Michael Ackerman
Lives in New York.
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Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

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I will be signing book @blow_up_press at @icp Photobook Fest , today 3 pm.
There are a few copies left.
See you...

🔥📚 WE ARE ON THE SHORTLIST! 📚🔥
Two of our books have been selected for the @photoespana_ 2026 Espacio Fotolibros shortlist in Madrid - part of “Los mejores libros de fotografía del año”:
✨ ONCE A YEAR THE STICK SHOOTS by @natalia.wiernik & @nastasiialeliu, design by @_aneta_kowalczyk_ (Creation category)
✨ HOMESICK NEW YORK by @michaelackermanwork, design by @michaelackermanwork and @_aneta_kowalczyk_ (Bibliofilia category)
👉 You’ll find links to both books in our bio.
Both titles are part of the official selection across four sections - Research, Creation, Bibliofilia, and First Publication - highlighting some of the most compelling photobooks published worldwide.
📍 Espacio Cultural Serrería Belga (Alameda 15, Madrid, Spain)
📅 May 13 - June 28, 2026
The exhibition becomes a space to slow down with books - to browse, read, and experience them as physical objects, as they are meant to be. Really happy to be part of this one.
See you in Madrid. 🇪🇸📚✨
#BlowUpPress #PhotoEespana2026 #PhotobookAward #Photobook #WhenTheStoryMatters

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I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I'll be signing copies of Homesick New York at the @blow_up_press table at ICP Photobook Fest on Saturday May 9th, 3pm. See you, I hope.
"Michael Ackerman’s Homesick New York is a deeply personal meditation on memory, belonging, and the enduring pull of his home town. Rather than documenting the city itself, Homesick New York turns toward an inner map of longing. The artist gravitates to individuals and spaces that carry the aura of dislocation, fragility, and quiet strength. Shot on analogue film using a variety of formats and processes, the photographs are imbued with a tactile richness and temporal softness that evoke fleeting memories — as though we are catching glimpses of something beloved that is already fading away."

I'll be signing copies of Homesick New York at the @blow_up_press table at ICP Photobook Fest on Saturday May 9th, 3pm. See you, I hope.
"Michael Ackerman’s Homesick New York is a deeply personal meditation on memory, belonging, and the enduring pull of his home town. Rather than documenting the city itself, Homesick New York turns toward an inner map of longing. The artist gravitates to individuals and spaces that carry the aura of dislocation, fragility, and quiet strength. Shot on analogue film using a variety of formats and processes, the photographs are imbued with a tactile richness and temporal softness that evoke fleeting memories — as though we are catching glimpses of something beloved that is already fading away."

From a late night walk through Bytom, Poland, around 2001.
#poland #easterneurope #silesia

Trying a new adventure
with Little Valley School
https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

Trying a new adventure
with Little Valley School
https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

Trying a new adventure
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https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

A one weekend workshop at ICP has been added to the open education program.
June 20 & 21 from 10:00 am to 5:00 pm each day.
More information here -
https://school.icp.org/wconnect/Instructor.awp?Mode=Logon
...and feel free to dm if you have more questions about the workshop...
#photography #workshop #icp #newyork
Instagramストーリービューアは、Instagramストーリー、動画、写真、またはIGTVを秘密に見たり保存したりできる簡単なツールです。このサービスを使用すると、コンテンツをダウンロードして、いつでもオフラインで楽しむことができます。Instagramで後でチェックしたいものを見つけた場合や、匿名でストーリーを見たい場合、このビューアは最適です。Anonstoriesは、あなたの身元を隠すための優れたソリューションを提供します。Instagramは2023年8月にストーリー機能を導入し、すぐに他のプラットフォームでも採用されました。このフォーマットは魅力的で、時間に敏感なため、ユーザーが写真、動画、または自撮りをテキスト、絵文字、またはフィルターで強化して、24時間限定で公開することができます。この限られた時間枠は、通常の投稿に比べて高いエンゲージメントを生み出します。今日の世界では、ストーリーはソーシャルメディアでつながり、コミュニケーションをとる最も人気のある方法の1つです。しかし、ストーリーを視聴すると、作成者は自分の名前を視聴者リストに見ることができ、プライバシーの懸念があります。もしストーリーを目立たずに閲覧したい場合、ここでAnonstoriesが役立ちます。これを使うことで、自分の身元を明かさずにInstagramのコンテンツを視聴できます。単に調べたいプロファイルのユーザー名を入力すると、その人の最新のストーリーが表示されます。Anonstoriesビューアの特徴:- 匿名閲覧:視聴リストに名前が表示されずにストーリーを視聴 - アカウント不要:Instagramのアカウントにサインインせずに公開コンテンツを視聴 - コンテンツダウンロード:ストーリーコンテンツを直接デバイスに保存してオフラインで使用 - ハイライト視聴:24時間を過ぎてもInstagramのハイライトにアクセス - リポストモニタリング:個人プロファイルのストーリーに対するリポストやエンゲージメントのレベルを追跡 制限事項:- このツールは公開アカウントでのみ動作し、非公開アカウントはアクセスできません。 利点:- プライバシー保護:Instagramのコンテンツを匿名で閲覧可能 - シンプルで簡単:アプリのインストールや登録は不要 - 独自のツール:Instagramが提供していない方法でコンテンツをダウンロードおよび管理可能
Instagramの更新をプライバシーを守りつつ、匿名で追跡できます。
プライベートプロファイルビューアを使用して、プロフィールと写真を簡単に匿名で閲覧できます。
この無料ツールでInstagramストーリーを匿名で閲覧でき、アクティビティがストーリーアップローダーに知られることはありません。
Anonstoriesを使用すると、作成者に通知されることなくInstagramストーリーを閲覧できます。
iOS、Android、Windows、macOS、ChromeやSafariなどの最新のブラウザで問題なく動作します。
ログイン情報なしで、安全かつ匿名で閲覧できます。
ユーザーは、ユーザー名を入力するだけで公開ストーリーを閲覧可能—アカウント登録は不要です。
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