappear after the exhibition, the murals highlight the fragile yet urgent nature of memory. Visitors can even witness Bauer drawing live in the space throughout the exhibition.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition The First Homosexuals. The Birth of New Identities 1869- 1939, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
Manifesto, 2026
Oil and charcoal on canvas
287 x 360 cm (113 x 141 ¾ in.)
(BAUEM30996)
The Crowd, 2026
Oil and charcoal on canvas
287 x 360 cm (113 x 141 ¾ in.)
(BAUEM30997)
Photo credit: Sebastian Schaub
#MarcBauer #galeriepeterkilchmann #KunstmuseumBasel #ContemporaryArt #QueerArt #BaselArt

Augen auf für Zeichnung
Morgen Abend öffentliche Vernissage um 18.30 Uhr im Kunstmuseum Basel (Neubau):
Marc Bauer
Fear Rage Desire, Still Standing
@kunstmuseumbasel
@marcbauer
#kupferstichkabinettbasel
#contemporarydrawing
#kunstmuseumbasel
#marcbauer

Augen auf für Zeichnung
Morgen Abend öffentliche Vernissage um 18.30 Uhr im Kunstmuseum Basel (Neubau):
Marc Bauer
Fear Rage Desire, Still Standing
@kunstmuseumbasel
@marcbauer
#kupferstichkabinettbasel
#contemporarydrawing
#kunstmuseumbasel
#marcbauer

Augen auf für Zeichnung
Morgen Abend öffentliche Vernissage um 18.30 Uhr im Kunstmuseum Basel (Neubau):
Marc Bauer
Fear Rage Desire, Still Standing
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#kupferstichkabinettbasel
#contemporarydrawing
#kunstmuseumbasel
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Augen auf für Zeichnung
Morgen Abend öffentliche Vernissage um 18.30 Uhr im Kunstmuseum Basel (Neubau):
Marc Bauer
Fear Rage Desire, Still Standing
@kunstmuseumbasel
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#kupferstichkabinettbasel
#contemporarydrawing
#kunstmuseumbasel
#marcbauer

Augen auf für Zeichnung
Morgen Abend öffentliche Vernissage um 18.30 Uhr im Kunstmuseum Basel (Neubau):
Marc Bauer
Fear Rage Desire, Still Standing
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#kupferstichkabinettbasel
#contemporarydrawing
#kunstmuseumbasel
#marcbauer

Sneak Peek of the upcoming exhibition MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING on view from March 7, 2026, at Neubau.
📍 Join the Vernissage on March 6, 6.30 PM at Neubau. Participation free of charge
The Kunstmuseum Basel presents a project by the internationally renowned Swiss artist Marc Bauer @marcbauer (b. 1975). Bauer’s drawings grapple with history, memory, gender, and identity from a queer perspective. Titled MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING, the presentation intertwines motifs from art history, from artists such as Hieronymus Bosch (ca. 1450-1516) and Nasta Rojc (1883-1964), with photographs from the internet and archival material. Bauer’s work focuses on the construction of masculinity and the violence it unleashes in society and—that is the central theme in this project—against queer people in particular. Tracing a long arc from history to the present, he reveals how deeply entrenched such violence is in social structures.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition THE FIRST HOMOSEXUALS, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
Find out more on kunstmuseumbasel.ch
We are looking forward to your visit! 💗
#kunstmuseumbasel #PräsidialdepartementBS #kulturbasel #museenbasel #TheFirstHomosexuals @thefirsthomosexuals
Sneak Peek of the upcoming exhibition MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING on view from March 7, 2026, at Neubau.
📍 Join the Vernissage on March 6, 6.30 PM at Neubau. Participation free of charge
The Kunstmuseum Basel presents a project by the internationally renowned Swiss artist Marc Bauer @marcbauer (b. 1975). Bauer’s drawings grapple with history, memory, gender, and identity from a queer perspective. Titled MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING, the presentation intertwines motifs from art history, from artists such as Hieronymus Bosch (ca. 1450-1516) and Nasta Rojc (1883-1964), with photographs from the internet and archival material. Bauer’s work focuses on the construction of masculinity and the violence it unleashes in society and—that is the central theme in this project—against queer people in particular. Tracing a long arc from history to the present, he reveals how deeply entrenched such violence is in social structures.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition THE FIRST HOMOSEXUALS, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
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Sneak Peek of the upcoming exhibition MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING on view from March 7, 2026, at Neubau.
📍 Join the Vernissage on March 6, 6.30 PM at Neubau. Participation free of charge
The Kunstmuseum Basel presents a project by the internationally renowned Swiss artist Marc Bauer @marcbauer (b. 1975). Bauer’s drawings grapple with history, memory, gender, and identity from a queer perspective. Titled MARC BAUER. FEAR RAGE DESIRE, STILL STANDING, the presentation intertwines motifs from art history, from artists such as Hieronymus Bosch (ca. 1450-1516) and Nasta Rojc (1883-1964), with photographs from the internet and archival material. Bauer’s work focuses on the construction of masculinity and the violence it unleashes in society and—that is the central theme in this project—against queer people in particular. Tracing a long arc from history to the present, he reveals how deeply entrenched such violence is in social structures.
Bauer was invited to create this work on occasion of the exhibition THE FIRST HOMOSEXUALS, which is on view at the Neubau from March 7 until August 2, 2026.
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History, memory, identity and gender, the connections between violence, religion and sexuality and migration are major themes in Marc Bauer’s work that consists for a major part of black and white drawings, but extends to animation film, ceramics, oil painting and sculpture.
He studied at the Ecole Supérieure d’Arts Visuels Genève (now HEAD) and at the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam.
On the basis of an intensive research, often in collaboration with outside specialists (musicians, philosophers, authors, scientists), Bauer develops work that range from intimate sets of drawings, to large-scale, space-filling installations that can include many media like wall drawing, work on paper, animation, sound.
@marcbauer #marcbauer
@msf_fr @aerzteohnegrenzen
#100artistsforgaza

History, memory, identity and gender, the connections between violence, religion and sexuality and migration are major themes in Marc Bauer’s work that consists for a major part of black and white drawings, but extends to animation film, ceramics, oil painting and sculpture.
He studied at the Ecole Supérieure d’Arts Visuels Genève (now HEAD) and at the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam.
On the basis of an intensive research, often in collaboration with outside specialists (musicians, philosophers, authors, scientists), Bauer develops work that range from intimate sets of drawings, to large-scale, space-filling installations that can include many media like wall drawing, work on paper, animation, sound.
@marcbauer #marcbauer
@msf_fr @aerzteohnegrenzen
#100artistsforgaza

History, memory, identity and gender, the connections between violence, religion and sexuality and migration are major themes in Marc Bauer’s work that consists for a major part of black and white drawings, but extends to animation film, ceramics, oil painting and sculpture.
He studied at the Ecole Supérieure d’Arts Visuels Genève (now HEAD) and at the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam.
On the basis of an intensive research, often in collaboration with outside specialists (musicians, philosophers, authors, scientists), Bauer develops work that range from intimate sets of drawings, to large-scale, space-filling installations that can include many media like wall drawing, work on paper, animation, sound.
@marcbauer #marcbauer
@msf_fr @aerzteohnegrenzen
#100artistsforgaza

Happy Birthday, Marc Bauer!
Your work continues to offer a powerful reflection on how we remember, how we construct meaning, and how images shape both personal and collective histories. Through drawing, you create space for complexity—where narrative and memory are never fixed, but always in motion.
There’s a quiet intensity in the way you approach your subjects: careful, questioning, and deeply human. It’s always a privilege to follow your practice and the way it continues to evolve with such integrity.
Wishing you a very good year ahead, and glad to be part of it!
Seen here:
Marc Bauer
Resilience, Fierce, 2023
Charcoal and oil on canvas mounted on dibond
160 x 120 cm (63 x 47 ¼ in.)
The Resilience series brings together personal memory, art history, and contemporary politics to explore how visual language both preserves and disrupts systems of power. In this work, the dance floor becomes a space of resistance and healing—where intimacy and vulnerability counteract trauma and oppression.
Drawing on sources from family photographs to ancient sculpture, Bauer constructs layered, non-linear narratives that ask how we make sense of history and identity through images. Tattoos, classical fragments, and fleeting moments of joy form a vocabulary of resilience—tracing the endurance of the human spirit and the need for spaces of liberation.
This painting is closely connected to Resilience, Drawing the Line, Bauer’s 36-foot wall drawing commissioned by the Menil Drawing Institute.
#MarcBauer #Resilience #ContemporaryDrawing #ArtAndMemory #VisualNarrative #DrawingTheLine #MenilDrawingInstitute #ContemporaryArt #DanceAsResistance #GaleriePeterKilchmann
Self Portrait, Fou de Vincent de Hervé Guibert, 1989
Pencil on paper, 48 x33cm, 2025

🏝️ Leaving the Island, clap de fin !
Une exposition collective dédiée à la thématique de l’eau, imaginée par la commissaire @mariemaertens.
Un grand merci aux artistes et galeries !
Artistes :
@malala.a, @ismail__bahri, @marcbauer, @alixboillot, @catherinebolle_, @ralph_buergin_studio, @kdsz__, @latifa.echa, @daniedburg, @samuelfasse, @jaenfahy, @briceguilbert, @talilennox, @luo_mingjun, @esthermathis, @sofiamitsola, @chemungok, RichardTuttle, @lianzhangstudio
Galeries :
@galeriepeterkilchmann @liviegallery @pacegallery @galerie_heinzer_reszler @galerieevapresenhuber @galeriesebastienbertrand @fabiennelevygallery @xippasgalleries @lechbinska
Partenaire :
@romandeenergie
Dernier zoom sur l’artiste @marcbauer et son œuvre à l’origine de l’affiche de l’exposition.
Artiste pluridisciplinaire, Marc se réalise particulièrement dans le médium du dessin. Il les conçoit comme une forme d’archéologie, creusant le passé afin de faire remonter à la surface des éléments de notre inconscient. Le point de départ de son travail porte sur la mémoire. Depuis une vingtaine d’années, il se fascine pour la thématique de l’île, portant à la fois sur le refuge et un emprisonnement potentiel, tel un paradis qui pourrait se refermer sur lui-même. Pour l’un des dessins de l’exposition, il s’est directement inspiré de Solaris, film de 1972 d’Andreï Tarkovski, dont le sujet porte sur une planète entièrement habitée par un océan où les souvenirs deviennent réalité.
Marc s’est passionné pour cette île comme métaphore de tout ce que l’on a perdu, mélange d’utopie, de transfert des désirs et d’illusion. Mais est-ce bien un subterfuge si la sensation du sentiment se révèle réelle ? S’il peut travailler le plus souvent en noir et blanc, ce dessin enrichi de lavis de peinture à l’huile accompagne le propos par des couleurs quelque peu surnaturelles elles-aussi, sorte de vision ou de rêve éveillé. D’autres œuvres de l’exposition se réfèrent à des paysages marins agitées, bousculés, comme s’ils étaient appréhendés d’un bateau laissant ressentir les différents états de la mer, tout comme la possibilité d’une île au loin, source de projection d’une vie meilleure pour de nombreux migrants.

🏝️ Leaving the Island, clap de fin !
Une exposition collective dédiée à la thématique de l’eau, imaginée par la commissaire @mariemaertens.
Un grand merci aux artistes et galeries !
Artistes :
@malala.a, @ismail__bahri, @marcbauer, @alixboillot, @catherinebolle_, @ralph_buergin_studio, @kdsz__, @latifa.echa, @daniedburg, @samuelfasse, @jaenfahy, @briceguilbert, @talilennox, @luo_mingjun, @esthermathis, @sofiamitsola, @chemungok, RichardTuttle, @lianzhangstudio
Galeries :
@galeriepeterkilchmann @liviegallery @pacegallery @galerie_heinzer_reszler @galerieevapresenhuber @galeriesebastienbertrand @fabiennelevygallery @xippasgalleries @lechbinska
Partenaire :
@romandeenergie
Dernier zoom sur l’artiste @marcbauer et son œuvre à l’origine de l’affiche de l’exposition.
Artiste pluridisciplinaire, Marc se réalise particulièrement dans le médium du dessin. Il les conçoit comme une forme d’archéologie, creusant le passé afin de faire remonter à la surface des éléments de notre inconscient. Le point de départ de son travail porte sur la mémoire. Depuis une vingtaine d’années, il se fascine pour la thématique de l’île, portant à la fois sur le refuge et un emprisonnement potentiel, tel un paradis qui pourrait se refermer sur lui-même. Pour l’un des dessins de l’exposition, il s’est directement inspiré de Solaris, film de 1972 d’Andreï Tarkovski, dont le sujet porte sur une planète entièrement habitée par un océan où les souvenirs deviennent réalité.
Marc s’est passionné pour cette île comme métaphore de tout ce que l’on a perdu, mélange d’utopie, de transfert des désirs et d’illusion. Mais est-ce bien un subterfuge si la sensation du sentiment se révèle réelle ? S’il peut travailler le plus souvent en noir et blanc, ce dessin enrichi de lavis de peinture à l’huile accompagne le propos par des couleurs quelque peu surnaturelles elles-aussi, sorte de vision ou de rêve éveillé. D’autres œuvres de l’exposition se réfèrent à des paysages marins agitées, bousculés, comme s’ils étaient appréhendés d’un bateau laissant ressentir les différents états de la mer, tout comme la possibilité d’une île au loin, source de projection d’une vie meilleure pour de nombreux migrants.
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