avec roland(e) on a pris la route.
***
extrait de « HRODLAND » projet et vidéo réalisé(e) en 2025 avec l’aide et le soutien très précieux de Nicolas Desmurs // @kephas_des
visible jusqu’au 30.11 au @manoirmartigny x @biennaleson dans l’exposition « Erratum musical » de Pierre Leguillon // @lapromessedelecran

La narration est au cœur de ma démarche
artistique. Si la peinture constitue mon
médium principal, mon langage artistique
s’exprime également à travers le crochet,
la céramique, l’illustration, la sculpture et
l’installation. Cette pluralité de techniques
me permet d’explorer différentes facettes
du récit, chaque médium apportant sa
propre dimension à l’histoire que je souhaite
raconter.
À travers ces diverses pratiques, je tisse
des liens entre les matériaux, les formes
et les histoires qu’ils portent. La peinture,
par sa capacité à capturer l’émotion
pure, reste néanmoins le pilier central de
mon travail. Elle me permet de créer des
espaces narratifs où la couleur et la texture
deviennent les mots d’un langage visuel
unique.
Pourtant, mes œuvres transcendent leur
origine personnelle. En choisissant de ne
pas expliciter les récits qui les ont inspirées,
j’invite le spectateur à y projeter sa propre
histoire. Car si mes tableaux naissent
d’une expérience singulière - celle d’une
artiste suisse questionnant les apparences
policées de son environnement - ils
aspirent à toucher l’universel. La familiarité
troublante qui s’en dégage permet à chacun
d’y reconnaître un écho de sa propre vie.
C’est dans cet espace entre l’intime et
l’universel, entre le dit et le non-dit, que mon
travail trouve sa pleine expression. Chaque
œuvre devient ainsi un lieu de rencontre où
mes souvenirs personnels se transforment
en une invitation à explorer les vôtres.
Ce portrait s’inscrit dans la série Spécula, une série de portraits qui place en son centre l’artiste contemporain non seulement comme sujet, mais comme miroir de sa propre pratique.
Peinture, son, installation, performance, textile, bois, céramique, photographie & vidéo sont autant de médium que chaque image met en scène. La construction visuelle qui s’en dégage entre en résonance avec le geste de l’artiste représenté.e.x, sa matière, son univers.
À travers ces mises en scène, Spécula cherche à révéler une forme de réflexion presque mystique, non pas celle des traits, mais celle du rapport entre le corps, l’espace et l’acte de création où l’identité se mêle à la pratique, et où l’artiste se reflète dans ce qu’il façonne.

La narration est au cœur de ma démarche
artistique. Si la peinture constitue mon
médium principal, mon langage artistique
s’exprime également à travers le crochet,
la céramique, l’illustration, la sculpture et
l’installation. Cette pluralité de techniques
me permet d’explorer différentes facettes
du récit, chaque médium apportant sa
propre dimension à l’histoire que je souhaite
raconter.
À travers ces diverses pratiques, je tisse
des liens entre les matériaux, les formes
et les histoires qu’ils portent. La peinture,
par sa capacité à capturer l’émotion
pure, reste néanmoins le pilier central de
mon travail. Elle me permet de créer des
espaces narratifs où la couleur et la texture
deviennent les mots d’un langage visuel
unique.
Pourtant, mes œuvres transcendent leur
origine personnelle. En choisissant de ne
pas expliciter les récits qui les ont inspirées,
j’invite le spectateur à y projeter sa propre
histoire. Car si mes tableaux naissent
d’une expérience singulière - celle d’une
artiste suisse questionnant les apparences
policées de son environnement - ils
aspirent à toucher l’universel. La familiarité
troublante qui s’en dégage permet à chacun
d’y reconnaître un écho de sa propre vie.
C’est dans cet espace entre l’intime et
l’universel, entre le dit et le non-dit, que mon
travail trouve sa pleine expression. Chaque
œuvre devient ainsi un lieu de rencontre où
mes souvenirs personnels se transforment
en une invitation à explorer les vôtres.
Ce portrait s’inscrit dans la série Spécula, une série de portraits qui place en son centre l’artiste contemporain non seulement comme sujet, mais comme miroir de sa propre pratique.
Peinture, son, installation, performance, textile, bois, céramique, photographie & vidéo sont autant de médium que chaque image met en scène. La construction visuelle qui s’en dégage entre en résonance avec le geste de l’artiste représenté.e.x, sa matière, son univers.
À travers ces mises en scène, Spécula cherche à révéler une forme de réflexion presque mystique, non pas celle des traits, mais celle du rapport entre le corps, l’espace et l’acte de création où l’identité se mêle à la pratique, et où l’artiste se reflète dans ce qu’il façonne.

La narration est au cœur de ma démarche
artistique. Si la peinture constitue mon
médium principal, mon langage artistique
s’exprime également à travers le crochet,
la céramique, l’illustration, la sculpture et
l’installation. Cette pluralité de techniques
me permet d’explorer différentes facettes
du récit, chaque médium apportant sa
propre dimension à l’histoire que je souhaite
raconter.
À travers ces diverses pratiques, je tisse
des liens entre les matériaux, les formes
et les histoires qu’ils portent. La peinture,
par sa capacité à capturer l’émotion
pure, reste néanmoins le pilier central de
mon travail. Elle me permet de créer des
espaces narratifs où la couleur et la texture
deviennent les mots d’un langage visuel
unique.
Pourtant, mes œuvres transcendent leur
origine personnelle. En choisissant de ne
pas expliciter les récits qui les ont inspirées,
j’invite le spectateur à y projeter sa propre
histoire. Car si mes tableaux naissent
d’une expérience singulière - celle d’une
artiste suisse questionnant les apparences
policées de son environnement - ils
aspirent à toucher l’universel. La familiarité
troublante qui s’en dégage permet à chacun
d’y reconnaître un écho de sa propre vie.
C’est dans cet espace entre l’intime et
l’universel, entre le dit et le non-dit, que mon
travail trouve sa pleine expression. Chaque
œuvre devient ainsi un lieu de rencontre où
mes souvenirs personnels se transforment
en une invitation à explorer les vôtres.
Ce portrait s’inscrit dans la série Spécula, une série de portraits qui place en son centre l’artiste contemporain non seulement comme sujet, mais comme miroir de sa propre pratique.
Peinture, son, installation, performance, textile, bois, céramique, photographie & vidéo sont autant de médium que chaque image met en scène. La construction visuelle qui s’en dégage entre en résonance avec le geste de l’artiste représenté.e.x, sa matière, son univers.
À travers ces mises en scène, Spécula cherche à révéler une forme de réflexion presque mystique, non pas celle des traits, mais celle du rapport entre le corps, l’espace et l’acte de création où l’identité se mêle à la pratique, et où l’artiste se reflète dans ce qu’il façonne.

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 3/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 3/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 3/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 3/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 3/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 2/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 2/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 2/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 2/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage !

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 1/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 1/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 1/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage

Shooting Book de comédien Benjamin Bender 1/3 ( @benjamin_b98 )
Avril 2025
Un grand merci à @villa.mirage villa.mirage de nous avoir autorisés à utiliser ce lieu magnifique pour notre shooting, et un immense merci à @jon_feul.jpg pour son aide précieuse lors de la séance !
📸 : @kephas_des
📍Pour toute demande de shooting ou de tournage dans ce décor, merci de contacter @villa.mirage

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

𝘌𝘕𝘊𝘖𝘙𝘌 est un travail réalisé avec Nicolas Desmurs (photographe) et Eline Choffat (peintre).
Après une année de recherche plastique et de peinture de corps, j’ai fait une sélection de trois toiles pour les regrouper dans un même projet.
Le but ici était de donner dans un second temps un sens et un concept à ces peintures réalisées de façon instinctive. En faisant appel à Nicolas, l’intention était de réaliser une série photo pour créer une nouvelle œuvre qui mêle les médiums de la peinture et de la photographie.
Les jambes créent un nouveau châssis, portant la toile et prolongeant les corps illustrés. La pulsion de créer ces toiles est mise en scène dans des lieux qui regroupent les trois formes de l’eau - la glace, la neige et la rivière - qui mettent en avant les différents sentiments regroupés dans un même corps.
Merci à Julie @tecktonikeuse qui nous a assistés dans ce projet et qui s’est réveillée tôt avec nous pour aller dans 3 coins éloignés de la Suisse dans le froid 🧌

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

RIDEAU // MAI 2024
Tirages papiers barytés 10 x 15 cm
#valais #valaiswallis #valaisajamaisgravedansmoncoeur #surealism #chihiro #photography #photographers #ghost #paysagephotography

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

MUZAK // Installation sonore, téléphone Bakélite (1958), peinture acrylique, performance, Scan du certificat d’admission de Jean Paul Felley, directeur de l’EDHEA, Muzak, Série N°2, 2024
Inspirée par Lev Manovich et son article « On Totalitarian Interactivity », Muzak fonctionne comme une entreprise et démontre l’interactivité comme un outil de manipulation plutôt que de libération.
À votre entrée, une sonnerie stridente vous presse. Après avoir descendu les escaliers, un unique spot éclaire un téléphone sur un tableau rouge. Une personne derrière un guichet vous observe, quittant son poste si vous avancez vers le combiné.
« Avez-vous le droit de décrocher ? »
Ce geste simple est une réponse à la première étape de sélection de l’installation. Une fois décroché, le téléphone vous annonce s’il vous juge digne de devenir une composante de la structure du dispositif.
Félicitations, vous êtes désormais une partie intégrante de Muzak.
Fidèle au système capitaliste qu’elle met en scène, Muzak n’exploite que « ses heureux gagnants » dans le but de s’étendre et tapisser la pièce de ses certificats d’admission rouges signés par les élus.
Paradoxalement, bien que ce dispositif reproduise avec froideur un aspect de notre réalité quotidienne, cette œuvre nourrit une réflexion sur l’émancipation face à un système de valeurs dominantes.
En laissant les malchanceux « libres » de son emprise, l’installation Muzak, par son statut d’œuvre d’art, offre la possibilité de relativiser nos échecs tout en invitant à réfléchir sur notre manière d’interagir au sein de structures de pouvoir et de réussite dans la société contemporaine.
À l’occasion du @pollenfestival, Muzak offre le cachet de son artiste à celui qui décrochera le téléphone au moment opportun !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

// INTERLUDE //
22 cm × 300 cm ×160 cm, couteau, enceinte, toile, monochrome cyanotypique,
structure bois, bras gauche et pied gauche de [lɔm də paj] , gravure, 2023
Né d’une brève pause avec la réalité, ce cadre est le résultat de fantaisies compulsives ou en anglais "Maladaptive daydreaming. "
Ces termes jargonneux définissentl’envie de vivre dans une fiction, ou le désir intense d’échapper à la réalité.
Hybridation entre peinture et écran au format 16:9,
« INTERLUDE » est une oeuvre intéractive événementielle.
Une intéraction nous est suggérée dès l’entrée de la
salle par un couteau planté dans un socle blanc.
À l’instar de la box de Robert Morris, laissée en proie au public, le cadre cyan chante les divers sons réalisés lors de la création de son châssis. Si l’on se décide à retirer le couteau de son socle, le silence règne dans la pièce. L’absence de son qu’elle nous offre n’est là que pour sublimer le moindre de nos actes. C’est en déchirant sa chair que nous faisons notre entrée dans une fiction bien plus grande.
Ses entrailles, désormais à l’air libre, révèlent la
nature des sons précédemment chantés par
l’installation. Un code est gravé à la main sur l’ensemble de la structure en bois permettant aux protagonistes une nouvelle lecture de l’œuvre.
À supposer que l’on réussirait à déchiffrer ces marques, le cadre se transformerait en « un portail symbolique entre fiction et réalité. »
Cette œuvre ne meurt jamais bien qu’elle vive au rythme des coups de poignard qui lui sont assénés. Une fois la nuit tombée, des mains viendront souligner vos traces d’un fil blanc, raccommodant la toile pour le cycle suivant.
#fiction #cyanotype #cyanotypes #cyan #work #artwork #art #artcontemporain #artcontemporary #tableau #paint #peinture #cut #couteau #instalationart #interactive #chair #performance #sound #soundartist #soundart #code #searching #search #tresor
Merci à @usman_abdul et @jon_feul.jpg pour la pose !

[ lɔm də paj ]
JCC, 2022
140 X 160 X 470 cm
Corps sonore, bois, peinture, sculpture.
Pochette vinyle de la performance sonore à la basilique de Valère :
Marie Piot, Evon Gabrielyan, Zoé Schwyzer, Nicolas Desmurs.
31 X 31 cm
~ 70'' ( ~ 70 minutes )
Résidu de performance, archive sonore, vinyle, pochette, impression jet d’encre sur papier glossy + intérieur papier noir mat.
@edhea_ch
@edhea_bachelor_son
@grand.voyage.records
#photography #woodsculpture #sculpture #art #winter #photo #photographers #son #song #vinyl #vinylcollection #vinylcommunity #song #son #noise #collector #video #wood #paintings #performance #corpssonore #archive #archivesonore

[ lɔm də paj ]
JCC, 2022
140 X 160 X 470 cm
Corps sonore, bois, peinture, sculpture.
Pochette vinyle de la performance sonore à la basilique de Valère :
Marie Piot, Evon Gabrielyan, Zoé Schwyzer, Nicolas Desmurs.
31 X 31 cm
~ 70'' ( ~ 70 minutes )
Résidu de performance, archive sonore, vinyle, pochette, impression jet d’encre sur papier glossy + intérieur papier noir mat.
@edhea_ch
@edhea_bachelor_son
@grand.voyage.records
#photography #woodsculpture #sculpture #art #winter #photo #photographers #son #song #vinyl #vinylcollection #vinylcommunity #song #son #noise #collector #video #wood #paintings #performance #corpssonore #archive #archivesonore

[ lɔm də paj ]
JCC, 2022
140 X 160 X 470 cm
Corps sonore, bois, peinture, sculpture.
Pochette vinyle de la performance sonore à la basilique de Valère :
Marie Piot, Evon Gabrielyan, Zoé Schwyzer, Nicolas Desmurs.
31 X 31 cm
~ 70'' ( ~ 70 minutes )
Résidu de performance, archive sonore, vinyle, pochette, impression jet d’encre sur papier glossy + intérieur papier noir mat.
@edhea_ch
@edhea_bachelor_son
@grand.voyage.records
#photography #woodsculpture #sculpture #art #winter #photo #photographers #son #song #vinyl #vinylcollection #vinylcommunity #song #son #noise #collector #video #wood #paintings #performance #corpssonore #archive #archivesonore

[ lɔm də paj ]
JCC, 2022
140 X 160 X 470 cm
Corps sonore, bois, peinture, sculpture.
Pochette vinyle de la performance sonore à la basilique de Valère :
Marie Piot, Evon Gabrielyan, Zoé Schwyzer, Nicolas Desmurs.
31 X 31 cm
~ 70'' ( ~ 70 minutes )
Résidu de performance, archive sonore, vinyle, pochette, impression jet d’encre sur papier glossy + intérieur papier noir mat.
@edhea_ch
@edhea_bachelor_son
@grand.voyage.records
#photography #woodsculpture #sculpture #art #winter #photo #photographers #son #song #vinyl #vinylcollection #vinylcommunity #song #son #noise #collector #video #wood #paintings #performance #corpssonore #archive #archivesonore

APP 20-21
•
Abstract
Cette brique rouge, première pierre d’un projet d’une durée encore inconnue, transmet un souvenir de la pandémie de l’année 2020-2021.
À l’instar de grands classiques de la littérature comme
Le journal d’Anne Frank ou le travail de Nan Goldin
The Balade of Sexual Dependency, ce journal intime transformé en roman photographique relate un événement mondial par le biais de témoignages narrés par des textes et dépeints par les nombreux clichés de mes proches,
des bâtiments et des habitants composant la ville de Nyon. L’intégralité de ce que j’ai pu enregistrer a été créé dans l’espoir qu’il me survivra pour raconter notre histoire aux générations futures.
•
Exemplaire unique, tirage jet d’encre couleur et noir blanc, texte écrit à la main.
•
Merci à @lesrelieuses pour la structure de cette édition.
•
Reproduction : @cepv_photography
•
#pandemia #photo #photography #photographie #covid_19 #nikon #nyon @_focale #edition #reportage #document #documentary #documentaryphotography #twoyearscovid #photographe #free #project

APP 20-21
•
Abstract
Cette brique rouge, première pierre d’un projet d’une durée encore inconnue, transmet un souvenir de la pandémie de l’année 2020-2021.
À l’instar de grands classiques de la littérature comme
Le journal d’Anne Frank ou le travail de Nan Goldin
The Balade of Sexual Dependency, ce journal intime transformé en roman photographique relate un événement mondial par le biais de témoignages narrés par des textes et dépeints par les nombreux clichés de mes proches,
des bâtiments et des habitants composant la ville de Nyon. L’intégralité de ce que j’ai pu enregistrer a été créé dans l’espoir qu’il me survivra pour raconter notre histoire aux générations futures.
•
Exemplaire unique, tirage jet d’encre couleur et noir blanc, texte écrit à la main.
•
Merci à @lesrelieuses pour la structure de cette édition.
•
Reproduction : @cepv_photography
•
#pandemia #photo #photography #photographie #covid_19 #nikon #nyon @_focale #edition #reportage #document #documentary #documentaryphotography #twoyearscovid #photographe #free #project

APP 20-21
•
Abstract
Cette brique rouge, première pierre d’un projet d’une durée encore inconnue, transmet un souvenir de la pandémie de l’année 2020-2021.
À l’instar de grands classiques de la littérature comme
Le journal d’Anne Frank ou le travail de Nan Goldin
The Balade of Sexual Dependency, ce journal intime transformé en roman photographique relate un événement mondial par le biais de témoignages narrés par des textes et dépeints par les nombreux clichés de mes proches,
des bâtiments et des habitants composant la ville de Nyon. L’intégralité de ce que j’ai pu enregistrer a été créé dans l’espoir qu’il me survivra pour raconter notre histoire aux générations futures.
•
Exemplaire unique, tirage jet d’encre couleur et noir blanc, texte écrit à la main.
•
Merci à @lesrelieuses pour la structure de cette édition.
•
Reproduction : @cepv_photography
•
#pandemia #photo #photography #photographie #covid_19 #nikon #nyon @_focale #edition #reportage #document #documentary #documentaryphotography #twoyearscovid #photographe #free #project

APP 20-21
•
Abstract
Cette brique rouge, première pierre d’un projet d’une durée encore inconnue, transmet un souvenir de la pandémie de l’année 2020-2021.
À l’instar de grands classiques de la littérature comme
Le journal d’Anne Frank ou le travail de Nan Goldin
The Balade of Sexual Dependency, ce journal intime transformé en roman photographique relate un événement mondial par le biais de témoignages narrés par des textes et dépeints par les nombreux clichés de mes proches,
des bâtiments et des habitants composant la ville de Nyon. L’intégralité de ce que j’ai pu enregistrer a été créé dans l’espoir qu’il me survivra pour raconter notre histoire aux générations futures.
•
Exemplaire unique, tirage jet d’encre couleur et noir blanc, texte écrit à la main.
•
Merci à @lesrelieuses pour la structure de cette édition.
•
Reproduction : @cepv_photography
•
#pandemia #photo #photography #photographie #covid_19 #nikon #nyon @_focale #edition #reportage #document #documentary #documentaryphotography #twoyearscovid #photographe #free #project

APP 20-21
•
Abstract
Cette brique rouge, première pierre d’un projet d’une durée encore inconnue, transmet un souvenir de la pandémie de l’année 2020-2021.
À l’instar de grands classiques de la littérature comme
Le journal d’Anne Frank ou le travail de Nan Goldin
The Balade of Sexual Dependency, ce journal intime transformé en roman photographique relate un événement mondial par le biais de témoignages narrés par des textes et dépeints par les nombreux clichés de mes proches,
des bâtiments et des habitants composant la ville de Nyon. L’intégralité de ce que j’ai pu enregistrer a été créé dans l’espoir qu’il me survivra pour raconter notre histoire aux générations futures.
•
Exemplaire unique, tirage jet d’encre couleur et noir blanc, texte écrit à la main.
•
Merci à @lesrelieuses pour la structure de cette édition.
•
Reproduction : @cepv_photography
•
#pandemia #photo #photography #photographie #covid_19 #nikon #nyon @_focale #edition #reportage #document #documentary #documentaryphotography #twoyearscovid #photographe #free #project

Espace Bâti
•
Ferme de M.Garny
•
CFC 2021
•
#photography #photo #photographer #photoshoot #nikon #nikonphotography #farmer #farmerlife #farm #farmlife #johndeere #color #agriculture #elevage #art #archi #architecture #archiphotography #archiphoto #detailarchitecture #johndeerepower #johndeere #charpente #charpentier

Espace Bâti
•
Ferme de M.Garny
•
CFC 2021
•
#photography #photo #photographer #photoshoot #nikon #nikonphotography #farmer #farmerlife #farm #farmlife #johndeere #color #agriculture #elevage #art #archi #architecture #archiphotography #archiphoto #detailarchitecture #johndeerepower #johndeere #charpente #charpentier
인스타그램 스토리 뷰어는 인스타그램 스토리, 비디오, 사진 또는 IGTV를 비밀리에 보고 저장할 수 있는 간단한 도구입니다. 이 서비스를 통해 콘텐츠를 다운로드하고 언제든지 오프라인으로 즐길 수 있습니다. 인스타그램에서 나중에 확인하고 싶은 흥미로운 콘텐츠를 찾거나 익명으로 스토리를 보고 싶다면, 우리 뷰어가 적합합니다. Anonstories는 신원을 숨길 수 있는 훌륭한 솔루션을 제공합니다. 인스타그램은 2023년 8월에 스토리 기능을 출시했으며, 이 기능은 흥미롭고 시간에 민감한 형식으로 빠르게 다른 플랫폼에 채택되었습니다. 스토리는 사용자가 텍스트, 이모지 또는 필터로 보강된 사진, 비디오 또는 셀카를 공유할 수 있게 해주며, 24시간 동안만 표시됩니다. 이 제한된 시간 동안 높은 참여를 유도하며 일반 게시물보다 더 많은 반응을 얻을 수 있습니다. 오늘날 스토리는 소셜 미디어에서 연결하고 소통하는 가장 인기 있는 방법 중 하나입니다. 그러나 스토리를 볼 때, 제작자는 자신의 뷰어 목록에서 당신의 이름을 볼 수 있으며, 이는 개인 정보 보호에 대한 우려를 일으킬 수 있습니다. 만약 스토리를 아무도 모르게 탐색하고 싶다면? 그때 Anonstories가 유용해집니다. 이 도구는 신원을 드러내지 않고 공개된 인스타그램 콘텐츠를 볼 수 있게 해줍니다. 관심 있는 프로필의 사용자명을 입력하면 해당 프로필의 최신 스토리를 확인할 수 있습니다. Anonstories 뷰어의 특징: - 익명 브라우징: 뷰어 목록에 나타나지 않고 스토리를 볼 수 있습니다. - 계정 필요 없음: 인스타그램 계정에 가입하지 않고 공개 콘텐츠를 볼 수 있습니다. - 콘텐츠 다운로드: 스토리 콘텐츠를 직접 다운로드하여 오프라인에서 사용할 수 있습니다. - 하이라이트 보기: 24시간 제한을 넘어서 인스타그램 하이라이트를 볼 수 있습니다. - 리포스트 모니터링: 개인 프로필의 스토리 리포스트나 참여도를 추적할 수 있습니다. 제한 사항: - 이 도구는 공개 계정에서만 작동하며, 개인 계정은 접근할 수 없습니다. 장점: - 개인 정보 보호 친화적: 인스타그램 콘텐츠를 보면서도 눈에 띄지 않습니다. - 간단하고 쉬움: 앱 설치나 등록이 필요 없습니다. - 독점 도구: 인스타그램에서 제공하지 않는 방식으로 콘텐츠를 다운로드하고 관리할 수 있습니다.
인스타그램 업데이트를 비밀리에 추적하고 개인 정보를 보호하며 익명으로 남을 수 있습니다.
개인 프로필 뷰어를 사용하여 쉽게 프로필과 사진을 익명으로 볼 수 있습니다.
이 무료 도구는 인스타그램 스토리를 익명으로 볼 수 있게 해주며, 스토리 업로더에게 활동을 숨길 수 있습니다.
Anonstories는 사용자가 인스타그램 스토리를 볼 때 제작자에게 알림을 보내지 않도록 합니다.
iOS, Android, Windows, macOS, Chrome, Safari와 같은 최신 브라우저에서 원활하게 작동합니다.
로그인 정보 없이 안전하고 익명으로 브라우징할 수 있습니다.
사용자는 간단히 사용자명을 입력하여 공개된 스토리를 볼 수 있습니다. 계정이 필요하지 않습니다.
사진(JPEG)과 비디오(MP4)를 쉽게 다운로드합니다.
이 서비스는 무료로 제공됩니다.
비공개 계정의 콘텐츠는 팔로워만 접근할 수 있습니다.
파일은 개인적 또는 교육적 용도로만 사용 가능하며 저작권 규정을 준수해야 합니다.
공개된 사용자명을 입력하여 스토리를 보거나 다운로드할 수 있습니다. 서비스는 콘텐츠를 로컬에 저장할 수 있는 직접 링크를 생성합니다.