Instagram Logo

mathieu_ruffray

MATHIEU RUFFRAY

| Filmmaker at @pango_visual
l MTB rider

511
posts
2.3K
followers
9.3K
following

Quelques mots laissés sur une note depuis ma tente à 5000 mètres. 💫


449
54
9 months ago


Clap de fin, mais surement pas d’arrêt. 🎬💫

Après 10 années de compétitions, il est temps pour moi de tourner une page.
Une décennie de rencontres inoubliables, d’émotions fortes, de dépassement de soi et d’apprentissage incroyable grâce à la compétition.
Aujourd’hui, des nouveaux objectifs pro, perso, sportifs (et sur le vélo) en tête. Merci à toutes les personnes qui ont marqué ce parcours exceptionnel, aux teams incroyables, partenaires, famille, amis, et surtout à la COMPÉTITION elle-même.
2025 GAZ EN GRAND LEZGOO

PS: j’vous aime tous sauf ceux que j’aime pas 🖤

Crédit : @svenmartinphoto / @julien_barety / @richardbord / @corentin_demeirler / @bat_com_mb / @maelferon / @sportivresse / @thomaslapeyrie / et les autres 🙌🏻🖤


1.9K
164
1 years ago

Close call at G4 Base camp.

When you think about the risks during an expedition, your mind usually goes to high-altitude dangers, extreme conditions, or unpredictable weather.

You rarely think that Base camp itself might not be safe.

In early July, we found out that the place we’d called home for 40 days… wasn’t that safe after all.

A massive serac broke off from Baltoro Kangri and wiped out all six of our tents.

Luckily, no one was hurt !

The only real loss? My toothpaste. 😅 

🎥 @mathieu_ruffray

#avalanche #mountainaccident #alpinism #scarymoment #spectacularmoment #mountainclimbing #pakistan #gasherbrum


134.6K
398
9 months ago

Le lien est en bio.
N’hésitez pas à partager, merci ♥️

@vanacomasso


3
29
2 days ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago


December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


3
11
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago


Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago


Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Unposted fragments from the past few years 🎇


262
21
1 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

Mongolia, 2024
With @gravel_kim / @duut_tours_mongolia 🌌
_

#gravel #mongolia #mtb #photography


277
22
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


289
4
2 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Moments from Mauritius 🌅


246
7
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago


View Instagram Stories in Secret

The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.

Advantages of Anonstories

Explore IG Stories Privately

Keep track of Instagram updates discreetly while protecting your privacy and staying anonymous.


Private Instagram Viewer

View profiles and photos anonymously with ease using the Private Profile Viewer.


Story Viewer for Free

This free tool allows you to view Instagram Stories anonymously, ensuring your activity remains hidden from the story uploader.

Frequently asked questions

 
Anonymity

Anonstories lets users view Instagram stories without alerting the creator.

 
Device Compatibility

Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.

 
Safety and Privacy

Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.

 
No Registration

Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.

 
Supported Formats

Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.

 
Cost

The service is free to use.

 
Private Accounts

Content from private accounts can only be accessed by followers.

 
File Usage

Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.

 
How It Works

Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.