Quentin Müller
Reporter amoureux du Yémen
Dernier livre : "L'Arbre et la Tempête -Socotra l'île oubliée" (Marchialy 2025)

Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
Reportage à lire dans @journal.lacroix #Marib #Reportage #Yemen

Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
Reportage à lire dans @journal.lacroix #Marib #Reportage #Yemen

Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
Reportage à lire dans @journal.lacroix #Marib #Reportage #Yemen

Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
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Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
Reportage à lire dans @journal.lacroix #Marib #Reportage #Yemen

Le ciel est bleu, dégagé de tout nuage. Pourtant, la nuit dernière, des pluies torrentielles se sont abattues sur Marib, dernier bastion gouvernemental situé au centre du pays. L’eau a emporté des pans entiers du camp de déplacés d’al-Jufainah, isolant une aile où vivent plusieurs familles d’immigrés d’Afrique de l’Est.
Au loin, une femme vêtue de noir s’avance dans un bras d’eau boueuse. Sa silhouette s’enfonce, son niqab flotte. Plusieurs fois, elle manque de tomber, soulevant quelques onomatopées émanant d’agents de la sécurité yéménite du camp présents sur la rive.
Une fois sortie, Zara Malou, dégoulinante, fait signe à ses enfants de s’éloigner du bord de l’eau. Cette Somalienne de 40 ans est arrivée il y a dix-huit ans. “J’ai fui un pays en guerre pour me retrouver dans un autre”, souffle-t-elle.
Son ami Ali Othman Ibrahim l’observe désolé. Ce père de neuf enfants, habillé d’un shemagh yémenite sur la tête et d’une chemise à carreaux marron, raconte qu’il a tenté en vain de rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en 2006. Il est capturé dans la région frontalière de Sa’dah, faute d’argent, par les Houthis. “J’ai fait deux mois de prison à Sana’a avant d’être renvoyé en Somalie. Les Chabab ont ensuite tué mon père parce que je refusais de les rejoindre. C’est pour ça que je suis revenu.” Les deux familles disent ne pas manger à leur faim chaque jour.
À Marib, les ONG sont débordées par plus de 2 millions de déplacés yéménites ayant fui la guerre entre les rebelles Houthis et coalition menée par l’Arabie saoudite. Dans ce chaos, les réfugiés africains vivent dans une précarité extrême, aggravée par l’arrêt des financements de l’USAID sous l’administration Trump, qui a contraint de nombreuses ONG à réduire leurs activités.
Reportage à lire dans @journal.lacroix #Marib #Reportage #Yemen

Jeudi 5 février, j’étais invité par le quai Branly pour parler de l’importance de la place des tribus dans la société yéménite. Une rencontre de deux heures avec projection de photos, de cartes et lecture de poèmes yéménites. Une superbe soirée animée par l’excellent Thierry Blanc, organisée par Rachel Marzouk et photographiée par Julien Brachhamer.
Mon article paru dans le @mondediplo en 2023 sur les tribus de Marib a été lu et épluché également.
La retransmission de cette conférence est à retrouver sur le Soundcloud du Quai branly « Cycle les plateaux diplomatiques - Survivre au Yémen » 🇾🇪
Un grand merci à tout le monde 🌍.

Jeudi 5 février, j’étais invité par le quai Branly pour parler de l’importance de la place des tribus dans la société yéménite. Une rencontre de deux heures avec projection de photos, de cartes et lecture de poèmes yéménites. Une superbe soirée animée par l’excellent Thierry Blanc, organisée par Rachel Marzouk et photographiée par Julien Brachhamer.
Mon article paru dans le @mondediplo en 2023 sur les tribus de Marib a été lu et épluché également.
La retransmission de cette conférence est à retrouver sur le Soundcloud du Quai branly « Cycle les plateaux diplomatiques - Survivre au Yémen » 🇾🇪
Un grand merci à tout le monde 🌍.

Jeudi 5 février, j’étais invité par le quai Branly pour parler de l’importance de la place des tribus dans la société yéménite. Une rencontre de deux heures avec projection de photos, de cartes et lecture de poèmes yéménites. Une superbe soirée animée par l’excellent Thierry Blanc, organisée par Rachel Marzouk et photographiée par Julien Brachhamer.
Mon article paru dans le @mondediplo en 2023 sur les tribus de Marib a été lu et épluché également.
La retransmission de cette conférence est à retrouver sur le Soundcloud du Quai branly « Cycle les plateaux diplomatiques - Survivre au Yémen » 🇾🇪
Un grand merci à tout le monde 🌍.

Jeudi 5 février, j’étais invité par le quai Branly pour parler de l’importance de la place des tribus dans la société yéménite. Une rencontre de deux heures avec projection de photos, de cartes et lecture de poèmes yéménites. Une superbe soirée animée par l’excellent Thierry Blanc, organisée par Rachel Marzouk et photographiée par Julien Brachhamer.
Mon article paru dans le @mondediplo en 2023 sur les tribus de Marib a été lu et épluché également.
La retransmission de cette conférence est à retrouver sur le Soundcloud du Quai branly « Cycle les plateaux diplomatiques - Survivre au Yémen » 🇾🇪
Un grand merci à tout le monde 🌍.

Jeudi 5 février, j’étais invité par le quai Branly pour parler de l’importance de la place des tribus dans la société yéménite. Une rencontre de deux heures avec projection de photos, de cartes et lecture de poèmes yéménites. Une superbe soirée animée par l’excellent Thierry Blanc, organisée par Rachel Marzouk et photographiée par Julien Brachhamer.
Mon article paru dans le @mondediplo en 2023 sur les tribus de Marib a été lu et épluché également.
La retransmission de cette conférence est à retrouver sur le Soundcloud du Quai branly « Cycle les plateaux diplomatiques - Survivre au Yémen » 🇾🇪
Un grand merci à tout le monde 🌍.

Autre événement sur le Yémen, cette fois le 5 février et au @quaibranly qui m’a invité pour parler des tribus maribies en lutte contre les Houthis depuis onze ans. Je vous propose une plongée dans ce gouvernorat très tribal, où je me rends chaque année. Entrée libre.

Le mardi 17 février, au bar 61, 3 rue de l’Oise -75019 Paris, j’organise ma première conférence sur le Yémen liée à ma newsletter. Trois jeunes talentueux scholars yéménites francophones seront présents ainsi que la bible des Houthis, Jules Grange. J’espère que vous viendrez nombreux et nombreuses car la situation au Yémen évolue très vite !
Ouverte à tous et toutes et gratuite !

🌲🎅 tirages photos Yémen 🇾🇪 pour Noël.
Prix spécial.
Contactez moi en privé pour les prix et dimensions.

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Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
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Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Dans l’Hadramaout, région située au sud-est du Yémen, plusieurs chefs tribaux sont appelés à une réunion d’importance en cette journée ensoleillée d’automne. Au programme du jour, des discussions sur la perspective d’une guerre ouverte contre d’autres Yéménites qui devraient pourtant être leurs alliés: les forces aux Émirats arabes unis.
Dans le district hadrami de Ghayl bin Yameen, aussi grand qu’un petit canton suisse, les drapeaux des check-point menant à l’assemblée ne sont plus aux couleurs rouge blanche et noire du Yémen unifié, remplacés par deux jambiyas (poignard local) croisés sur un fond blanc. C’est le symbole de l’Alliance Tribale Hadramie (ATH). Le groupe régional réclame l’indépendance de la région de l’Hadramaout et sa dislocation du Yémen. C’est lui qui tient désormais la zone. Les autres forces gouvernementales n’y ont plus accès.
Une foule d’hommes enturbanés, armés de longs fusils, lunettes de soleil sur le nez, gardent l’entrée du rassemblement. Au fond d’une grande salle, le seigneur de guerre Amr Bin Habrish, initiateur de l’évènement et chef de l’ATH se tient assis sur des coussins gris au style Louis XV au milieu des siens. Châle crème sur la tête, regard perçant, il lance : “Tous ceux qui s’opposent à nous sont des ennemis de l’Hadramaout. Qui sont nos ennemis ? Je dirais que du nord au sud, nous sommes en conflit avec tout le monde. Le sud de l’Hadramaout est aux mains des proxies des Émirats arabes unis et au nord, il y a al-Islah (le parti des Frères musulmans), Mutamar (le parti présidentiel) et les Houthis”.
Depuis quelques jours, les combats font rage entre ses hommes et le CTS qui pousse pour prendre le contrôle du nord de l’Hadramaout et neutraliser le charismatique cheikh Amr Bin Habrish.
#Yémen #Hadramaout #Alliancetribalehadramie #Reportage #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Voilà 4 ans désormais que je rends visite à la tribu Bani Shaddad. À chacun de mes voyages à Marib, je passe leur rendre visite. Ils habitent pourtant loin, à quelques heures de pistes au nord de la ville, sur les lignes de front. Il faut traverser un immense désert miné par les engins explosifs placés sous le sable par les Houthis. Les torrents les déplacent en zones gouvernementales. Mais qu’importe, je me sens le devoir d’aller les rencontrer et d’écrire quelques lignes sur cette foutue guerre qu’ils n’ont jamais voulue. Je me suis aussi attaché à quelques jeunes cheikhs et aussi à des gamins qui grandissent à chacune de mes visites. Ils se rappellent bien sûr de moi et hurlent mon nom « Hamiz », avec enthousiasme. La tribu m’a offert un dattier qu’ils ont surnommé de la même manière. Quand ma voiture arrive, un de leur homme se perche sur mon arbre et annonce mon arrivée à tout le village de Jaw. Je suis touché par ces petites attentions. Nous échangeons sur la guerre ; des drones Houthis qui harcèlent les villageois, des déplacés qui s’accumulent sur leurs terres et je m’enquiers des nouvelles de chacun. Je prends beaucoup de photos. Sur mon portable, j’ai conservé celles de l’année précédente. Je demande où se trouve untel et untel. Puis généralement mes dattes arrivent. Ils les mangent fraîches, avec une acidité particulière. Puis vient le tour du déjeuner. Un repas yéménite typique des zones tribales. Du riz parfumé, de la chèvre, du pain mouillé en sauce et des légumes en sauce aussi. Je demande après cela à aller visiter la ligne de front. Les heures passent à une vitesse folle et il faut toujours que je sois rentré avant la nuit. Je promets de vite revenir avec cette fois un tirage photo. Je leur partage aussi mon souhait de vivre parmi eux quelques mois. Ils me répondent toujours que je suis le bienvenu mais je sais que ma présence leur ajouterait des inquiétudes et la mise en place d’une protection particulière que je refuse. Nous parlons ensuite de Mansour, membre et fierté de la tribu aujourd’hui en France. Il a ouvert un restaurant yéménite (excellent) à la Chapelle. Les siens me demandent s’il est bon. J’acquiesce.
#Yemen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Que ce soit en Hadramaout ou à Marib, le port d’armes des enfants est quelque chose de commun dans les régions tribales éloignées des grandes métropoles. Il n’est pas question ici d’enfants soldats mais d’une très ancienne tradition yéménite où le garçon, passé la puberté, passe derechef à l’âge adulte. Son père lui transmet par la suite le jambiya (poignard) de sa tribu et, si l’enfant le demande, un fusil. Même si le petit apprend à tirer avec son père ou son oncle, le port du fusil est un ornement. Il n’en fera usage qu’en cas de combats inter tribaux, mais cela est un fait rarissime que des enfants y soient directement impliqués. Il n’empêche que l’adolescent devient dès lors un membre à part entière de sa tribu, prêt à la défendre en cas d’attaque d’une autre entité environnante. Durant mon voyage au Yémen j’ai vu cependant beaucoup de jeunes gardes du corps mineurs de chefs tribaux. Des jobs que peuvent fournir ces leaders de clans à des familles dans le besoin.
Dans le Hadramaout, les écoles sont bien souvent fermées et les professeurs non rémunérés. À al-Qahtan et al-Abr les enfants sont parfois déscolarisés depuis plus d’une année.
Abu Amr (sur scène), de son nom d’ancien jihadiste, a quitté al-Qaïda pour créer un nouveau parti appelé Tayyar. On le voit ici à une manifestation des professeurs. Lui plaide pour un un État providence et soutient les enseignants du public dans leur combat face au gouvernement central pour être de nouveau rémunérés. Certains enseignants me disaient que près de 60% des élèves atteignant le lycée ne savent ni lire, ni écrire. Une catastrophe. Le port d’armes, bien que culturel et traditionnel, va également de paire avec l’absence de perspectives de ces jeunes garçons abandonnés par leur État.
#Marib #Hadramaout #Yémen #Septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
#Yémen #Marib #septembre2025

Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
La suite ce week-end dans Le Point.
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Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
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Comme avant chaque visite de front à Marib, je fais le choix la veille de mâcher du qat. Je sais que je ne vais pas trouver le sommeil alors autant profiter de l’effet excitant du qat et du courage qu’il procure au lieu de gamberger seul dans mon lit. Malgré le cessez-le-feu officieux obtenu par les Saoudiens, sans consulter le gouvernent yéménite, les Houthis frappent encore via leurs drones. Quatre jours seulement avant mon arrivée, le colonel Khaled Muthana, chef d’État major des armées des lignes de front sud, a été tué avec son convoi. En avril dernier c’était Mosaab al-Hatami, journaliste yéméno-hollandais qui perdait la vie en allant visiter ces fameuses tranchées à crêtes de montagnes ou de dunes. Une connaissance m’avait interpellé la veille sur ce regretté confrère : « il était au même hôtel que toi. Je le revois dans la lobby, assis comme toi. » Très rassurant. J’ai pris un pick-up avec quatre soldats à l’arrière et on a pris la route en direction de al-Muchtah, un camp situé à 5km des Houthis. J’ai guetté le ciel bien évidemment avant de mettre pied à terre sur un sol noir et poussiéreux d’une roche de lave ancienne. Dans ces monticules tortueux, la 72e division de l’armée nationale y a creusé des tunnels pour se mettre à l’abri des machines volantes rebelles. Pour la venue de Yahya al-Aizari, directeur des opérations de guerre, une centaine d’hommes se sont mis au garde à vous dans cette enceinte majestueuse. La brigade cetelem de snipers est-là, de l’artillerie lourde aussi. Pendant que j’interviewe Yahya, un soldat s’écroule, sûrement accablé par la chaleur. Je prends des photos, des sonores du discours du gradé et des chants criés des soldats : « Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, ô Yémen ». Nous irons plus au nord voir les Houthis au loin, cachés derrière un tas de sable.
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À Marib, dernier bastion du gouvernement yéménite, des milliers de déplacés fuyant la répression des Houthis tentent de reconstruire leur vie malgré la faim, les camps surpeuplés et l’arrêt de l’aide internationale.
Autrefois la région n’était peuplée que de 400 000 habitants, tous issus de tribus assez hostiles au gouvernement. La justice républicaine n’y avait aucun cours. Pas de juge, pas de police, très peu d’infrastructures publiques et de développement. Des kidnappings d’étrangers, des sabotages de pipelines en guise de protestation contre le gouvernement de Ali Abdallah Saleh, trop occupé à jouer avec les cheikhs locaux pour mieux diviser la région.
Puis les Houthis ont fait leur coup d’État. Ils ont voulu envahir les terres de ces tribus sunnites historiquement hostiles à l’imamat zaydite dont les Houthis se revendiquent. Ces mêmes tribus avaient assassiné l’imam Yahya et au VIIe siècle on dit que Ali fut tué par un membre de la tribu… Murad de Marib. Ali qui est entre autres à l’origine de la fitna et que les zaydites et chiites adulent.
Ce parfum de vengeance va alors souder les tribus, mettre de côté certaines disputes et les unir à un gouvernement bientôt chassé au sud (aussi) par les séparatistes. Ce rare cas d’unicité se trouve aujourd’hui donc à Marib qui a absorbé pas moins de 62 % de déplacés de tout le pays.
La suite est à lire dans @journal.lacroix avec mes 📷.
Merci à @boscoalfredo pour son super taf de post Prod.

À Marib, dernier bastion du gouvernement yéménite, des milliers de déplacés fuyant la répression des Houthis tentent de reconstruire leur vie malgré la faim, les camps surpeuplés et l’arrêt de l’aide internationale.
Autrefois la région n’était peuplée que de 400 000 habitants, tous issus de tribus assez hostiles au gouvernement. La justice républicaine n’y avait aucun cours. Pas de juge, pas de police, très peu d’infrastructures publiques et de développement. Des kidnappings d’étrangers, des sabotages de pipelines en guise de protestation contre le gouvernement de Ali Abdallah Saleh, trop occupé à jouer avec les cheikhs locaux pour mieux diviser la région.
Puis les Houthis ont fait leur coup d’État. Ils ont voulu envahir les terres de ces tribus sunnites historiquement hostiles à l’imamat zaydite dont les Houthis se revendiquent. Ces mêmes tribus avaient assassiné l’imam Yahya et au VIIe siècle on dit que Ali fut tué par un membre de la tribu… Murad de Marib. Ali qui est entre autres à l’origine de la fitna et que les zaydites et chiites adulent.
Ce parfum de vengeance va alors souder les tribus, mettre de côté certaines disputes et les unir à un gouvernement bientôt chassé au sud (aussi) par les séparatistes. Ce rare cas d’unicité se trouve aujourd’hui donc à Marib qui a absorbé pas moins de 62 % de déplacés de tout le pays.
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Puis les Houthis ont fait leur coup d’État. Ils ont voulu envahir les terres de ces tribus sunnites historiquement hostiles à l’imamat zaydite dont les Houthis se revendiquent. Ces mêmes tribus avaient assassiné l’imam Yahya et au VIIe siècle on dit que Ali fut tué par un membre de la tribu… Murad de Marib. Ali qui est entre autres à l’origine de la fitna et que les zaydites et chiites adulent.
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📚 L'ARBRE ET LA TEMPÊTE 📚
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Merci à toutes et à tous pour votre présence !
🏝️ @mllerquentin @galerieechomusee
#marchialy #litteraturedureel #quentinmuller

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