OLAM
226 x 135 x 48 cm.
Installation : écran OLED 100’, acier inoxydable, ordinateur, algorithme génératif, data climatique
Retour en vidéo réalisé par @nanovillefilm sur le processus de création d’Olam dans mon atelier à @poush
Acquisition du Boston Consulting Group @bcg conseillé par @judithsou_untitled
Olam Generative est une installation composée d’une sculpture écran affichant un paysage numérique génératif.
Cette génération en temps réel est conditionnée par 4 marqueurs data de (humidité, température, vitesse du vent, visibilité) environnementaux de la base Dumont d’Urville situé en Antarctique qui viennent impacter en continu le monde numérique dévoilé par l’écran.
Ainsi, le niveau de l’eau, le nombre d’arbres, de pierres et l’ensemble des éléments urbains varient en fonction des données captées par l’algorithme.
Dans la mystique judéo-chrétienne, le terme « Olam » désigne les espaces de transition entre l’immatériel (ici, le paysage virtuel) et le réel (la data).
Merci à toutes les personnes qui m’ont aidé à réaliser ce projet ces derniers mois :
@kelit_ pour l’assistance numérique & électronique
@thomas_css pour la réalisation du cadre en acier inoxydable chromé
@ourielzeboulon pour la typographie Olam
@brawhaus @justinevilgrain @patriciagloum mes agents pour leur accompagnement en production
Galerie Charlot is delighted to invite you to « Mirages », a solo show by Raphael Guez from 13/01 to 30/03.
Solo Show « Ophanim »
Ouvert jusqu’à Vendredi sur rendez vous
13eme étage @poush.manifesto
Hosted by @nanovillefilm
Curated by @atopos.curator

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
dear all,
we are very proud to present the movie for our latest song ‘shooting stars’.
directed by @raphaelguez, it was entirely made in 3D with photogrammetry, using Houdini & Octane Render.
through his work, Raphaël emphasizes a new way of directing, creating and modelling pictures based on real scan.
the process began in my courtyard when he asked me to stand still for minutes, while he was taking photographs by every angle. then, these lasts were analyzed & slowly transformed in this silver & iron version of vénus.
this new form of art is taking time, as it is constantly evolving. research & development were the project’s heartbeat.
again, i couldn’t be prouder to present such a movie, since it represents the values we want to share with vénus d’argent : music by itself is beautiful, but when shared with other forms of art, it truly finds its form, its taste.
thank you again Raphaël for the pictures.
thank you again @baptiste_leroy for the sound.
thank you again to you all, for making it real.
please, enjoy.
sincerely yours,
vénus
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
Merci à toute l’équipe du @lavoirnumerique pour leur accueil.
Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
Merci à toute l’équipe du @lavoirnumerique pour leur accueil.
Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
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En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
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En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
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Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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🔬 Visuels pour la tournée 2025 d’@oboykingshit
Merci à @pedro_booking pour leur confiance
Mise en scène de @brion.nicolas & @pl_pedro_pedro
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Merci à @pedro_booking pour leur confiance
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🔬 Visuels pour la tournée 2025 d’@oboykingshit
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Mise en scène de @brion.nicolas & @pl_pedro_pedro
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Fleuriste
2025
Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
100cm x 26cm x 10 cm
Exposé actuellement à la @galeriecharlot du 5 juin au 30 juillet dans le cadre de l’exposition collective « Esprits des Forêts »

Fleuriste
2025
Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
100cm x 26cm x 10 cm
Exposé actuellement à la @galeriecharlot du 5 juin au 30 juillet dans le cadre de l’exposition collective « Esprits des Forêts »

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Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
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Exposé actuellement à la @galeriecharlot du 5 juin au 30 juillet dans le cadre de l’exposition collective « Esprits des Forêts »
Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
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Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
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Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys

Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
WIP - AI Video from Image Generation
- Runway Gen-3 Alpha Turbo -
Original images found online
The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.
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