Michael Ackerman
Lives in New York.
Galerie Camera Obscura @didier_brousse Spot Home Gallery @spothomegallery mc2 @mc2gallery Box @boxgalerie

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

Dans le genre « Master » nous avons en effet Michael Ackermann. Ce photographe né à Tel-Aviv en 1967, a grandi à New York après l’exil familial. Autodidacte, il appartient à cette génération de photographes qui ont déplacé le documentaire vers quelque chose de beaucoup plus intérieur, de presque « fiévreux ».
Michael Ackermann est un artiste qui fait un peu partie de ma mythologie personnelle. Je me souviens avoir découvert ses images en consultant le livre « End time City » (réédité récemment chez @atelier_exb )et j’avais été sidéré par la puissance brute de son récit, par la force avec laquelle il est capable d’embrasser sans concessions son sujet. Le moindre centimètre carré de ses images vous embarque : c’est une aspiration. Avec lui on est immédiatement au cœur du propos : son grain énorme, sont flou « sincère » (il me semble être beaucoup moins une posture esthétique que d’autres travaux), et la noirceur dont il s’empare à bras-le-corps sans aucun mouvement de recul. Il y a des points de correspondance avec @antoinedagata . C’est un photographe qui s’intéresse beaucoup à l’humain, Il semble capable de lire le cœur des êtres dans leurs yeux en faisant tomber tous les filtres. Pourtant même si j’adore ces portraits, je crois préférer ses paysages ou ses photos de lieux, qui sont tout aussi capables de raconter le fond des âmes, mais en montrant un simple bout de leur table. Un ami très cher m’a offert quelques semaines plus tard son livre « fictions ». Ce sera sans doute un de mes premiers livre photo. Je le garde précieusement aujourd’hui, en souvenir de cette amitié et comme le marqueur de ce qui fut sans doute parmi mes premières émotions photographiques.

I will be signing book @blow_up_press at @icp Photobook Fest , today 3 pm.
There are a few copies left.
See you...

🔥📚 WE ARE ON THE SHORTLIST! 📚🔥
Two of our books have been selected for the @photoespana_ 2026 Espacio Fotolibros shortlist in Madrid - part of “Los mejores libros de fotografía del año”:
✨ ONCE A YEAR THE STICK SHOOTS by @natalia.wiernik & @nastasiialeliu, design by @_aneta_kowalczyk_ (Creation category)
✨ HOMESICK NEW YORK by @michaelackermanwork, design by @michaelackermanwork and @_aneta_kowalczyk_ (Bibliofilia category)
👉 You’ll find links to both books in our bio.
Both titles are part of the official selection across four sections - Research, Creation, Bibliofilia, and First Publication - highlighting some of the most compelling photobooks published worldwide.
📍 Espacio Cultural Serrería Belga (Alameda 15, Madrid, Spain)
📅 May 13 - June 28, 2026
The exhibition becomes a space to slow down with books - to browse, read, and experience them as physical objects, as they are meant to be. Really happy to be part of this one.
See you in Madrid. 🇪🇸📚✨
#BlowUpPress #PhotoEespana2026 #PhotobookAward #Photobook #WhenTheStoryMatters

🔥📚 WE ARE ON THE SHORTLIST! 📚🔥
Two of our books have been selected for the @photoespana_ 2026 Espacio Fotolibros shortlist in Madrid - part of “Los mejores libros de fotografía del año”:
✨ ONCE A YEAR THE STICK SHOOTS by @natalia.wiernik & @nastasiialeliu, design by @_aneta_kowalczyk_ (Creation category)
✨ HOMESICK NEW YORK by @michaelackermanwork, design by @michaelackermanwork and @_aneta_kowalczyk_ (Bibliofilia category)
👉 You’ll find links to both books in our bio.
Both titles are part of the official selection across four sections - Research, Creation, Bibliofilia, and First Publication - highlighting some of the most compelling photobooks published worldwide.
📍 Espacio Cultural Serrería Belga (Alameda 15, Madrid, Spain)
📅 May 13 - June 28, 2026
The exhibition becomes a space to slow down with books - to browse, read, and experience them as physical objects, as they are meant to be. Really happy to be part of this one.
See you in Madrid. 🇪🇸📚✨
#BlowUpPress #PhotoEespana2026 #PhotobookAward #Photobook #WhenTheStoryMatters

I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I will be signing books with @blow_up_press at @icp Photobook Fest on Saturday May 9th at 3:00.
see you there...

I'll be signing copies of Homesick New York at the @blow_up_press table at ICP Photobook Fest on Saturday May 9th, 3pm. See you, I hope.
"Michael Ackerman’s Homesick New York is a deeply personal meditation on memory, belonging, and the enduring pull of his home town. Rather than documenting the city itself, Homesick New York turns toward an inner map of longing. The artist gravitates to individuals and spaces that carry the aura of dislocation, fragility, and quiet strength. Shot on analogue film using a variety of formats and processes, the photographs are imbued with a tactile richness and temporal softness that evoke fleeting memories — as though we are catching glimpses of something beloved that is already fading away."

I'll be signing copies of Homesick New York at the @blow_up_press table at ICP Photobook Fest on Saturday May 9th, 3pm. See you, I hope.
"Michael Ackerman’s Homesick New York is a deeply personal meditation on memory, belonging, and the enduring pull of his home town. Rather than documenting the city itself, Homesick New York turns toward an inner map of longing. The artist gravitates to individuals and spaces that carry the aura of dislocation, fragility, and quiet strength. Shot on analogue film using a variety of formats and processes, the photographs are imbued with a tactile richness and temporal softness that evoke fleeting memories — as though we are catching glimpses of something beloved that is already fading away."

From a late night walk through Bytom, Poland, around 2001.
#poland #easterneurope #silesia

Trying a new adventure
with Little Valley School
https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

Trying a new adventure
with Little Valley School
https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

Trying a new adventure
with Little Valley School
https://www.littlevalleyschool.org/
in cahoots we can go
out on a limb
(and if you can't be there for all 3 sessions, recordings will be available during the workshop run)

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

2 panoramic photographs from a church in Broolkyn.
#goodfiday #easter #church

A one weekend workshop at ICP has been added to the open education program.
June 20 & 21 from 10:00 am to 5:00 pm each day.
More information here -
https://school.icp.org/wconnect/Instructor.awp?Mode=Logon
...and feel free to dm if you have more questions about the workshop...
#photography #workshop #icp #newyork
인스타그램 스토리 뷰어는 인스타그램 스토리, 비디오, 사진 또는 IGTV를 비밀리에 보고 저장할 수 있는 간단한 도구입니다. 이 서비스를 통해 콘텐츠를 다운로드하고 언제든지 오프라인으로 즐길 수 있습니다. 인스타그램에서 나중에 확인하고 싶은 흥미로운 콘텐츠를 찾거나 익명으로 스토리를 보고 싶다면, 우리 뷰어가 적합합니다. Anonstories는 신원을 숨길 수 있는 훌륭한 솔루션을 제공합니다. 인스타그램은 2023년 8월에 스토리 기능을 출시했으며, 이 기능은 흥미롭고 시간에 민감한 형식으로 빠르게 다른 플랫폼에 채택되었습니다. 스토리는 사용자가 텍스트, 이모지 또는 필터로 보강된 사진, 비디오 또는 셀카를 공유할 수 있게 해주며, 24시간 동안만 표시됩니다. 이 제한된 시간 동안 높은 참여를 유도하며 일반 게시물보다 더 많은 반응을 얻을 수 있습니다. 오늘날 스토리는 소셜 미디어에서 연결하고 소통하는 가장 인기 있는 방법 중 하나입니다. 그러나 스토리를 볼 때, 제작자는 자신의 뷰어 목록에서 당신의 이름을 볼 수 있으며, 이는 개인 정보 보호에 대한 우려를 일으킬 수 있습니다. 만약 스토리를 아무도 모르게 탐색하고 싶다면? 그때 Anonstories가 유용해집니다. 이 도구는 신원을 드러내지 않고 공개된 인스타그램 콘텐츠를 볼 수 있게 해줍니다. 관심 있는 프로필의 사용자명을 입력하면 해당 프로필의 최신 스토리를 확인할 수 있습니다. Anonstories 뷰어의 특징: - 익명 브라우징: 뷰어 목록에 나타나지 않고 스토리를 볼 수 있습니다. - 계정 필요 없음: 인스타그램 계정에 가입하지 않고 공개 콘텐츠를 볼 수 있습니다. - 콘텐츠 다운로드: 스토리 콘텐츠를 직접 다운로드하여 오프라인에서 사용할 수 있습니다. - 하이라이트 보기: 24시간 제한을 넘어서 인스타그램 하이라이트를 볼 수 있습니다. - 리포스트 모니터링: 개인 프로필의 스토리 리포스트나 참여도를 추적할 수 있습니다. 제한 사항: - 이 도구는 공개 계정에서만 작동하며, 개인 계정은 접근할 수 없습니다. 장점: - 개인 정보 보호 친화적: 인스타그램 콘텐츠를 보면서도 눈에 띄지 않습니다. - 간단하고 쉬움: 앱 설치나 등록이 필요 없습니다. - 독점 도구: 인스타그램에서 제공하지 않는 방식으로 콘텐츠를 다운로드하고 관리할 수 있습니다.
인스타그램 업데이트를 비밀리에 추적하고 개인 정보를 보호하며 익명으로 남을 수 있습니다.
개인 프로필 뷰어를 사용하여 쉽게 프로필과 사진을 익명으로 볼 수 있습니다.
이 무료 도구는 인스타그램 스토리를 익명으로 볼 수 있게 해주며, 스토리 업로더에게 활동을 숨길 수 있습니다.
Anonstories는 사용자가 인스타그램 스토리를 볼 때 제작자에게 알림을 보내지 않도록 합니다.
iOS, Android, Windows, macOS, Chrome, Safari와 같은 최신 브라우저에서 원활하게 작동합니다.
로그인 정보 없이 안전하고 익명으로 브라우징할 수 있습니다.
사용자는 간단히 사용자명을 입력하여 공개된 스토리를 볼 수 있습니다. 계정이 필요하지 않습니다.
사진(JPEG)과 비디오(MP4)를 쉽게 다운로드합니다.
이 서비스는 무료로 제공됩니다.
비공개 계정의 콘텐츠는 팔로워만 접근할 수 있습니다.
파일은 개인적 또는 교육적 용도로만 사용 가능하며 저작권 규정을 준수해야 합니다.
공개된 사용자명을 입력하여 스토리를 보거나 다운로드할 수 있습니다. 서비스는 콘텐츠를 로컬에 저장할 수 있는 직접 링크를 생성합니다.