Mouvement de soutien aux défenseur·es de l’environnement
Collectif de suivi de la répression judiciaire subie par les militant·es
🎨 récits dessinés d’audience de militant·es
⚖️ vulgarisation du droit
Qui se cache derrière MSDE ?
Le mouvement de soutien aux défenseur·es de l’environnement, c’est 10 bénévoles venu·es de partout en France.
▶️ Depuis 2023, chez MSDE, on documente la répression judiciaire des militant·es pour le vivant pour :
👉 analyser et documenter la répression
👉 sensibiliser la société et montrer aux gens ce qu’il se joue derrière les portes des tribunaux
👉 aider les militant·es à renforcer leurs capacités de défense dans les prétoires
Aujourd’hui, on fait quoi concrètement ?
📋 on a des données sur près de 400 procès en France et on continue d’en documenter pour analyser et archiver ce pan de l’histoire de la lutte
🎨 une vingtaine de scribes et d’illustrateurices sont venu·es croquer le meilleur profil des procureur·es et recueillir les punchlines des prévenu·es
👩💼une cinquantaine d’avocat·es reçoivent régulièrement les jurisprudences et actu brûlantes pour que leurs plaidoiries soient toujours plus percutantes
💬 5 rencontres ont été organisées avec des expert·es et des activistes européen·nes ...
⭐ Pour 2026, notre ambition est de pérenniser nos activités et de développer d’autres projets : accompagnement émotionnel des militant·es, organisation de rencontre sur les stratégies de défense, publication de BD sur les procès, rédaction de rapports annuels sur la répression, réalisation d’un film d’animation sur les audiences, ...
💫 Mais pour cela, on a besoin de vous ! Pour continuer nos activités et plus encore, chaque don, même petit, est d’un grand soutien !
Le lien pour nous faire un don est dans notre bio ou sur notre site internet : msde-association.org
🩵Merci 🩵
©️ animations : @jacques__dupont et design graphique et illustrations : @sandra___mu

🪩 C'est parti ! 🪩
Notre newsletter arrive et elle s'appelle "A la barre pour le vivant" ! Elle arrive dès demain dans vos boites mail ! 🔥
Tous les deux mois, retrouvez les actus de la répression judiciaire des personnes qui luttent pour la protection du vivant et les actus de l'association. Au programme : récits d'audiences, chiffres sur l'évolution de la répression, punchlines, et infos sur comment s'engager avec nous.
⚠️ Vous n'êtes pas abonné·es ? Il est encore temps de le faire pour recevoir la première newsletter, le lien est en bio !
Graphismes : @sandra___mu

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Graphismes : @sandra___mu

🔴 Désarmement limousin [Partie 1/2]
Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
Merci à Fox pour ses illustrations de la première journée de ce procès ✨ (mastodon.social/@rouge_fox)
Partie 2 à venir...

🔴 Désarmement limousin [Partie 1/2]
Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
Merci à Fox pour ses illustrations de la première journée de ce procès ✨ (mastodon.social/@rouge_fox)
Partie 2 à venir...

🔴 Désarmement limousin [Partie 1/2]
Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
Merci à Fox pour ses illustrations de la première journée de ce procès ✨ (mastodon.social/@rouge_fox)
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
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Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
Merci à Fox pour ses illustrations de la première journée de ce procès ✨ (mastodon.social/@rouge_fox)
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🔴 Désarmement limousin [Partie 1/2]
Les 19 et 20 mars 2026, deux militant⸱es écologistes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des actions de sabotage menées entre 2015 et 2021. Incendies de véhicules, destructions d’antennes 5G, tags revendicatifs, des actions que les parties civiles jugent comme des actes de vandalisme dangereux.
Pour la première partie de ce procès, des témoins (historiens, journalistes, chercheurs) sont intervenu⸱es pour contextualiser les actions et dénoncer les impacts écologiques et sanitaires des technologies (en particulier 5G et compteurs Linky), l’extractivisme minier, ou encore la surveillance de masse.
Leur expertise permettait de défendre l'idée que ces sabotages relèvaient d’une résistance légitime face à un système destructeur et écocide.
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🔴 Condamnées sans avoir pu s'exprimer
Ce mardi 12 mai 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre a refusé d'entendre les deux militantes qui étaient poursuivies. Les faits qui leur étaient reprochés : de la peinture projetée sur la façade du siège de TotalEnergies, ainsi que des vitres brisées, commis à visage découvert en octobre 2025 avec le collectif @carnage_total. La juge a également refusé d'entendre les déclarations de leurs trois témoins : une experte du GIEC, un sociologue et un journaliste. Aussi bien les témoins que les militant⋅es avaient pourtant de quoi éclairer le tribunal sur les raisons qui poussent des militant⋅es à agir contre Total et à dénoncer son action sur l'environnement.
Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
→ 1 000€ d’amende chacune
→ 14 000€ de dommages et intérêts (pour TotalEnergies qui aujourd'hui détruisent des vies)
Les activistes ont fait appel. Une annulation pour vice de procédure n’est pas exclue : la cour d'appel devra trancher sur la légitimité des témoignages écartés, cruciaux pour leur défense.
@willene_pilate vous partage ses illustrations, merci à elle ✨

🔴 Condamnées sans avoir pu s'exprimer
Ce mardi 12 mai 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre a refusé d'entendre les deux militantes qui étaient poursuivies. Les faits qui leur étaient reprochés : de la peinture projetée sur la façade du siège de TotalEnergies, ainsi que des vitres brisées, commis à visage découvert en octobre 2025 avec le collectif @carnage_total. La juge a également refusé d'entendre les déclarations de leurs trois témoins : une experte du GIEC, un sociologue et un journaliste. Aussi bien les témoins que les militant⋅es avaient pourtant de quoi éclairer le tribunal sur les raisons qui poussent des militant⋅es à agir contre Total et à dénoncer son action sur l'environnement.
Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
→ 1 000€ d’amende chacune
→ 14 000€ de dommages et intérêts (pour TotalEnergies qui aujourd'hui détruisent des vies)
Les activistes ont fait appel. Une annulation pour vice de procédure n’est pas exclue : la cour d'appel devra trancher sur la légitimité des témoignages écartés, cruciaux pour leur défense.
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🔴 Condamnées sans avoir pu s'exprimer
Ce mardi 12 mai 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre a refusé d'entendre les deux militantes qui étaient poursuivies. Les faits qui leur étaient reprochés : de la peinture projetée sur la façade du siège de TotalEnergies, ainsi que des vitres brisées, commis à visage découvert en octobre 2025 avec le collectif @carnage_total. La juge a également refusé d'entendre les déclarations de leurs trois témoins : une experte du GIEC, un sociologue et un journaliste. Aussi bien les témoins que les militant⋅es avaient pourtant de quoi éclairer le tribunal sur les raisons qui poussent des militant⋅es à agir contre Total et à dénoncer son action sur l'environnement.
Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
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Ce mardi 12 mai 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre a refusé d'entendre les deux militantes qui étaient poursuivies. Les faits qui leur étaient reprochés : de la peinture projetée sur la façade du siège de TotalEnergies, ainsi que des vitres brisées, commis à visage découvert en octobre 2025 avec le collectif @carnage_total. La juge a également refusé d'entendre les déclarations de leurs trois témoins : une experte du GIEC, un sociologue et un journaliste. Aussi bien les témoins que les militant⋅es avaient pourtant de quoi éclairer le tribunal sur les raisons qui poussent des militant⋅es à agir contre Total et à dénoncer son action sur l'environnement.
Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
→ 1 000€ d’amende chacune
→ 14 000€ de dommages et intérêts (pour TotalEnergies qui aujourd'hui détruisent des vies)
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Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
→ 1 000€ d’amende chacune
→ 14 000€ de dommages et intérêts (pour TotalEnergies qui aujourd'hui détruisent des vies)
Les activistes ont fait appel. Une annulation pour vice de procédure n’est pas exclue : la cour d'appel devra trancher sur la légitimité des témoignages écartés, cruciaux pour leur défense.
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🔴 Condamnées sans avoir pu s'exprimer
Ce mardi 12 mai 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre a refusé d'entendre les deux militantes qui étaient poursuivies. Les faits qui leur étaient reprochés : de la peinture projetée sur la façade du siège de TotalEnergies, ainsi que des vitres brisées, commis à visage découvert en octobre 2025 avec le collectif @carnage_total. La juge a également refusé d'entendre les déclarations de leurs trois témoins : une experte du GIEC, un sociologue et un journaliste. Aussi bien les témoins que les militant⋅es avaient pourtant de quoi éclairer le tribunal sur les raisons qui poussent des militant⋅es à agir contre Total et à dénoncer son action sur l'environnement.
Cette censure inadmissible de la part d'un tribunal n'est pas sans rappeler une forme de répression que l'on a pu voir émerger au Royaume-Uni : là-bas des militant⋅es ont été condamné⋅es pour "outrage à la cour" car ils ont osé parler de réchauffement climatique dans leur défense ... !
En empêchant les défenseur⋅es du vivant de parler de leurs motivations, les juges font le choix de dépolitiser les actions de désobéissance civile et de n'y voir que des infractions de droit commun.
Le tribunal, qui n'a voulu réfléchir longtemps, puisqu'il a donné son verdict quelques minutes après le début de l'audience, a condamné lourdement les militantes :
→ 400h de Travaux d'intérêt général
→ 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution
→ 1 000€ d’amende chacune
→ 14 000€ de dommages et intérêts (pour TotalEnergies qui aujourd'hui détruisent des vies)
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Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
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Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
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🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
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Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
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La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
❤️🩹 Soutien aux activistes : cagnotte en bio et en commentaire.
🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
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🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
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Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
Le combat continue.
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🙏Et un immense merci à notre avocat @pierre.brunisso et à nos témoins pour leur présence : François Brasdefer @yaminasaheb @mllerquentin. Et à @msde.association pour leur travail de suivi des procès des militant•es.
#ExtinctionRebellion #CarnageTotal #ToutBruler @extinctionrebellionparis @extinctionrebellionfrance

Ce 12 mai, la justice a montré son vrai visage : une milice du capital.
🤐Témoins censurés. Militantes réduites au silence. Verdict indécent.
⚖️Après un procès déjà renvoyé 3 fois, le jugement tombe :
400h de TIG, 3 mois de prison ferme en cas de non‑exécution, 1000€ d’amende chacune, 14 000€ de dommages et intérêts ‼️
La juge a refusé d’entendre nos témoins, pourtant essentiels pour contextualiser l’action et exposer les crimes de TotalEnergies, sous prétexte qu’ils ne seraient “pas spécialistes des vitres”.
Elle a aussi empêché les militantes de lire leurs déclarations. On les juge, mais on leur interdit de parler.
Dans son délibéré, elle rejette la liberté d’expression et l’état de nécessité : “Briser des vitres n’a aucun lien.”
Voilà leur logique : les vitres comptent plus que les vies détruites par TotalEnergies.
✊Face à ce déni de justice, la défense a fait appel.
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🔴 De la prison ferme pour un défenseur de l’eau
La cour d’appel de Poitiers a franchi un cap inquiétant la semaine dernière en condamnant Julien Le Guet, porte-parole du collectif @bassinesnonmerci, à 6 mois de prison ferme sous bracelet électronique, dépassant alors les réquisitions du parquet.
Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
D'autres procès sont encore à venir et des rassemblements de soutien sont prévus, plus d'informations sur @bassinesnonmerci

🔴 De la prison ferme pour un défenseur de l’eau
La cour d’appel de Poitiers a franchi un cap inquiétant la semaine dernière en condamnant Julien Le Guet, porte-parole du collectif @bassinesnonmerci, à 6 mois de prison ferme sous bracelet électronique, dépassant alors les réquisitions du parquet.
Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
D'autres procès sont encore à venir et des rassemblements de soutien sont prévus, plus d'informations sur @bassinesnonmerci

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Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
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Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
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Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
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Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
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Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
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Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
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🔴 De la prison ferme pour un défenseur de l’eau
La cour d’appel de Poitiers a franchi un cap inquiétant la semaine dernière en condamnant Julien Le Guet, porte-parole du collectif @bassinesnonmerci, à 6 mois de prison ferme sous bracelet électronique, dépassant alors les réquisitions du parquet.
Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
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Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
D'autres procès sont encore à venir et des rassemblements de soutien sont prévus, plus d'informations sur @bassinesnonmerci

🔴 De la prison ferme pour un défenseur de l’eau
La cour d’appel de Poitiers a franchi un cap inquiétant la semaine dernière en condamnant Julien Le Guet, porte-parole du collectif @bassinesnonmerci, à 6 mois de prison ferme sous bracelet électronique, dépassant alors les réquisitions du parquet.
Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
D'autres procès sont encore à venir et des rassemblements de soutien sont prévus, plus d'informations sur @bassinesnonmerci

🔴 De la prison ferme pour un défenseur de l’eau
La cour d’appel de Poitiers a franchi un cap inquiétant la semaine dernière en condamnant Julien Le Guet, porte-parole du collectif @bassinesnonmerci, à 6 mois de prison ferme sous bracelet électronique, dépassant alors les réquisitions du parquet.
Mylène nous raconte en dessin le déroulé de l’audience qui a eu lieu le 4 mars dernier. ✨Vous verrez à travers ce récit qu'il est difficile d'y voir des justifications à une peine si lourde.
Cette condamnation est d'autant plus choquante que la justice a elle-même annulé l’autorisation environnementale de la méga bassine de Sainte-Soline. Elle illustre une tendance à la criminalisation des mouvements écologistes par la répression sévère de leurs porte-paroles et militant.es les plus actif.ves.
Alors que l’urgence climatique est loin d'être la priorité des pouvoirs publics, cette condamnation sonne comme un avertissement. Bien que justice agisse en toute autonomie, cette affaire soulève des interrogations sur l’équilibre entre la protection des droits et la répression des mobilisations citoyennes.
D'autres procès sont encore à venir et des rassemblements de soutien sont prévus, plus d'informations sur @bassinesnonmerci

🔴 Six mois de prison ferme pour le porte-parole de @bassinesnonmerci
Hier, la cour d’appel de Poitiers a décidé d’aller au delà des réquisitions et d’envoyer un message alarmant aux défenseur⋅es du vivant en condamnant Julien Le Guet, militant antibassine à 6 mois de prison sous bracelet électronique.
Cette condamnation semble s’inscrire dans une tendance de répression à des peines lourdes des militant⋅es écologistes les plus actif⋅ves pour intimider en criminalisant.
Pourtant la lutte contre les mégabassines a été d’autant plus légitimée par l’annulation de l’autorisation environnementale du projet de la mégabassine de Sainte-Soline (et de 3 autres mégabassines) par la justice.
A l’heure où la lutte environnementale semble aux abonnés absents de l’agenda politique, la condamnation à de la prison ferme de militant⋅es est un signal inquiétant.
Pour plus d’info : https://www.bassinesnonmerci.fr/bnm79/2026/05/07/verdict-contre-julien-le-guet-des-relaxes-mais-des-sanctions-financieres-importantes-et-une-condamnation-tres-lourde-et-incomprehensible-de-6-mois-de-detention-a-domicile-sous-bracelet-electronique/

🔴 Six mois de prison ferme pour le porte-parole de @bassinesnonmerci
Hier, la cour d’appel de Poitiers a décidé d’aller au delà des réquisitions et d’envoyer un message alarmant aux défenseur⋅es du vivant en condamnant Julien Le Guet, militant antibassine à 6 mois de prison sous bracelet électronique.
Cette condamnation semble s’inscrire dans une tendance de répression à des peines lourdes des militant⋅es écologistes les plus actif⋅ves pour intimider en criminalisant.
Pourtant la lutte contre les mégabassines a été d’autant plus légitimée par l’annulation de l’autorisation environnementale du projet de la mégabassine de Sainte-Soline (et de 3 autres mégabassines) par la justice.
A l’heure où la lutte environnementale semble aux abonnés absents de l’agenda politique, la condamnation à de la prison ferme de militant⋅es est un signal inquiétant.
Pour plus d’info : https://www.bassinesnonmerci.fr/bnm79/2026/05/07/verdict-contre-julien-le-guet-des-relaxes-mais-des-sanctions-financieres-importantes-et-une-condamnation-tres-lourde-et-incomprehensible-de-6-mois-de-detention-a-domicile-sous-bracelet-electronique/

🔴 Six mois de prison ferme pour le porte-parole de @bassinesnonmerci
Hier, la cour d’appel de Poitiers a décidé d’aller au delà des réquisitions et d’envoyer un message alarmant aux défenseur⋅es du vivant en condamnant Julien Le Guet, militant antibassine à 6 mois de prison sous bracelet électronique.
Cette condamnation semble s’inscrire dans une tendance de répression à des peines lourdes des militant⋅es écologistes les plus actif⋅ves pour intimider en criminalisant.
Pourtant la lutte contre les mégabassines a été d’autant plus légitimée par l’annulation de l’autorisation environnementale du projet de la mégabassine de Sainte-Soline (et de 3 autres mégabassines) par la justice.
A l’heure où la lutte environnementale semble aux abonnés absents de l’agenda politique, la condamnation à de la prison ferme de militant⋅es est un signal inquiétant.
Pour plus d’info : https://www.bassinesnonmerci.fr/bnm79/2026/05/07/verdict-contre-julien-le-guet-des-relaxes-mais-des-sanctions-financieres-importantes-et-une-condamnation-tres-lourde-et-incomprehensible-de-6-mois-de-detention-a-domicile-sous-bracelet-electronique/

🔴 Six mois de prison ferme pour le porte-parole de @bassinesnonmerci
Hier, la cour d’appel de Poitiers a décidé d’aller au delà des réquisitions et d’envoyer un message alarmant aux défenseur⋅es du vivant en condamnant Julien Le Guet, militant antibassine à 6 mois de prison sous bracelet électronique.
Cette condamnation semble s’inscrire dans une tendance de répression à des peines lourdes des militant⋅es écologistes les plus actif⋅ves pour intimider en criminalisant.
Pourtant la lutte contre les mégabassines a été d’autant plus légitimée par l’annulation de l’autorisation environnementale du projet de la mégabassine de Sainte-Soline (et de 3 autres mégabassines) par la justice.
A l’heure où la lutte environnementale semble aux abonnés absents de l’agenda politique, la condamnation à de la prison ferme de militant⋅es est un signal inquiétant.
Pour plus d’info : https://www.bassinesnonmerci.fr/bnm79/2026/05/07/verdict-contre-julien-le-guet-des-relaxes-mais-des-sanctions-financieres-importantes-et-une-condamnation-tres-lourde-et-incomprehensible-de-6-mois-de-detention-a-domicile-sous-bracelet-electronique/

🔴 Six mois de prison ferme pour le porte-parole de @bassinesnonmerci
Hier, la cour d’appel de Poitiers a décidé d’aller au delà des réquisitions et d’envoyer un message alarmant aux défenseur⋅es du vivant en condamnant Julien Le Guet, militant antibassine à 6 mois de prison sous bracelet électronique.
Cette condamnation semble s’inscrire dans une tendance de répression à des peines lourdes des militant⋅es écologistes les plus actif⋅ves pour intimider en criminalisant.
Pourtant la lutte contre les mégabassines a été d’autant plus légitimée par l’annulation de l’autorisation environnementale du projet de la mégabassine de Sainte-Soline (et de 3 autres mégabassines) par la justice.
A l’heure où la lutte environnementale semble aux abonnés absents de l’agenda politique, la condamnation à de la prison ferme de militant⋅es est un signal inquiétant.
Pour plus d’info : https://www.bassinesnonmerci.fr/bnm79/2026/05/07/verdict-contre-julien-le-guet-des-relaxes-mais-des-sanctions-financieres-importantes-et-une-condamnation-tres-lourde-et-incomprehensible-de-6-mois-de-detention-a-domicile-sous-bracelet-electronique/

Jusqu'où iront les constructeurs ?
Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

Jusqu'où iront les constructeurs ?
Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

Jusqu'où iront les constructeurs ?
Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

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Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
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En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

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Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

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Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
En attendant on vous laisse avec le récit de l'audience !

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Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
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Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
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Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
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Jusqu'où iront les constructeurs ?
Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
🏛️ Une nouvelle audience aura donc lieu en novembre, à la fois sur le volet public (les poursuites engagées par le parquet) et celles civiles (les demandes d'indemnisation du constructeur).
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Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
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Jusqu'où iront les constructeurs ?
Après des dizaines de procès poursuivant des opposant·es à l'A69 dans les tribunaux de Castres et Toulouse,cela devait être le dernier procès d'écureuil·les au tribunal de Castres, le 27 janvier dernier. @aglio__pomodoro était présente et nous raconte en dessins, un grand merci à elle ✨
Alors que le délibéré était attendu le 24 mars dernier, militant·es et avocat·es ont appris la réouverture des débats. En cause, une erreur de communication avec NGE, le constructeur de l'autoroute. La société a insisté pour faire valoir son statut de victime, alors même que toutes ses demandes de constitutions de parties civiles avaient été rejetées par le tribunal jusqu'à maintenant.
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🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
Merci à @willene_pilate pour sa présence et ses illustrations de cette deuxième journée d'audience ✨
👉 Délibéré lundi 8 juin

🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
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👉 Délibéré lundi 8 juin

🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
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👉 Délibéré lundi 8 juin

🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
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👉 Délibéré lundi 8 juin

🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
Merci à @willene_pilate pour sa présence et ses illustrations de cette deuxième journée d'audience ✨
👉 Délibéré lundi 8 juin

🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
La première journée de ce procès est disponible sur notre compte.
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🔴 11 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 2/2]
Banderoles, mains collés à une Ferrari et sablier d'@extinctionrebellionfrance au salon de l'automobile : c'est l'action qu'ont menée les militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total en août 2022.
Après une première audience en octobre 2024, les 5 prévenu·es non relaxé⋅es ont fait appel de leur condamnation à payer plus de 9 000 € d'amendes et de dommages et intérêts
Quatre ans après les faits, les activistes étaient de nouveau devant la justice. Au cours de cette deuxième journée d'audience, l'avocat général (le procureur devant la cour d'appel) a demandé le maintien de la condamnation initiale des militant·es, refutant l’état de nécessité climatique et soulignant la gravité des dégradations.
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
Partie 2 à venir…

🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
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Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
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Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
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Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
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🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
Partie 2 à venir…

🔴 10 mars 2026, cour d’appel de Paris [Jour 1/2]
Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
@sandra___mu vous raconte en détail la première journée de cette audience ✨
Partie 2 à venir…

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Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
Quatre ans après leur action, ils et elles étaient de nouveau devant la justice, pour deux journées d’audience, accompagné·es de leurs avocat·es et de trois témoins.
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Après avoir fait appel de leur condamnation pour leur action d’août 2022, cinq militant·es d’@extinctionrebellionparis et @carnage_total comparaissaient devant la cour d’appel de Paris.
En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
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En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
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En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
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Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
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En octobre 2024, pour avoir déployé des banderoles, collé leurs mains sur des Ferrari et peint l’emblématique sablier d’@extinctionrebellionfrance au salon de l’automobile, 11 personnes avaient comparu devant le tribunal. Six d’entre elles avaient été relaxées, leur action ayant été requalifiée en dégradations légères.
Les cinq autres militant·es écopaient d’amendes de 400 € pour les dégradations, ainsi que de plus de 9 000 € de dommages et intérêts. Les activistes avaient fait appel.
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🔴 2 septembre 2025, Tribunal de Paris
Plus de deux ans après le tag de la Fondation Louis Vuitton par des militant·es d’Extinction Rebellion (mai 2023), le tribunal a examiné une procédure marquée par des atteintes aux droits de la défense. Garde à vue prolongée sans avocat, perquisitions, qualification exagérée des faits… La défense a dénoncé des dérives procédurales et un ciblage politique, avec des saisies de tracts et documents militants sans lien avec l’infraction.
Verdict : une annulation des charges pour irrégularités procédurales. Une décision qui rappelle que la justice doit protéger les droits fondamentaux, surtout dans les affaires militantes où les activistes sont si souvent stigmatisé⋅es. Le procureur, visiblement frustré, a laissé sa dernière impression en glissant aux prévenu·es et à leur défense, un "On se reverra"…
Un grand merci à @phys.alice pour ces illustrations qui accompagnent le procès ! ✨

🔴 2 septembre 2025, Tribunal de Paris
Plus de deux ans après le tag de la Fondation Louis Vuitton par des militant·es d’Extinction Rebellion (mai 2023), le tribunal a examiné une procédure marquée par des atteintes aux droits de la défense. Garde à vue prolongée sans avocat, perquisitions, qualification exagérée des faits… La défense a dénoncé des dérives procédurales et un ciblage politique, avec des saisies de tracts et documents militants sans lien avec l’infraction.
Verdict : une annulation des charges pour irrégularités procédurales. Une décision qui rappelle que la justice doit protéger les droits fondamentaux, surtout dans les affaires militantes où les activistes sont si souvent stigmatisé⋅es. Le procureur, visiblement frustré, a laissé sa dernière impression en glissant aux prévenu·es et à leur défense, un "On se reverra"…
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Plus de deux ans après le tag de la Fondation Louis Vuitton par des militant·es d’Extinction Rebellion (mai 2023), le tribunal a examiné une procédure marquée par des atteintes aux droits de la défense. Garde à vue prolongée sans avocat, perquisitions, qualification exagérée des faits… La défense a dénoncé des dérives procédurales et un ciblage politique, avec des saisies de tracts et documents militants sans lien avec l’infraction.
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Plus de deux ans après le tag de la Fondation Louis Vuitton par des militant·es d’Extinction Rebellion (mai 2023), le tribunal a examiné une procédure marquée par des atteintes aux droits de la défense. Garde à vue prolongée sans avocat, perquisitions, qualification exagérée des faits… La défense a dénoncé des dérives procédurales et un ciblage politique, avec des saisies de tracts et documents militants sans lien avec l’infraction.
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Plus de deux ans après le tag de la Fondation Louis Vuitton par des militant·es d’Extinction Rebellion (mai 2023), le tribunal a examiné une procédure marquée par des atteintes aux droits de la défense. Garde à vue prolongée sans avocat, perquisitions, qualification exagérée des faits… La défense a dénoncé des dérives procédurales et un ciblage politique, avec des saisies de tracts et documents militants sans lien avec l’infraction.
Verdict : une annulation des charges pour irrégularités procédurales. Une décision qui rappelle que la justice doit protéger les droits fondamentaux, surtout dans les affaires militantes où les activistes sont si souvent stigmatisé⋅es. Le procureur, visiblement frustré, a laissé sa dernière impression en glissant aux prévenu·es et à leur défense, un "On se reverra"…
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Une avancée pour la liberté d'expression et la forêt de Fontainebleau 🌲
🔴 Le 14 mars dernier, un prévenu comparaissait devant le palais de justice de Fontainebleau pour avoir remplacé des ronds de couleurs de l'ONF sur des arbres à abattre. Son objectif ? Dénoncer les logiques industrielle et productivistes qui sacrifieraient le vivant.
L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
Hier la cour a rendu son verdict. C'est une relaxe sur le fondement de la liberté d'expression qui a finalement été annoncée ! De quoi enrichir la jurisprudence et la défense des protecteurs de la forêt.
Un grand merci à Charlie Plume pour sa présence et ses illustrations de l'audience ✨

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🔴 Le 14 mars dernier, un prévenu comparaissait devant le palais de justice de Fontainebleau pour avoir remplacé des ronds de couleurs de l'ONF sur des arbres à abattre. Son objectif ? Dénoncer les logiques industrielle et productivistes qui sacrifieraient le vivant.
L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
Hier la cour a rendu son verdict. C'est une relaxe sur le fondement de la liberté d'expression qui a finalement été annoncée ! De quoi enrichir la jurisprudence et la défense des protecteurs de la forêt.
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L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
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Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
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🔴 Le 14 mars dernier, un prévenu comparaissait devant le palais de justice de Fontainebleau pour avoir remplacé des ronds de couleurs de l'ONF sur des arbres à abattre. Son objectif ? Dénoncer les logiques industrielle et productivistes qui sacrifieraient le vivant.
L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
Hier la cour a rendu son verdict. C'est une relaxe sur le fondement de la liberté d'expression qui a finalement été annoncée ! De quoi enrichir la jurisprudence et la défense des protecteurs de la forêt.
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🔴 Le 14 mars dernier, un prévenu comparaissait devant le palais de justice de Fontainebleau pour avoir remplacé des ronds de couleurs de l'ONF sur des arbres à abattre. Son objectif ? Dénoncer les logiques industrielle et productivistes qui sacrifieraient le vivant.
L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
Hier la cour a rendu son verdict. C'est une relaxe sur le fondement de la liberté d'expression qui a finalement été annoncée ! De quoi enrichir la jurisprudence et la défense des protecteurs de la forêt.
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🔴 Le 14 mars dernier, un prévenu comparaissait devant le palais de justice de Fontainebleau pour avoir remplacé des ronds de couleurs de l'ONF sur des arbres à abattre. Son objectif ? Dénoncer les logiques industrielle et productivistes qui sacrifieraient le vivant.
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Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
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L’ONF, en brandissant l’argument d’un « discours schizophrène » (une accusation psychophobe), réclamait 15 000 € pour dommages matériels et 4 000 € pour préjudice moral. Les Amis de la Forêt de Fontainebleau, eux, demandaient 500 € de dommages et intérêts.
Le parquet, quant à lui, exigeait 3 mois de prison avec sursis et 5 000 € d’amende pour « dégradation de mobilier urbain » (les arbres).
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