Technopol
L'association de défense et de promotion des acteur•rices des musiques électroniques
@pew_france 🔗 @technoparade_paris

LA TECHNO PARADE EST DE RETOUR EN 2026🔥
Après deux années d’absence, la Techno Parade revient dans les rues de Paris samedi 19 septembre 2026.
Depuis 1998, @technopol_asso, association à but non lucratif et organisatrice de la manifestation, milite pour que les cultures des musiques électroniques soient présentes et représentées dans les débats et politiques publiques : équité de traitement, espaces pérennes, décret son, fêtes libres, lutte contre la concentration et la fragilisation des scènes indépendantes… beaucoup de dossiers brûlants qui mobilisent notre engagement quotidien.
La Techno Parade est le porte étendard de ces revendications. C’est un événement populaire, gratuit et ouvert à toutes pour célébrer la fête, la liberté d’expression et surtout défendre la place des cultures électroniques dans l’espace public.
Il y a trois ans, plus de 400 000 personnes faisaient trembler les murs de la capitale. En 2026, on reprend la rue ensemble.
Aux futur·es charistes, l’appel est lancé 📣 rejoignez-nous et portez haut et fort les valeurs de liberté, de diversité et d’indépendance qui animent les cultures électroniques depuis leurs origines.
Inscription en suivant le lien en bio
Photo @romain.guede pour l'édition des 25 ans.

Le label @flirtcollectif revient avec un nouvel EP de l’artiste italien @frankiewatch 🥵
Un projet de 6 titres qui propose une approche libre et évolutive de la musique électronique, où chaque track reflète un moment et une intention différente, sans chercher à s’inscrire dans un cadre stylistique fixe. Une diversité qui se prolonge d’ailleurs avec le choix des artistes pour les remix : celle de @eiyie___, fondateur du label, @thebigmatveisky et l’artiste colombien @2at.amen dont on sort la première aujourd’hui sur Technopol.
2AT livre ici un remix pensé comme un point de collision entre trance, speed garage et latincore.
🔗 track et interview de eiyie, fondateur du label, 2AT et Frankie Watch à retrouver en suivant les lien en bio
Le label @flirtcollectif revient avec un nouvel EP de l’artiste italien @frankiewatch 🥵
Un projet de 6 titres qui propose une approche libre et évolutive de la musique électronique, où chaque track reflète un moment et une intention différente, sans chercher à s’inscrire dans un cadre stylistique fixe. Une diversité qui se prolonge d’ailleurs avec le choix des artistes pour les remix : celle de @eiyie___, fondateur du label, @thebigmatveisky et l’artiste colombien @2at.amen dont on sort la première aujourd’hui sur Technopol.
2AT livre ici un remix pensé comme un point de collision entre trance, speed garage et latincore.
🔗 track et interview de eiyie, fondateur du label, 2AT et Frankie Watch à retrouver en suivant les lien en bio

Le label @flirtcollectif revient avec un nouvel EP de l’artiste italien @frankiewatch 🥵
Un projet de 6 titres qui propose une approche libre et évolutive de la musique électronique, où chaque track reflète un moment et une intention différente, sans chercher à s’inscrire dans un cadre stylistique fixe. Une diversité qui se prolonge d’ailleurs avec le choix des artistes pour les remix : celle de @eiyie___, fondateur du label, @thebigmatveisky et l’artiste colombien @2at.amen dont on sort la première aujourd’hui sur Technopol.
2AT livre ici un remix pensé comme un point de collision entre trance, speed garage et latincore.
🔗 track et interview de eiyie, fondateur du label, 2AT et Frankie Watch à retrouver en suivant les lien en bio

Le label @flirtcollectif revient avec un nouvel EP de l’artiste italien @frankiewatch 🥵
Un projet de 6 titres qui propose une approche libre et évolutive de la musique électronique, où chaque track reflète un moment et une intention différente, sans chercher à s’inscrire dans un cadre stylistique fixe. Une diversité qui se prolonge d’ailleurs avec le choix des artistes pour les remix : celle de @eiyie___, fondateur du label, @thebigmatveisky et l’artiste colombien @2at.amen dont on sort la première aujourd’hui sur Technopol.
2AT livre ici un remix pensé comme un point de collision entre trance, speed garage et latincore.
🔗 track et interview de eiyie, fondateur du label, 2AT et Frankie Watch à retrouver en suivant les lien en bio

Le spectacle vivant est souvent perçu comme un espace de liberté et de créativité. Pourtant, derrière les scènes, les studios et dancefloors, se cache souvent une réalité plus complexe : celle d’un secteur professionnel peu structuré, traversé par des enjeux économiques, sociaux et politiques difficiles. C’est dans ce contexte que les syndicats jouent un rôle essentiel, bien que souvent méconnu.
Dans la filière musicale, les artistes, technicien·nes, producteur·rices ou intermittent·es du spectacle font face à des conditions de travail souvent précaires, à des transformations rapides liées au numérique ou subissent des incompréhensions des évolutions de leurs pratiques.
Les syndicats apparaissent alors comme des acteurs clés pour défendre et comprendre les enjeux de ce secteur et porter mes revendications de la scène auprès des pouvoirs publics.
Comment les syndicats fonctionnent-ils ? Quelles sont leurs missions et leur modes d’actions ? Pourquoi est-il si important de se syndiquer ?
Merci à Marion Robinet du @syndicatdesmusiquesactuelles et Philippe Gautier @cgtspectacle pour leur participation !
Diffusion demain à 14h sur @rinsefrance 📡

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Hier matin, nous avons assisté à la présentation des deux cartographies sur la concentration économique dans le secteur européen de la musique live. Étude à l'initiative du @syndicatdesmusiquesactuelles , de @livedma et du réseau européen @reset_network !
Ces cartographies, issues du travail de recherche de Matthieu Barreira, chercheur indépendant spécialisé dans les questions économiques du secteur de la musique montrent des chiffres inquiétants :
👉 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas ;
👉 ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance ;
👉 des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires ;
👉 la concentration apparaît à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur de la musique live, notamment la propriété de festivals, l’exploitation de salles et la billetterie (concentration verticale et horizontale) ;
👉 au cours des trois dernières années, un nombre important de rachats et d’acquisitions a eu lieu, tant au sein de ces groupes qu’avec de nouvelles entités. De nombreuses structures ont disparu, mais d’autres les ont remplacées ;
👉 si un groupe ne détient pas d’actions dans une structure, cela ne signifie pas qu’il n’exerce aucune influence directe ou indirecte sur celle-ci, compte tenu de la position dominante de ces groupes dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring...) ou de leurs rôles au conseil d’administration ;
👉 en ce qui concerne les salles et les festivals, le phénomène peut être considéré comme mineur (d’un point de vue quantitatif) compte tenu de leur nombre important, à échelle nationale ou régionale. Mais si l’on regarde aussi les jauges qu’ils représentent, les artistes programmés ou leurs revenus, le tableau est différent. Cela souligne, comme d’autres études l’ont montré, la structure oligopolistique du marché de la musique live.

Né de la rencontre entre @romanofisch (Culture Teuf) et @ihebfehri_ (FOMO), @contre_addictions est un objet hybride entre le livre photo et le magazine de société 🗞
Ce magazine indépendant rassemble des photos de nuit, de teuf, essentiellement issues du collectif de photographes noctambules @fomo.collectif (Iheb Fehri, Fany Bardin, Romain Guédé, Thomas Lee Smith) mais est également un espace de parole. Vous pouvez y retrouver une interview d'Alizée Bohen, co-fondatrice du Second Marché, de nombreux poèmes de Caroline Mfvl, un article de @maffia_fora, un essai de Milou S..
Pour ce premier numéro intitulé Fast BPM Fast Fashion, le magazine interroge comment les cultures de la nuit, marginales à leur naissance, deviennent des esthétiques reprises, accélérées, commercialisées à grande échelle.
En précommandant un numéro de Contre Addictions, vous permettez à ce projet de voir le jour.
Vous soutenez également un magazine indépendant, issue d'une culture et d'un milieu précaire : les scènes marginales et alternatives.
🔗 lien vers la pré-commande en suivant le lien en bio sur @contre_addictions
📷 @fany.brdn @ihebfehri_
Né de la rencontre entre @romanofisch (Culture Teuf) et @ihebfehri_ (FOMO), @contre_addictions est un objet hybride entre le livre photo et le magazine de société 🗞
Ce magazine indépendant rassemble des photos de nuit, de teuf, essentiellement issues du collectif de photographes noctambules @fomo.collectif (Iheb Fehri, Fany Bardin, Romain Guédé, Thomas Lee Smith) mais est également un espace de parole. Vous pouvez y retrouver une interview d'Alizée Bohen, co-fondatrice du Second Marché, de nombreux poèmes de Caroline Mfvl, un article de @maffia_fora, un essai de Milou S..
Pour ce premier numéro intitulé Fast BPM Fast Fashion, le magazine interroge comment les cultures de la nuit, marginales à leur naissance, deviennent des esthétiques reprises, accélérées, commercialisées à grande échelle.
En précommandant un numéro de Contre Addictions, vous permettez à ce projet de voir le jour.
Vous soutenez également un magazine indépendant, issue d'une culture et d'un milieu précaire : les scènes marginales et alternatives.
🔗 lien vers la pré-commande en suivant le lien en bio sur @contre_addictions
📷 @fany.brdn @ihebfehri_

Né de la rencontre entre @romanofisch (Culture Teuf) et @ihebfehri_ (FOMO), @contre_addictions est un objet hybride entre le livre photo et le magazine de société 🗞
Ce magazine indépendant rassemble des photos de nuit, de teuf, essentiellement issues du collectif de photographes noctambules @fomo.collectif (Iheb Fehri, Fany Bardin, Romain Guédé, Thomas Lee Smith) mais est également un espace de parole. Vous pouvez y retrouver une interview d'Alizée Bohen, co-fondatrice du Second Marché, de nombreux poèmes de Caroline Mfvl, un article de @maffia_fora, un essai de Milou S..
Pour ce premier numéro intitulé Fast BPM Fast Fashion, le magazine interroge comment les cultures de la nuit, marginales à leur naissance, deviennent des esthétiques reprises, accélérées, commercialisées à grande échelle.
En précommandant un numéro de Contre Addictions, vous permettez à ce projet de voir le jour.
Vous soutenez également un magazine indépendant, issue d'une culture et d'un milieu précaire : les scènes marginales et alternatives.
🔗 lien vers la pré-commande en suivant le lien en bio sur @contre_addictions
📷 @fany.brdn @ihebfehri_

Né de la rencontre entre @romanofisch (Culture Teuf) et @ihebfehri_ (FOMO), @contre_addictions est un objet hybride entre le livre photo et le magazine de société 🗞
Ce magazine indépendant rassemble des photos de nuit, de teuf, essentiellement issues du collectif de photographes noctambules @fomo.collectif (Iheb Fehri, Fany Bardin, Romain Guédé, Thomas Lee Smith) mais est également un espace de parole. Vous pouvez y retrouver une interview d'Alizée Bohen, co-fondatrice du Second Marché, de nombreux poèmes de Caroline Mfvl, un article de @maffia_fora, un essai de Milou S..
Pour ce premier numéro intitulé Fast BPM Fast Fashion, le magazine interroge comment les cultures de la nuit, marginales à leur naissance, deviennent des esthétiques reprises, accélérées, commercialisées à grande échelle.
En précommandant un numéro de Contre Addictions, vous permettez à ce projet de voir le jour.
Vous soutenez également un magazine indépendant, issue d'une culture et d'un milieu précaire : les scènes marginales et alternatives.
🔗 lien vers la pré-commande en suivant le lien en bio sur @contre_addictions
📷 @fany.brdn @ihebfehri_

Promue par l’Institut français Italia / Ambassade de France en Italie, @arty.farty.eu, Spring Attitude Festival et 90MIL, en collaboration avec Equaly, @exaequa - Empowering Equality in Electronic Music, vise à favoriser l’égalité des genres et la diversité dans les musiques électroniques
Pensée comme une plateforme d’accès, d’échange et de croissance professionnelle, le programme combine formation technique, mentorat et opportunités de visibilité internationale. Il se déploiera notamment à travers trois sessions de formation et de diffusion en Italie, en France et en Allemagne.
Cette année, les mentoré·es seront seront accompagné·es par quatre artistes : @rebekawarrior, @whitemarymusic, @rroxymore et @floremusic.
Entièrement gratuit, @exaequa s’adresse aux jeunes producteurs, productrices et DJ de moins de 35 ans, résidant et travaillant activement en Italie, en France ou en Allemagne, et ayant déjà sorti ou composé un ou plusieurs titres originaux.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 mai via le formulaire dédié à retrouver sur @exaequa 📋

Explorer de nouveaux chemins pour faire résonner sa musique au-delà des plateformes numériques : c’est tout l’enjeu de cet Electronic Lab en partenariat avec @weareisulia. Alors que la visibilité en ligne semble incontournable, de nombreux artistes électroniques réinventent leur manière de rencontrer leur public et de se faire repérer par les professionnel.les. Résidences, performances live, collaborations artistiques, etc. : quels sont aujourd’hui les leviers “hors ligne” les plus efficaces pour émerger et durer ? À travers retours d’expérience et échanges concrets, cette discussion mettra en lumière des stratégies alternatives pour faire vivre sa musique du studio au dancefloor.
Avec Baptiste Sallibartant (Co-fondateur de @cafesonore, ex label manager - @kitsunemusique), Nolwenn Migaud (Cheffe de projets - @crocus.talentagency), @olympe4000 (DJ et productrice), @thibaultperceval (Programmateur - Isulia Festival & @badaboum.paris ) et @marine.rdz à la modération.
📆 le 13 mai de 18h30 à 20h
📍Café Sonore, Bordeaux
🔗 gratuit sur inscription en suivant le lien en bio

@unsupervised.music est un projet à contre-courant, né du désir de donner aux artistes un espace d’expression libre. Après deux premiers EP, le label revient vers « Blue Shark SOS », un projet de 5 titres par le producteur suisse @dimosoundz.
Entre jungle, break, basses marquées et textures trippy, le projet incarne cette volonté de faire de la musique un terrain de jeu narratif autant qu’un espace d’expérimentation sonore. « Foot On The Ground », dernier track de l’EP disponible sur notre SoundCloud, marque un final dub en hommage à la culture Sound System.
🔗 premiere et interview à retrouver en suivant les liens en bio

@unsupervised.music est un projet à contre-courant, né du désir de donner aux artistes un espace d’expression libre. Après deux premiers EP, le label revient vers « Blue Shark SOS », un projet de 5 titres par le producteur suisse @dimosoundz.
Entre jungle, break, basses marquées et textures trippy, le projet incarne cette volonté de faire de la musique un terrain de jeu narratif autant qu’un espace d’expérimentation sonore. « Foot On The Ground », dernier track de l’EP disponible sur notre SoundCloud, marque un final dub en hommage à la culture Sound System.
🔗 premiere et interview à retrouver en suivant les liens en bio

@unsupervised.music est un projet à contre-courant, né du désir de donner aux artistes un espace d’expression libre. Après deux premiers EP, le label revient vers « Blue Shark SOS », un projet de 5 titres par le producteur suisse @dimosoundz.
Entre jungle, break, basses marquées et textures trippy, le projet incarne cette volonté de faire de la musique un terrain de jeu narratif autant qu’un espace d’expérimentation sonore. « Foot On The Ground », dernier track de l’EP disponible sur notre SoundCloud, marque un final dub en hommage à la culture Sound System.
🔗 premiere et interview à retrouver en suivant les liens en bio

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

David Mancuso (1944–2016) n’a jamais vraiment cherché à inventer quoi que ce soit. Pas de manifeste, pas de stratégie, pas de volonté de structurer une scène. Et pourtant, à partir de 1970, dans un appartement new-yorkais transformé en piste de danse (The Loft), il va poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui la club culture 🪩
@paradisfiscal__vous raconte son histoire dans notre format « Il était une fois » à lire en intégralité sur technopol.net 🔗
Photos ©️Sandy Moon

@peacocksociety réinvestit l'Hippodrome de Paris-Vincennes vendredi 10 et samedi 11 juillet 🦚
Quatre scènes déployées, plus d’une quarantaine d’artistes et trois cartes blanches avec @rinsefrance, @yoyaku.fr et Pedro Winter (@edbanger) qui auront des scènes dédiées, cette 15ème édition s’annonce déjà immanquable.
Parmi les artistes qu'on ne voudrait pas manquer cette année : le live ambient de @bambi___dj, le b3b avec @yungandy4k@_mad_rey_ et @iamtatyanajane, @iambenga et @big_flowdan, @rhrmusiq, @miakoden, @flo_masse b2b @louisonsavignoni et le nouveau live de @u.r.trax.
📅 le 10 et 11 juillet 2026
📍Hippodrome de Paris-Vincennes
🎫 billetterie sur Shotgun
Credits photo @yo0ujo

@peacocksociety réinvestit l'Hippodrome de Paris-Vincennes vendredi 10 et samedi 11 juillet 🦚
Quatre scènes déployées, plus d’une quarantaine d’artistes et trois cartes blanches avec @rinsefrance, @yoyaku.fr et Pedro Winter (@edbanger) qui auront des scènes dédiées, cette 15ème édition s’annonce déjà immanquable.
Parmi les artistes qu'on ne voudrait pas manquer cette année : le live ambient de @bambi___dj, le b3b avec @yungandy4k@_mad_rey_ et @iamtatyanajane, @iambenga et @big_flowdan, @rhrmusiq, @miakoden, @flo_masse b2b @louisonsavignoni et le nouveau live de @u.r.trax.
📅 le 10 et 11 juillet 2026
📍Hippodrome de Paris-Vincennes
🎫 billetterie sur Shotgun
Credits photo @yo0ujo

On recrute chez Technopol ! Nous sommes à la recherche de notre prochain·e chargé·e de développement et d'animation du réseau territorial pour compléter notre équipe 🫶
La fiche de poste est à retrouver en suivant le lien en bio.

On recrute chez Technopol ! Nous sommes à la recherche de notre prochain·e chargé·e de développement et d'animation du réseau territorial pour compléter notre équipe 🫶
La fiche de poste est à retrouver en suivant le lien en bio.

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet

✍️ TRIBUNE — Répression des rave-parties
“Nous, signataires de cette tribune, appelons les pouvoirs publics à engager un dialogue réel avec les acteurs de la fête libre”
Signataires : @technopol_asso @teknoantirep @lakabane2607 @nautilusrdr @eqtas.e @technoplusasso @korzeamerdr @keepsmilingasso @conscience_nocturne @redflag_riposte @jusqua.laube @frederichocquard @ericlabbeperso @tombouet
The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.
Keep track of Instagram updates discreetly while protecting your privacy and staying anonymous.
View profiles and photos anonymously with ease using the Private Profile Viewer.
This free tool allows you to view Instagram Stories anonymously, ensuring your activity remains hidden from the story uploader.
Anonstories lets users view Instagram stories without alerting the creator.
Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.
Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.
Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.
Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.
The service is free to use.
Content from private accounts can only be accessed by followers.
Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.
Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.