
Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.
Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.

Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.
Tout est parti d’une chanson. Et parfois je pense à la façon dont certaines histoires se terminent sans bruit. On m’a déplacé sans prévenir. Je m’arrête devant un miroir de boulangerie mal notée et je regarde les reflets de moi. J’ai les cheveux en pagaille et le nez rouge. Je me dis que j’ai l’air d’un personnage de roman que personne ne lirait jusqu’au bout. Les rues sont vides, ça résonne, je suis des traces de pas humides qui ne vont nulle part, je passe derrière des voitures qui laissent un parfum d’essence et de regrets. Je mets une playlist triste, mais pas trop, qui parle de départs, de grands scooters en Y, de cafés trop froids et de souvenirs bleus.L’hiver raccourcit les jours, épaissit les silences, ralentit les gestes. Les gens se rapprochent, moi je fais l’inverse. La solitude, c’est surtout de l’espace. Et ça fait du bien, l’espace, quand on a été trop serré contre une promesse infidèle. Les gens ressortent leurs souvenirs comme des décorations fragiles. Moi, je ressors mon sapin. Il est un peu penché, il l’a toujours été. Dehors, les fenêtres des autres sont des aquariums éclairés. Des rires passent, déformés par le verre. On dirait des poissons heureux. Je les regarde en imaginant leur dialogue, et je me dis que sur chaque télé allumée, c’est juste Camping Paradis. Pour tout le monde. L’oubli travaille en arrière-plan moche d’ordinateur de famille. Il n’efface pas. Il classe. Des prénoms deviennent des initiales. Des promesses se transforment en anecdotes. La solitude je la connais bien, on se tutoie. On partage des silences très longs, des repas mal organisés, des pensées qui tournent en rond comme des chiens sans jardin. Il y a des jours où je la trouve presque élégante. Elle simplifie tout. Plus besoin d’expliquer pourquoi on est fatigué, pourquoi on ne rappelle pas, pourquoi on regarde les gens partir sans les suivre. C’est une pièce calme après une fête trop longue. Je suis peut être seul, mais pas perdu. Comme ces villes hors saison où les volets sont fermés mais les bancs toujours là. L’hiver ne me promet rien. Et c’est peut-être pour ça que je lui fais confiance.
Le manque d’amour ne fera plus de bruit. Il deviendra un paysage.
AVANT L’AMOUR S2 - ÉPISODE 9 : « LES FINES BOUCHES »
Écrit et réalisé par @corentin_riviere_
Avec @thomas_fera & @corentin_riviere_
Assistant réalisation @barthelemy.auguin
Directrice de production @louvelvetz
Image par @cez.mov
Deuxième cadre par @jean_trossat
Son par @rumbabao
Accessoiriste @_pluie_nocturne_
Merci à @nightartclubparis @audionetworkfrance
Et un grand merci à nos figurant.es :
@lili.zavatta @romane.zav @damien_bazin_real @prune_meyer @carlabdemilia @zyzz.mul @florence_parmigiani @theo_llgr @paulcapdenat
#avantlamoursaison2 #amour #humour #couple #love #date #dating #club #sketch #serie #miniserie

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.
Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.
Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.
Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.
Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.
Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

Je suis resté un long moment à fixer le plafond. Il y avait une petite fissure qui ressemblait vaguement à l’Amérique du Sud. C’est le genre de détail qui prend toute la place quand l’esprit refuse de penser à l’essentiel. L’essentiel, c’était cette inertie qui me collait au matelas comme un chewing-gum sur une semelle elle même collée à une merde de chien.
Il fait le même chaud d’hier. Je regarde un palmier minuscule, planté devant un garage, qui fait son travail de palmier avec un sérieux dérisoire.
Je fais trois pas vers lui. Je ferme les yeux. Le soleil sur mes paupières est une braise douce. Et pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus l’écho des autres, plus le défilement des joies prétextes. Juste moi, le bruit lointain d’une tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée qui est, elle, sincèrement verte.
J’ai fini par me lever, par nécessité biologique. Dans la cuisine, j’ai trouvé une vieille carte postale. Je ne me souvenais pas de qui me l’avait laissée, ni pourquoi. C’était juste un autre fragment d’existence non vécue, échoué dans une maison.
Je la retourne. Elle est vierge. Ni message, ni timbre. Juste le dos d’une possibilité.
J’essaie d’écrire mais le stylo ne fonctionne pas, il coule sur mes doigts ça me fait sourire bêtement. J’ai déménagé.
Un nouvel appartement, un nouveau quartier, des fenêtres qui laissent entrer le matin sans demander la permission. Les gens ysont simples, drôles, vivants. On se croise dans la cuisine avec des tasses de café et des sourires pas encore réveillés. Parfois on parle jusqu’à tard, parfois pas du tout. C’est doux, d’être entouré sans devoir se justifier. Ça sent le linge propre. Le code wifi écrit au bleu contient nos trois prénoms et je crois que j’aime ça aussi. Je marche souvent le long du canal, là où la lumière se plie sur l’eau.Et parfois, je pense à ça.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.
L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.
L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.
L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.

L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.
L’été se prélasse entre le bleu et le jaune. Il s’étire comme une fin de journée qui ne veut pas finir. Il sent la crème solaire oubliée sur les épaules, les fruits trop mûrs, les promesses de départ qu’on ne tiendra pas. Moi, je reste là, en bordure. Ni dedans, ni dehors. Comme un invité de dernière minute qu’on n’a pas vraiment prévu. Comme si j’étais doubleur de ventriloque.
Il y a cette sensation étrange, comme un tout petit courant d’air dans une pièce fermée. Une fatigue qui n’a pas de cause, une solitude sans drame. J’ouvre mon frigo vide avec l’espoir d’y trouver une réponse. Il me renvoie juste un peu de lumière blanche.
Sur mon téléphone, les autres vivent fort. Ils aiment, ils partent, ils bronzent, ils crient. Moi, je regarde. J’ai appris à faire défiler la joie sans broncher. À m’arrêter juste une seconde sur une photo, avec ce chien ridicule. Il a l’air heureux, lui. Peut-être qu’il ne sait pas ce que c’est, les salles d’attente.
Je me dis que je devrais sortir, alors je sors. Pas loin. Juste marcher, au hasard, comme si l’asphalte allait m’emmener quelque part. Il fait chaud mais pas assez pour enlever son tee shirt. Le genre de chaleur tiède qui colle sans consoler. Des enfants jouent à l’eau, des couples s’embrassent avec application. Moi je regarde mes pieds, comme un acteur sans texte. Je souris sans dents à des souvenirs sans bruits.
Quand je rentre, le soleil est toujours là. Il s’accroche. Je mange un morceau de gâteau au citron, je bois de l’eau tiède, je réponds à un message d’un « ouais carrément » qui veut dire « non pas vraiment ». Et je me couche avec cette pensée : demain je ferai mieux. Je me lèverai tôt. J’irai nager, peut-être écrire, peut-être rien.
Rien n’est grave.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
Alors là, il n’y a plus d’inspiration.
Le cœur est posé sur un rocher rose, au bord d’une rivière du sud-est. Avec audace il frappe à la poitrine.
Il y a le son de tout le reste. Le bois qui craque. Les chevilles qui grattent. Un chien qui se retourne. Les rires de mes copains. Un voisin qui fait de de la corde à sauter en déplaçant ses meubles la nuit. Je m’épanche. Je me livre à rien. J’espère juste.
Je viens de finir un vocal pour un mec que je ne connais presque pas, je mange les pâtes de Paolo et là, je reconnais ce bruit. Je reconnais ces lumières, ces cris, ces ringards heureux et libres : les connards en roller. Ils passent là, sur l’avenue du Maine, à chaque fois que la vie m’entraîne dans un coin pour me pisser dessus. Ou pour m’embrasser sauvagement. Parfois les deux en même temps, mais ça c’est une autre histoire. Cette fois-ci c’est décidé, je pars.
J’ai assez soufflé à Paris. Dans les rues, dans les bars, dans les lits. Dans des discussions trop longues autour d’une table trop petite, où je n’écoute rien. Mais je fais super bien semblant.
Je vais partir. Je vais commander une dernière baguette à ma boulangère qui me reconnaît une fois sur trois.
Dire à bientôt. Je vais aller de l’autre côté de la mer, là où Paris sera trop loin pour me prendre de haut, là où Paris sera aussi petit qu’un caillou rose, au bord d’une rivière du sud-est.
L'équipe de la série Friendcast : des amis aussi inséparables à l’écran que dans la vraie vie ! 🤩
Ils viennent présenter leur série en Compétition Formats Courts à #seriesmania ✨
✨ Series Mania, le festival international des séries 100% gratuit, à Lille et en ligne du 21 au 28 mars.

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025
"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025
"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025

"Friendcast" est sélectionné en compétition Formats Courts au festival international Séries Mania à Lille !
C'est avec une immense joie et surprise que nous avons reçu la nouvelle. On ne sait comment et combien remercier @seriesmania qui projettera les premiers épisodes en avant première mondiale le 26 Mars (ouverture réservations 11/03). Friendcast, le nouveau projet ARTOUS de Raphaël Marriq soutenu par le @cnctalent est un 5x13min drôle et touchant.
Avec des guests exceptionnels :
@alexramiress
@inesmelab
@camilleleonf
@marionseclin
@armelledeutsch
@lucasgarat_
et @maikdarah
On espère que ce n'est que le début pour ces personnages qu'on aimerait continuer à faire vivre dans de nombreuses saisons.
Une production @artous.tv
Une série créée produite et réalisée par @raph.mrq
En coproduction avec le @cnctalent
Co-produit par Thibaud SONNTAG @tibosonn Henri Flèche Productions
En coproduction avec @korbos_
Co-produit par @killian.mrtn
Avec @lou_howard @borisbegard @thomas_fera @clemencelestang @raph.mrq
1er AR @anisseboukraa
Scripte @jea_sim
Directeur de production @noeparp
Image @maxime_gaudet
Assisté de @louis_bndl @owaziak
Son Léo RABOUAM
Assisté de Xavier FLAMANT Julien MARCHADIER
Décors François FERCHAUD
Make Up / Coiffure @chloe_b.makeup
Costumes @folierousse
Régie Nicolas HUITOREL et Romain RODES
Assistante monteur Amaïllia BORDET
Chef Monteur Raphaël GOLDSZAL
Monteur son Charles GREGOIRE @dadson_studio
Mixeur @victor.pierrre
Étalonneur @_leoterreros
Remerciements postproduction décembre Quentin GERFAULT et Benjamin MINEL
Crédits affiche, photos et vidéos : © ARTOUS, Raphaël MARRIQ et Maxime GAUDET, 2025
The Instagram Story Viewer is an easy tool that lets you secretly watch and save Instagram stories, videos, photos, or IGTV. With this service, you can download content and enjoy it offline whenever you like. If you find something interesting on Instagram that you’d like to check out later or want to view stories while staying anonymous, our Viewer is perfect for you. Anonstories offers an excellent solution for keeping your identity hidden. Instagram first launched the Stories feature in August 2023, which was quickly adopted by other platforms due to its engaging, time-sensitive format. Stories let users share quick updates, whether photos, videos, or selfies, enhanced with text, emojis, or filters, and are visible for only 24 hours. This limited time frame creates high engagement compared to regular posts. In today’s world, Stories are one of the most popular ways to connect and communicate on social media. However, when you view a Story, the creator can see your name in their viewer list, which may be a privacy concern. What if you wish to browse Stories without being noticed? Here’s where Anonstories becomes useful. It allows you to watch public Instagram content without revealing your identity. Simply enter the username of the profile you’re curious about, and the tool will display their latest Stories. Features of Anonstories Viewer: - Anonymous Browsing: Watch Stories without showing up on the viewer list. - No Account Needed: View public content without signing up for an Instagram account. - Content Download: Save any Stories content directly to your device for offline use. - View Highlights: Access Instagram Highlights, even beyond the 24-hour window. - Repost Monitoring: Track the reposts or engagement levels on Stories for personal profiles. Limitations: - This tool works only with public accounts; private accounts remain inaccessible. Benefits: - Privacy-Friendly: Watch any Instagram content without being noticed. - Simple and Easy: No app installation or registration required. - Exclusive Tools: Download and manage content in ways Instagram doesn’t offer.
Keep track of Instagram updates discreetly while protecting your privacy and staying anonymous.
View profiles and photos anonymously with ease using the Private Profile Viewer.
This free tool allows you to view Instagram Stories anonymously, ensuring your activity remains hidden from the story uploader.
Anonstories lets users view Instagram stories without alerting the creator.
Works seamlessly on iOS, Android, Windows, macOS, and modern browsers like Chrome and Safari.
Prioritizes secure, anonymous browsing without requiring login credentials.
Users can view public stories by simply entering a username—no account needed.
Downloads photos (JPEG) and videos (MP4) with ease.
The service is free to use.
Content from private accounts can only be accessed by followers.
Files are for personal or educational use only and must comply with copyright rules.
Enter a public username to view or download stories. The service generates direct links for saving content locally.