NOTHING SERIOUS
« From Paa Joe to Paaris » 6 rue de vaucouleurs PARIS XI. OPEN Thursday/friday 2-6pm Saturday 1-6pm > may 24th

Article de Clémentine Mercier pour le journal Libération ❤️ lien dans la bio

“From Paa Joe to Paaris” traces a journey from Accra, Ghana, to Paris, France, showcasing the iconic fantasy coffins of @paajoewks that Jacob and Juliette imagined. Currently on view until may 24th.

Good morning Paris from @paajoewks . Current exhibition « from Paa Joe to Paaris » until may 24th.
L'artiste ghanéen @paajoewks investit la galerie @nothing____serious avec ses célèbres « fantasy coffins ». Ces sculptures, aujourd’hui reconnues mondialement, transforment le rituel funéraire en un dernier hommage personnalisé, illustrant le métier ou la passion du défunt.
Pour cette escale parisienne, l'artiste a imaginé des pièces uniques qui font écho à l'imaginaire de la capitale : un croissant doré, un briquet souvenir, ou encore un sac iconique. Chaque œuvre est un travail d'artisanat précis, une célébration de la vie à travers l'objet. 🎨
Une exposition rare à découvrir dans le 11e arrondissement.
📍 6 rue de Vaucouleurs, 75011 Paris
🗓️ Jusqu'au 24 mai
⚠️ Note : La galerie est ouverte le jeudi et vendredi (14h-18h) et le samedi (13h-18h)
🎥 vidéo @lecomtedepaul
#art #insolite #expositions

C’est ce qu’on appelle partir en grandes pompes (funèbres). Jusqu’au 24 mai, la galerie nothing serious célèbre un pan singulier du monde de l’art en présentant le travail de l’artiste ghanéen Paa Joe et de son fils. Un duo connus comme étant les maîtres de l’art funéraire ga, un peuple vivant au Ghana pour qui les funérailles constituent un moment où l’hommage flirte avec le faste artistique.
Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
📸 : @paajoewks
#TimeOutParis

C’est ce qu’on appelle partir en grandes pompes (funèbres). Jusqu’au 24 mai, la galerie nothing serious célèbre un pan singulier du monde de l’art en présentant le travail de l’artiste ghanéen Paa Joe et de son fils. Un duo connus comme étant les maîtres de l’art funéraire ga, un peuple vivant au Ghana pour qui les funérailles constituent un moment où l’hommage flirte avec le faste artistique.
Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
📸 : @paajoewks
#TimeOutParis

C’est ce qu’on appelle partir en grandes pompes (funèbres). Jusqu’au 24 mai, la galerie nothing serious célèbre un pan singulier du monde de l’art en présentant le travail de l’artiste ghanéen Paa Joe et de son fils. Un duo connus comme étant les maîtres de l’art funéraire ga, un peuple vivant au Ghana pour qui les funérailles constituent un moment où l’hommage flirte avec le faste artistique.
Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
📸 : @paajoewks
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C’est ce qu’on appelle partir en grandes pompes (funèbres). Jusqu’au 24 mai, la galerie nothing serious célèbre un pan singulier du monde de l’art en présentant le travail de l’artiste ghanéen Paa Joe et de son fils. Un duo connus comme étant les maîtres de l’art funéraire ga, un peuple vivant au Ghana pour qui les funérailles constituent un moment où l’hommage flirte avec le faste artistique.
Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
📸 : @paajoewks
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C’est ce qu’on appelle partir en grandes pompes (funèbres). Jusqu’au 24 mai, la galerie nothing serious célèbre un pan singulier du monde de l’art en présentant le travail de l’artiste ghanéen Paa Joe et de son fils. Un duo connus comme étant les maîtres de l’art funéraire ga, un peuple vivant au Ghana pour qui les funérailles constituent un moment où l’hommage flirte avec le faste artistique.
Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
📸 : @paajoewks
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Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
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Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
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Une tradition venue des élites qui s’est démocratisée dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment grâce à Paa Joe dont l’atelier à Accra, aujourd’hui repris par son fils, est l’un des plus cotés du secteur. Leur credo ? Célébrer les défunts en construisant des cercueils ou des urnes figurant leur carrière, leur passion ou un symbole familial.
Un duo père-fils si doué que leurs pièces se retrouvent aujourd’hui dans certaines collections des plus grandes institutions et donc en tête d’affiche de la galerie nothing serious avec vingt-cinq œuvres spécialement créées pour l’expo, dont une bonne partie a un lien avec la capitale. Ce qu’on y voit ? Un cercueil briquet griffé « I Love Paris », des urnes pigeon, mug PSG, tasse Café de Flore et paquet de Gitanes ou cet appétissant et dodu cercueil croissant. Bref, bienvenue à la fête de la bière.
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#TimeOutParis

Exhibition view with French bouledogue mini coffin, slot machine and wine mini coffin. ⚰️
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